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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’alcool et les ados

L’alcool et les ados Expérimentation de plus en plus précoce, augmentation de la consommation régulière, banalisation de l’ivresse. Chaque année, les jeunes paient un lourd tribut à l’alcool. Accidents de la route, comportements violents, rapports non protégés, échec scolaire sont souvent la conséquence d’un verre de trop.

A travers cet écrit, j’ai tenté d’aborder le sujet de l’alcool et de sa consommation par les adolescents, dans l’objectif d’ouvrir un débat sur la vision de notre société et des différents comportements en lien avec l’alcool. Les conduites à risques décrites précédemment montrent l’importance de s’impliquer dans la compréhension de ces comportements et ainsi prévenir les risques.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La parole face à la violence
Pour définir le terme violence j’ai retenu les définitions de J. BERGERET et H. GARAT parce qu’elles ont été révélatrices pour moi. Auparavant, je prenais la violence comme souvent gratuite, en réponse à une provocation ou pour se confronter à l’autre. Aujourd’hui je me rends compte qu’elle a un sens, une symbolique, peut être en lien avec une souffrance, une difficulté d’expression verbale… C’est pourquoi je pense que la violence verbale et physique des jeunes en Mecs est une force de vie qui s’exprime en réponse au cadre que l’éducateur tente de mettre en place et qui représente une menace pour le jeune. La parole est quand à elle, non seulement un moyen de communiquer, d’échanger, mais offre également la possibilité d’exprimer et de verbaliser des ressentis, des pensées, d’expliquer des comportements. Ce qui lui donne sa valeur, c’est le sens qu’on lui donne, elle permet aux jeunes d’accéder à la symbolisation de leurs actes. Il est important que les jeunes puissent mentaliser leurs actes (violences physiques et verbales), pour réfléchir, s’interroger intérieurement, tenter de comprendre la cause de leur mal être et les conséquences de leurs comportements. La place de l’adulte est importante. L’éducateur doit instaurer des espaces de communication afin que les jeunes puissent exprimer leurs maux par des mots et surtout leurs permettre de donner du sens. Ce n’est que par le sens qu’on lui donne, que la parole a une valeur essentielle de contrôle des pulsions, de la violence, permettant ainsi l’accès à la socialisation.
Travail sur la notion d'Activité
Je travaille dans un centre de soins pour jeunes toxicomanes depuis cinq ans et je mène à nouveau depuis quelques temps l’activité « randonnée », chaque mercredi, avec un petit groupe de résidents. Ce que je tiens à mettre en avant, c’est d’abord le dépaysement, quitter la structure pour rejoindre un site « exceptionnel », dont la Lozère regorge. Ensuite, nous entamons un parcours à pieds, qui demande le plus souvent un gros effort, pour parvenir sur une corniche, gravir un petit sommet de moyenne montagne, mais permet de jouir d’une vue incomparable, d’observer des vautours, des paysages pittoresques. Ainsi, autour d’un engagement physique, j’essaye de mettre au travail la relation avec les jeunes, pour les aborder autrement, dans un espace qui, même s’il est toujours « institutionnel », est autre, dans lequel je n’ai pas la même place.
La relation d'aide

En réunion, la question de la condition de Mr Quagel a été évoquée. La directrice a alors suggéré de ne surtout pas aller à la confrontation même s’il cherchait cela, même s’il devenait insultant envers l’équipe ou les personnes accueillies. Elle a proposé cette solution car elle disait qu’il avait besoin de temps pour accepter cette nouvelle et qu’il avait besoin que les membres de l’équipe soient à son écoute mais également car elle ne voyait pas d’autres solutions pour répondre à ce problème.

Par la suite, j’ai observé que les accompagnateurs ont adaptés leurs pratiques professionnelles en laissant passer les comportements agressifs de Mr Quagel, même envers les autres personnes accueillies. Cependant, j’ai aussi remarqué qu’ils n’ont jamais réellement abordé le sujet avec lui et cela même quand il voulait en parler. J’ai constaté à ce moment qu’ils ne savaient pas comment gérer la nouvelle et l’adapter à leurs pratiques afin d’accompagner au mieux Mr Quagel.

Cette méthode éducative m’a questionne. En effet, je me suis demandé si le mieux pour cette personne accueillie était de lui laisser passer ses comportements sans rien dire, ou encore de ne pas aborder le sujet avec lui. Je pense que l’équipe aurait dû réfléchir à une méthode afin de faire un travail avec lui autour de l’acceptation de sa maladie.

Culture générale professionnelle : Comment faire pour limiter les effets de la stigmatisation, envers les usagers ?

Le CHRS accueille vingt-cinq femmes ayant principalement des problématiques d'alcoolo dépendances. Lors de mon stage, j'ai pu observer que ces dames éprouvées des difficultés à parler de 1'endroit où elles étaient hébergées lors de leurs sorties extérieures au foyer. Par exemple lorsqu'elles devaient remplir des documents où l'on demandait leurs adresses, elles ne marquaient jamais le nom du foyer seulement son adresse.

De plus, lors de sorties, ou je les accompagnées, les dames me pressentaient comme une amie, et non comme une stagiaire éducatrice spécialisée. Ces différentes situations m'ont amenées à m'interroger sur la pratique éducative, est ce que notre pratique n'induirait pas des effets pervers sur nos usagers?

Notre accompagnement «censé aider» la personne accompagnée ne la mettrait-elle pas au contraire en difficulté? Notre action éducative aurait elle des effets stigmatisant pour les usagers que nous accompagnons?

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