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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le jeune, l'éducateur et la loi : Jean-Marie PETITCLERC

Le jeune, l'éducateur et la loi : Jean-Marie PETITCLERC

Cet ouvrage se divise en 3 grandes parties. Dans la première partie, l’auteur étudie le rapport de l’enfant et de l’adolescent à la loi. Il y inclut les difficultés croissantes rencontrées par les enfants, pré-adolescents et adolescents dans le rapport à la loi. Il évoque également le concept d’éducation et fait le point sur l’interférence qui peut exister entre amour et loi. Dans la seconde partie, il évoque les principales déviances dans le rapport à la loi en abordant la délinquance, la toxicomanie et le suicide. Il tente ensuite une analyse des conduites de fuite puis termine sur les modes d’actions éducatives en mettant l’accent sur la relation éducative. Pour finir il construit une 3ème partie sur les différentes fonctions de l’internat dans l’éducation à la loi. Ces 3 parties sont issues de plusieurs conférences auxquelles Jean-Marie PETITCLERC a participé et qu’il a ensuite retranscrit.

PRESENTATION DE L’AUTEUR Jean-Marie PETITCLERC est un prêtre catholique salésien né en 1953. Le terme « salésien » vient de Saint François de Sales, né en 1567, c’était un évêque qui était également appelé l’apôtre de la douceur. La vocation des Salésiens est de donner une éducation à la jeunesse. Ils ont pour cela la gestion d’écoles, principalement professionnelles, de maisons à caractère social et de paroisses. Jean-Marie PETITCLERC a suivi une formation d’éducateur spécialisé et a fondé un club de prévention spécialisée à Chanteloup-les-Vignes où il a travaillé comme éducateur de rue pendant 5 ans.

Il devient ensuite directeur d’un foyer pour jeunes en difficultés dans la région de Caen qui reçoit des adolescents ayant une facilité à passer à l’acte délinquant. Puis après ça, il devient responsable de l’UDACS (Unions Diocésaine Associations à Caractère Social, ensemble de maisons pour jeunes en situation difficile en Normandie). Actuellement, il est le fondateur et le directeur de l’association « Le Valdocco » situé dans un quartier sensible d’Argenteuil qui assure une triple fonction d’animation de rue, de formation et de prévention en banlieue parisienne ainsi que dans l’agglomération lyonnaise.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Cœur de banlieue : codes, rites et langages : David LEPOUTRE

Cet ouvrage est la version remanié de la thèse de doctorat d’anthropologie sociale et d’ethnologie de David Lepoutre. Elle résulte d’une étude menée au sein d’une cité dite « chaude » de La Courneuve, la cité des Quatre-Mille, selon la méthode d’observation participative propre aux ethnologues. Grâce à plusieurs années d’immersion, David Lepoutre a pu réunir dans cet ouvrage de nombreuses notes de terrain qui donnent une vision nouvelle des cités, bien loin des clichés stéréotypés que les médias ont l’habitude de véhiculer. David Lepoutre décide donc dans un premier temps d’axer sa recherche et son enquête de terrain sur les types de relations entre les adolescents. Ce fut d’ailleurs le sujet de la thèse qu’il a défendu pour l’obtention de son doctorat en 1996.

Le miroir brisé 1

Simone Sausse, est psychanalyste depuis plus de vingt ans au sein d’un Centre d’Action Médicale Précoce à Paris ; elle exerce également dans une halte garderie accueillant un tiers d’enfants handicapés et enseigne à l’université de Paris VII. Son livre, Le miroir brisé, est un témoignage de sa réflexion et de sa pratique professionnelle auprès d’un public d’enfants handicapés, une invitation personnelle à s’interroger sur les bouleversements induits par ce qu’est le handicap d’un enfant, son annonce, son acceptation, et les diverses perturbations qu’il engendre, chez l’enfant, comme chez ses parents.

Simone Sausse, au travers d’entretiens ponctuels ou de psychothérapies psychanalytiques plus longues, donne la parole à ces enfants que l’on écoute si peu, ces enfants qui malgré leurs déficiences, ont tant de choses à dire de leur handicap, de leurs espoirs, de leurs angoisses et souffrances, leur permettant ainsi de se construire pas à pas, une identité qui leur est propre, une identité d’enfant handicapé, mais avant tout une identité d’enfant, qui pense son présent et construit son avenir.

Les représentations : repères historiques et théoriques

La notion de représentation a une histoire aussi vieille semble t-il que l’histoire de l’humanité. De sorte que, s’attacher à décrire ce qu’est une représentation, nous oblige à faire un détour sur les chemins empruntés par l’évolution même de la pensée humaine, mise en situation de se penser dans son rapport à l’autre, à soi, à son environnement. Mais pour se représenter ne faut-il pas avoir été présenté, diraient nos psychanalystes aujourd’hui ? C’est donc dans l’évolution des conceptions de la connaissance, marquée par le temps, l’espace et le progrès des sciences que notre réflexion va s’engager.

On observera qu’à la faveur de la révolution copernicienne introduite par Kant , affirmant que notre pensée est prisonnière de nos structures mentales, ce qui nous rend la réalité “en soi” inaccessible, le rapport à la vérité, à la connaissance va se trouver ré-interrogé en profondeur. Et si la représentation, comme nous le verrons, " s’accole " toujours à l’objet et au sujet sur et par lesquels elle inter-agit, c’est qu’une représentation doit être considérée, nous apprend Denise Jodelet, en tant que processus qui établit la relation entre le sujet et l’objet.

Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

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