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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La ponctualité chez les adolescents

La ponctualité chez les adolescents

La ponctualité est une notion très présente dans notre société. Elle nous paraît indissociable des sphères scolaires et professionnelles. La ponctualité à l’école, source d’appréciation de l’assiduité, est une composante importante de la mesure de l’investissement scolaire de l’élève. Sans invoquer pour le moment les raisons d’une nécessaire ponctualité, l’exigence a pour but, semble-t-il, de préparer l’enfant et l’adolescent à cette forme de discipline qui lui sera nécessaire dans le monde du travail. En effet, la ponctualité est une donnée importante du secteur professionnel car elle implique un groupe d’individus liés par des intérêts communs. Nous définirons donc ce qu’est la ponctualité et nous déterminerons son utilité dans son acception la plus large.

La ponctualité est une cohésion temporelle entre entités individuelles. C’est avant tout et principalement une construction sociale basée sur les horaires, les temps impartis. S’agit-il d’une discipline ou d’un dressage des corps et de l’esprit, sachant que certaines ponctualités vont à l’encontre des rythmes biologiques de certains ? L’individu n’est pas réellement pris en considération à certains moments de sa vie, de son temps car le collectif prime. Est-il alors possible de négocier certaines ponctualités pour les ajuster au mieux à chacun ? Ne peut-on pas se passer d’une telle précision de la ponctualité ? Ces questions touchent indéniablement à l’ordre établi, à la norme. Enfin, une société non ponctuelle court-elle un risque seulement économique ? Ou ne supportera-t-elle pas l’attente ?

Catégorie: Autre Educateur spécialisé
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Se rencontrer par le dessin

Dans le cadre de mon stage, il m’est demandé de mettre en place un projet d’action éducative. Je me suis d’abord posé la question : qu’est ce qu’un projet d’action éducative ? En premier lieu, je m’appuierai sur la définition de Jean-Pierre Boutinet , qui en 1990 propose que « les conduites à projet sont des conduites finalisées cherchant à donner un sens à l’action qu’elles anticipent. Cette action peut être le fait d’individus, de groupes ou encore d’ensembles sociaux plus vastes ». Nous voyons une application de cette définition avec la floraison de notion de projet dans notre société et particulièrement dans le secteur social et médico-social où apparaissent les projets d’établissements, les projets individuels, les projets d’action éducative.

Et cette action, dont parle Boutinet peut être l’action éducative, une relation dont le champ d’action est défini et assuré par un certain nombre de garde fous. Ceux-ci sont définis à travers le projet d’établissement, le règlement de fonctionnement, le règlement intérieur du foyer Riquet qui nous donnent nos missions, nos objectifs dans un cadre réglementaire et en fixant les limites.

Etude de cas juridico-clinique

J’ai choisi de vous présenter la situation de Fernand, jeune garçon de 5 ans, placé au foyer Delta Sud de M. dans le cadre d’une Ordonnance de Placement Provisoire en date du 10 Février 2006. Fernand, ainsi que sa famille dépendent de la circonscription DGAS de S-de-P. La fratrie est suivie par une assistante sociale de l’ASE. Fernand est un petit garçon de 5 ans plein de vie qui a un caractère fort et qui exprime très clairement ce qu’il ressent.

Mon choix s’est porté sur Fernand, car dès son arrivée, une relation particulière s’est installée entre nous. J’ai été touchée par Fernand, car malgré son jeune âge et son histoire familiale, il garde une entière joie de vivre. J’ai eu envie de m’intéresser davantage à son passé, aux causes de son placement pour pouvoir adapter au mieux mon implication par rapport à sa prise en charge au sein du foyer Delta Sud.

La sexualité des personnes handicapées

Alors que la sexualité s’étale dans diverses revues et que l’on sait qu’une sexualité épanouie est importante pour l’équilibre de tout être humain, la sexualité des personnes handicapées est encore en France un sujet tabou. J’imagine que c’est parce que cela ne rentre pas dans la norme de la société française. En effet, on a toujours tendance à voir le handicap avant de voir l’être sexué.

Analyse de situation éducative

La situation éducative que j’ai choisi se déroule lors de ma dernière semaine de stage, au cours du repas du soir, que je prends avec une dizaine des résidents du secteur Accueil en Logement Temporaire du foyer. L’animatrice (qui est ma référente) ne prends le repas au foyer qu’un soir par semaine en raison de ses horaires de travail, aussi suis-je accoutumée à dîner seule avec les résidents, ce qui est le cas ce soir-là. Vers le milieu du repas, je demande aux résidents s’ils ont envie de s’inscrire à la sortie à la plage que j’ai organisé pour un prochain week-end.

En regardant son assiette, tout en continuant à manger, Karima, une jeune fille de 21 ans, me répond que je peux toujours rêver et qu’elle n’ira pas à la plage avec une “balance”. Quelque peu surprise, je lui demande de s’expliquer car je ne comprends pas alors ce qu’elle veut dire. Karima, devenant plus agressive, me rétorque qu’elle sait très bien que c’est à cause de moi qu’elle a reçu un avertissement de la directrice. Je comprends alors ce qu’elle veut dire en me qualifiant de “balance”. En effet, le jeudi de la semaine précédente, alors que j’étais du soir, je surpris après le repas une dizaine de résidents en train de brûler de la résine de cannabis le plus ouvertement du monde dans le hall du foyer. A ma vue, ceux-ci n’ont pas du tout tenté de dissimuler leur “matériel”, mais ont attendu que je leur rappelle qu’il était interdit de fumer dans les parties communes et d’introduire des substances illicites dans le foyer. De mauvaise grâce, ils sont alors sortis du foyer. Ce n’était pas la première fois que je leur rappelais qu’ils ne pouvaient pas fumer des joints dans le hall: j’ai souvent croisé des résidents qui fumaient dans le hall ou dans la salle télé, et j’avais toujours été très claire à ce sujet.

Il me semblait donc que les résidents savaient que je ne cautionnais pas ce comportement, et que je me trouvais au foyer dans le cadre de mon travail. J’écrivis donc un mot dans le cahier de liaison pour relater les évènements à l’animatrice, sachant que je ne reviendrai pas travailler avant le lundi, puisque je ne travaillais pas le vendredi.(je rappelle que nous étions un jeudi soir). Karima poursuivant ces reproches, je comprends alors que l’animatrice et la directrice (qui ne travaillaient pas au foyer ce lundi là, et que je n’avais donc pas vues) avaient donné des avertissements à tous ceux que j’avais surpris le jeudi soir. Je me trouve quelque peu déstabilisée de ne pas avoir été tenue au courant. A table, les autres résidents commencent à leur tour de commenter plus ou moins agressivement mon attitude. La tension monte. Sur un ton très calme, je demande à Karima, qui semble très en colère contre moi, de me dire précisément ce qu’elle trouve anormal dans ma façon d’agir. Karima, sur un ton agressif, dit qu’elle est “déçue“, que je n’étais pas “obligée de le dire à l’animatrice“, que “maintenant j’ai déjà deux avertissements” (le troisième entraînant l’expulsion) et qu’elle est “dégoutée”. 

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