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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

SDF et aide sociale

SDF et aide sociale

Conclusion Cette population qui stimulait certaines appréhensions à l’échange s’est avérée être une véritable connaissance et reconnaissance de l’autre. Ainsi, les SDF ouverts à notre recherche et surement se sentant alors exister nous ont permis de confirmer bon nombres de nos hypothèses. En effet, la plupart des personnes ayant répondu à notre enquête ont vu la famille qu’ils avaient crée se désunir, à la fois cause de leur situation actuelle et conséquence d’un mal-être déjà ancien. Il nous semble important de notifier l’aspect dévastateur et régisseur dde leur quotidien : l’alcool : toutes les personnes sondées souffrent d’alcolisme et évoquent la consommation d’alcool comme échappatoire à leur contexte. Or une analyse simple nous permet de dire et de constater que l’alcool pour certains des sondés était une des raison de leur rupture avec la cellule familiale. Ajoutons également que la consommation d’alcool engendre un désinvestissement total au travail, qui se conclut par un licenciement. Les rapports entre travailleurs sociaux et SDF sont en effet régis par des à priori réciproques, des affects propres à chaque individu créant des interférences, voire une impossibilité d’un travail efficient. Cette constatation nous amènerait à nous poser une question essentielle à notre pratique : Est-ce que les modes d’actions mis en place pour les SDFsont correctement ciblés, les priorités de ces individus sont-elles celles que la société, les normes soumettent à la notion d’intégration ; un éducateur est-il le garant des normes ou le garant du bien-être de l’individu ?

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La parole face à la violence
Pour définir le terme violence j’ai retenu les définitions de J. BERGERET et H. GARAT parce qu’elles ont été révélatrices pour moi. Auparavant, je prenais la violence comme souvent gratuite, en réponse à une provocation ou pour se confronter à l’autre. Aujourd’hui je me rends compte qu’elle a un sens, une symbolique, peut être en lien avec une souffrance, une difficulté d’expression verbale… C’est pourquoi je pense que la violence verbale et physique des jeunes en Mecs est une force de vie qui s’exprime en réponse au cadre que l’éducateur tente de mettre en place et qui représente une menace pour le jeune. La parole est quand à elle, non seulement un moyen de communiquer, d’échanger, mais offre également la possibilité d’exprimer et de verbaliser des ressentis, des pensées, d’expliquer des comportements. Ce qui lui donne sa valeur, c’est le sens qu’on lui donne, elle permet aux jeunes d’accéder à la symbolisation de leurs actes. Il est important que les jeunes puissent mentaliser leurs actes (violences physiques et verbales), pour réfléchir, s’interroger intérieurement, tenter de comprendre la cause de leur mal être et les conséquences de leurs comportements. La place de l’adulte est importante. L’éducateur doit instaurer des espaces de communication afin que les jeunes puissent exprimer leurs maux par des mots et surtout leurs permettre de donner du sens. Ce n’est que par le sens qu’on lui donne, que la parole a une valeur essentielle de contrôle des pulsions, de la violence, permettant ainsi l’accès à la socialisation.
Qu’est-ce que la relation éducative ?

Qu’est-ce que la relation éducative ? 

La question n’a cessé d’être reprise sans que les réponses parviennent pour autant à épuiser le sujet. Issue des courants philosophiques (La République de Platon, l’Émile de Jean-Jacques Rousseau) elle a fait l’objet de très nombreux ouvrages contemporains sur l’éducation. Et c’est donc tout naturellement que, dans une méthode praxéologique associant expérience de la pratique professionnelle et réflexion sur celle-ci, l’éducation spécialisée se l’approprie à son tour. Toutefois, bien que formulée de façon identique dans le temps, ladite question ne fait plus l’objet du même traitement. D’une affaire de philosophe, elle est communément devenue un objet de technicien ; d’une interrogation sur l’être et sur sa place dans le monde, elle est devenue un questionnement sur l’avoir et le statut de l’individu dans la société.

L’éducation spéciale est issue d’un projet politique fort : le droit, pour chaque individu et à l’intérieur d’un même espace social, à la liberté de penser et d’agir en responsabilité, à l’égalité des chances dans le respect des trajectoires de vie propre à chacun et à la fraternité qui permet la ressemblance des êtres en dépit de leurs différences. « Liberté, égalité, fraternité » n’est pas une devise devenue surannée mais l’énoncé de valeurs, historiquement marquées, qui servent de repères à la fois à la construction d’un espace démocratique et à l’avènement d’un être apte à déterminer par lui-même le sens de sa présence au monde.

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S’il est clair que les places ne sont pas interchangeables dans la relation éducative, il apparaît néanmoins que cette dernière ne peut fonctionner que sur un mode d’échange bilatéral, si l’on veut qu’elle soit opérante pour le sujet, celui-ci ayant légitimement besoin d’un retour, d’une marque de confiance pour aller plus loin dans la relation. Cela ne signifie pas, encore une fois, que l’éducateur puisse utiliser l’autre comme confident pour se faire du bien, ou qu’il se laisse aller à parler de lui à tort et à travers parce qu’il est de nature ouverte et bavarde, mais bien, comme le précise J. ROUZEL, qu’il le fasse « au service d’une cause qui lui est extérieure et [qu’] il professionnalise ses actes. » 

Le travail éducatif ne peut donc vraiment s’engager que dans l’échange intersubjectif et ne peut se poursuivre que dans un cadre relationnel privilégié, de reconnaissance, d’écoute et de confiance. Il est essentiel de veiller à ne pas rompre la relation afin que le sujet puisse toujours s’exprimer, se sentir compris malgré et dans son ambivalence et être entendu et reconnu là où il se trouve.

DC 4 : L'école à l’hôpital
Le but pour moi étant de pouvoir comprendre, repérer les signes des appels à l’aide pour ces jeunes souffrant notamment de troubles du comportement alimentaire ou encore de pensées suicidaires. Outre le fait de vouloir saisir quelque peu le domaine du trouble psychique, il me fallait étudier le travail en partenariat au sein de ma structure afin de permettre l’analyse que je vais vous présenter J’ai choisi de présenter le partenariat entre l’hôpital et l’éducation nationale parce que durant cette période de stage, les partenaires que j’ai été amené à rencontrer le plus ont été l’une des professeurs de « l’école à l’hôpital ». Comment deux institutions aussi importantes peuvent-elles gérer le quotidien à échelle locale. Comment organisent-elles les actions, les missions ? Comment en sont –elles arrivées la ?
Articulation théorique : La violence
L’éducateur spécialisé, spécialiste de l’inadaptation est confronté régulièrement à la violence, violence déguisée sous plusieurs formes. Ainsi, à travers cette articulation, je m’interroge sur l’origine de la violence chez l’homme. Est-elle innée ou acquise ? Est-elle un moyen d’expression ? Que cachent des passages à l’acte ? Comprendre son origine et ses mécanismes permettra de mieux l’appréhender et de poser des actes et des paroles adaptés dans mon accompagnement. Lorsqu'on s'interroge sur la violence, on ne peut pas ne pas se demander quelles en sont les causes ? Il y a alors deux solutions : soit les hommes sont violents par nature, soit ils le sont à cause de la vie sociale, mais peut-on vraiment déterminer où la violence est née ? Tout comme l’animal, l'homme est doté d'instincts par lesquels il se conserve et se perpétue. Nous pouvons donc dire que l’homme, par nature, est disposé à être violent ; si quelque chose venait porter atteinte à sa condition de vie.

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