LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Déprivation et délinquance: Donald Wood Winnicott

Déprivation et délinquance: Donald Wood Winnicott

J ai trouvé cet ouvrage très intéressant mais surtout particulièrement difficile. J'ai lu certains chapitres sans en comprendre le sens. Je dois avouer que s'il n'y avait pas eu de fiche de lecture, je m'en serai remise au temps avec l'espoir qu'un jour les choses prennent sens. Donc pour ce travail j'ai effectué des recherches sur internet et je me suis appuyée notamment sur « Winnicott, introduction à son œuvre » de M. Davis et D. Wallbridge.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Regards croisés sur l'adolescence : Marcel RUFO et Marie CHOQUET

Regards croisés sur l’adolescence, son évolution, sa diversité ; de Marcel Rufo et Marie Choquet, est un livre qui essaye de comprendre l’évolution des jeunes aujourd’hui, leurs préoccupations, leurs attitudes face à l’école, à l’adulte et à la famille ainsi que leur mode d’expression. Il présente aussi la prévention et le soin. Il est paru en mars 2007, aux éditions Anne Carrière. Ce livre est assez facile à lire de part sa configuration.

Chagrin d'école : D.PENNAC

Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, est un écrivain français né à Casablanca, au Maroc, en 1944. Il reçoit le prix Renaudot en 2007 pour son essai Chagrin d'école. A la suite d’un parcours scolaire très chaotique lors de sa jeunesse, il obtient néanmoins une maîtrise de lettres à Nice, puis il entre dans l'enseignement. Il commence à écrire pour les enfants et finit par proposer Au Bonheur des Ogres à la Série noire. Bref, parcours atypique pour un ancien « cancre » de l’école républicaine.

Sous le signe du lien Boris Cyrulnik

Si mon choix s’est porté sur cet ouvrage, c’est que la notion de lien, dans une optique de travail auprès de personnes désocialisées, souffrant de maladie mentale ou de troubles du comportement, m’est apparue comme primordiale dans une tentative de compréhension des origines de la défaillance. Le processus d’attachement imprègne la manière dont nous menons nos vies. Il me semble donc important de prendre en considération la forme qu’a pu revêtir cet attachement, de voir comment se sont tissés les liens, afin de regarder de façon un peu plus distanciée certains comportements qui peuvent dérouter ou être mal interprétés.

L’angle adopté pour étudier ici ce concept d’attachement, l’observation éthologique m’a vivement intéressée et c’est une des raisons qui m’a poussée à me plonger dans cet ouvrage.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche