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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Déprivation et délinquance: Donald Wood Winnicott

Déprivation et délinquance: Donald Wood Winnicott

J ai trouvé cet ouvrage très intéressant mais surtout particulièrement difficile. J'ai lu certains chapitres sans en comprendre le sens. Je dois avouer que s'il n'y avait pas eu de fiche de lecture, je m'en serai remise au temps avec l'espoir qu'un jour les choses prennent sens. Donc pour ce travail j'ai effectué des recherches sur internet et je me suis appuyée notamment sur « Winnicott, introduction à son œuvre » de M. Davis et D. Wallbridge.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Le lien d’accompagnement : Paul Fustier

CHAPITRE 5 : DU LIEN SOCIAL AU TRAVAIL SOCIAL: L'échange marchand fait circuler des objets. L'échange par le don tisse du lien social « à partir de la dépendance réciproque qu'il produit » (p62) en préservant le statut de chacun. La réversibilité montre que chacun peut passer rapidement d'une position à l'autre (donateur/donataire). Le travail social de situerait entre une productivité du service (services entraînant une rentabilité suffisante) et une productivité du lien (services générant du lien social).

L'État et les grandes institutions rendent le don anonyme (il n'y a ni échange, ni lien entre le donateur et le donataire). Le travail social est menacé par une tendance de purification : isoler le lien et les affects du service rendu afin de simplifier les pratiques. Les interstices institutionnels sont ces temps perdus transitionnels pour la productivité qui favorisent la convivialité dans l'équipe et le lien social. Ils sont « travail/non-travail, dedans/dehors... » (72).

L’autisme de la compréhension à l’intervention : Theo Peeters

Cet ouvrage de Théo Peeters a été publié en 2008 aux éditions Dunod. Il s’intitule, L’autisme de la compréhension à l’intervention et compte 221 pages. Il est constitué de cinq chapitres qui sont chacun centrés sur les caractéristiques majeures des troubles autistiques à savoir les troubles envahissant du développement, le problème de la signification pour les personnes autistes, les troubles de la communication, la difficulté pour les personnes atteintes de ce syndrome d’avoir des interactions sociales et enfin tous les problèmes relatifs à la notion d’imagination qu’ils rencontrent. L’auteur de cet ouvrage est un célèbre neurolinguiste belge qui est connu pour être spécialisé dans les troubles du spectre autistique.

Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet et donnant régulièrement des conférences partout dans le monde, Théo Peeters est reconnu comme l’un des professionnels les plus compétents pour traiter la question de l’autisme. Il est titulaire d’une licence de philosophie, d’une maitrise en neurolinguistique ainsi que d’une maitrise en communication humaine. Il revendique l’utilisation de la méthode TEACCH (Treatment and Education of Autistic and related Communication handicapped Children) originaire de Caroline du Nord, aux Etats-Unis comme étant la pratique la plus adaptée pour l’éducation des personnes présentant des traits autistiques. Il a été chargé pendant de nombreuses années de la formation des professionnels travaillant avec des personnes atteintes d’autisme et est actuellement rédacteur de la revue « Good Autism Practise » en collaboration avec une université Anglaise. Il est de plus à la tête d’un centre pilote de prise en charge de l’autisme à Anvers.


« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

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