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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La relation enseignants et élèves précoces

La relation enseignants et élèves précoces On peut conclure que dans le rapport à l'apprendre, la relation enseignants et élèves précoces tient une place importante dans la réussite personnel et scolaire de ces derniers. En effet, l'enseignant tien un rôle important et lourd de responsabilité face a la sensibilité exacerber de se public. Ces enfants ont besoin tout particulier d'un environnement qui leur soit adapté et qui puisse répondre à leurs besoins ainsi qu’à leurs attentes. En effet, on constate que les élèves qui n’évoluent pas dans un cadre adapté sont sujet à une passivité et un rejet de la scolarité, manifestant des signes d'ennui, de désintérêt et d'isolement accompagner parfois du trouble du comportement plus ou moins accentuer. L'enseignant tient ici un rôle primordial dans cet équilibre. Ainsi notre hypothèse de départ semble se vérifier.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

DC4 : Loi 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale

Cette loi renforce les droits des usagers à mieux être informés, à participer à la vie sociale de la structure. Elle incite les professionnels de l’action sociale, à améliorer, à modifier leurs pratiques professionnelles. Comme objectif de répondre de façon adaptée aux besoins de chacun. Accès équitable des droits sur l’ensemble du territoire.

Principes éthiques et déontologiques (les droits)

  • le respect de sa dignité, de sa vie privée, de son intimité et de sa sécurité ;
  • le libre choix entre les prestations adaptées qui lui sont offertes aussi bien à son domicile qu'en établissement sauf décision judiciaire ;
  • une prise en charge et un accompagnement individuel de qualité favorisant son développement, son autonomie et son insertion, respectant son consentement éclairé ou celui de son représentant ; respectant ses besoins et ses désirs
  • la confidentialité des informations le concernant par les professionnels,
  • l' accès à tout information ou tout document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires ;
  • une information sur ses droits fondamentaux et les protections particulières, légales et contractuelles dont il bénéficie ;
  • la participation directe, ou avec l' aide de son représentant légal, à la conception et à la mise en oeuvre du projet d' accueil et d' accompagnement qui le concerne ;
  • le droit à une vie de famille.

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Partenariat et réseau
J’ai réalisé ce dossier sur le travail en partenariat et en réseau, en m’appuyant sur des situations vécues lors de mon stage de première année de formation d’éducateur spécialisé. Celui-ci a duré environ quatre mois et s’est effectué dans un lieu de vie agréé par le Conseil Général. Il a été créé en 2007, et fait partie d’une association fondée en 2006. C’est une association régie par la loi de 1901, elle est à but non lucratif. Son but est de « favoriser l’autonomie, l’intégration sociale et professionnelle de tout être humain par l’éducation, la formation professionnelle et la réadaptation à travers des activités manuelles, culturelles et sportives » .
La maltraitance institutionnelle
Si la violence parentale existe, on sait moins comme le souligne C. Eliacheff (1) : « que les professionnels et les institutions dont la fonction est précisément de protéger les enfants et de leur venir en aide peuvent, eux aussi, faire preuve de violence y compris envers les enfants, notamment en disqualifiant la fonction parentale ou en laissant les enfants dans l’attente interminable d’une décision qui les concerne au premier chef ». La violence ne résulte pas forcément d’un acte couramment repéré comme violent, bien que ceci puisse arriver, mais d’un état d’esprit qui transmet quelque chose de « violent ».

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