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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La ponctualité chez les adolescents

La ponctualité chez les adolescents

La ponctualité est une notion très présente dans notre société. Elle nous paraît indissociable des sphères scolaires et professionnelles. La ponctualité à l’école, source d’appréciation de l’assiduité, est une composante importante de la mesure de l’investissement scolaire de l’élève. Sans invoquer pour le moment les raisons d’une nécessaire ponctualité, l’exigence a pour but, semble-t-il, de préparer l’enfant et l’adolescent à cette forme de discipline qui lui sera nécessaire dans le monde du travail. En effet, la ponctualité est une donnée importante du secteur professionnel car elle implique un groupe d’individus liés par des intérêts communs. Nous définirons donc ce qu’est la ponctualité et nous déterminerons son utilité dans son acception la plus large.

La ponctualité est une cohésion temporelle entre entités individuelles. C’est avant tout et principalement une construction sociale basée sur les horaires, les temps impartis. S’agit-il d’une discipline ou d’un dressage des corps et de l’esprit, sachant que certaines ponctualités vont à l’encontre des rythmes biologiques de certains ? L’individu n’est pas réellement pris en considération à certains moments de sa vie, de son temps car le collectif prime. Est-il alors possible de négocier certaines ponctualités pour les ajuster au mieux à chacun ? Ne peut-on pas se passer d’une telle précision de la ponctualité ? Ces questions touchent indéniablement à l’ordre établi, à la norme. Enfin, une société non ponctuelle court-elle un risque seulement économique ? Ou ne supportera-t-elle pas l’attente ?

Catégorie: Autre Educateur spécialisé
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Loi de 70 et sa réforme

-- elle a été dictée le 30 décembre 1970. -- définition de trois principes applicables usagers :  réprime l'usage de stupéfiants (l'interdiction porte sur tous les stupéfiants et non sur leur degré de nocivité)  accorde la priorité à une action médico-sociale spécifique.  Le but n'est pas de punir systématiquement mais d'avoir recours à des solutions plus libérales pour chercher guérir les intoxiqués et leur permettre de reprendre une vie normale. -- transformation du statut social du toxicomane : elle a tendance à considérer « le drogué » comme un malade ou un trafiquant (les doses trouvaient son supérieur à 1 à 2 g) et non plus comme un délinquant.

Centre d'hébergement d'urgence

Missions : ils accueillent des personnes en grande difficulté c'est-à-dire qui sont en situation de précarité ou d'exclusion, il s'agit des personnes sans domicile fixe, pour une courte durée pendant laquelle :

Leur situation sera évaluée,

Elles seront aidées dans leurs démarches d'accès aux droits ,

Et orientées vers une structure d'insertion adaptée.

Les centres d'hébergement d'urgence peuvent être gérés par différents services comme le Samu Social, les CCAS, la Croix-Rouge,...

Cadre administratif et règlementaire : ces établissements sont soumis à la loi du 25 mars 2009 relative à la mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, à la loi DALO relative à la condition d'accueil, la loi du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale (loi n°2005-32).

Analyse de situation éducative

La situation éducative que j’ai choisi se déroule lors de ma dernière semaine de stage, au cours du repas du soir, que je prends avec une dizaine des résidents du secteur Accueil en Logement Temporaire du foyer. L’animatrice (qui est ma référente) ne prends le repas au foyer qu’un soir par semaine en raison de ses horaires de travail, aussi suis-je accoutumée à dîner seule avec les résidents, ce qui est le cas ce soir-là. Vers le milieu du repas, je demande aux résidents s’ils ont envie de s’inscrire à la sortie à la plage que j’ai organisé pour un prochain week-end.

En regardant son assiette, tout en continuant à manger, Karima, une jeune fille de 21 ans, me répond que je peux toujours rêver et qu’elle n’ira pas à la plage avec une “balance”. Quelque peu surprise, je lui demande de s’expliquer car je ne comprends pas alors ce qu’elle veut dire. Karima, devenant plus agressive, me rétorque qu’elle sait très bien que c’est à cause de moi qu’elle a reçu un avertissement de la directrice. Je comprends alors ce qu’elle veut dire en me qualifiant de “balance”. En effet, le jeudi de la semaine précédente, alors que j’étais du soir, je surpris après le repas une dizaine de résidents en train de brûler de la résine de cannabis le plus ouvertement du monde dans le hall du foyer. A ma vue, ceux-ci n’ont pas du tout tenté de dissimuler leur “matériel”, mais ont attendu que je leur rappelle qu’il était interdit de fumer dans les parties communes et d’introduire des substances illicites dans le foyer. De mauvaise grâce, ils sont alors sortis du foyer. Ce n’était pas la première fois que je leur rappelais qu’ils ne pouvaient pas fumer des joints dans le hall: j’ai souvent croisé des résidents qui fumaient dans le hall ou dans la salle télé, et j’avais toujours été très claire à ce sujet.

Il me semblait donc que les résidents savaient que je ne cautionnais pas ce comportement, et que je me trouvais au foyer dans le cadre de mon travail. J’écrivis donc un mot dans le cahier de liaison pour relater les évènements à l’animatrice, sachant que je ne reviendrai pas travailler avant le lundi, puisque je ne travaillais pas le vendredi.(je rappelle que nous étions un jeudi soir). Karima poursuivant ces reproches, je comprends alors que l’animatrice et la directrice (qui ne travaillaient pas au foyer ce lundi là, et que je n’avais donc pas vues) avaient donné des avertissements à tous ceux que j’avais surpris le jeudi soir. Je me trouve quelque peu déstabilisée de ne pas avoir été tenue au courant. A table, les autres résidents commencent à leur tour de commenter plus ou moins agressivement mon attitude. La tension monte. Sur un ton très calme, je demande à Karima, qui semble très en colère contre moi, de me dire précisément ce qu’elle trouve anormal dans ma façon d’agir. Karima, sur un ton agressif, dit qu’elle est “déçue“, que je n’étais pas “obligée de le dire à l’animatrice“, que “maintenant j’ai déjà deux avertissements” (le troisième entraînant l’expulsion) et qu’elle est “dégoutée”. 

Journal de bord : Le travail en équipe

Ainsi, dans un premier temps, je me propose de présenter la Mecs de M.. et la villa de M.. à travers son fonctionnement et son équipe éducative puis j’expliciterai les raisons de l’intervention socio éducative choisie. Dans un deuxième temps, je m’intéresserai aux acteurs qui composent l’équipe pluridisciplinaire de Muret puis le travail effectué par celle-ci en lien avec la situation éducative mettant en exergue l’absentéisme scolaire. Ceci m’amènera à parler d’une jeune fille « Alexia » qui actuellement ne va plus du tout à l’école. Puis, je terminerai par une analyse de ma place dans ce travail d’équipe et mes interventions à l’intérieur de celle-ci.

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