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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Stage en centre social

Stage en centre social L’Etat français a pris certaines directives dans divers domaines notamment en matière de Politique Familiale. Pour cela, il s’associe à l’organisme national compétent dans ce domaine : la C.N.A.F. (Caisse Nationale d’Allocations Familiales). Des axes prioritaires de travail sont choisis et mis en place au travers d’organismes privés qui exercent une mission de service public : les C.A.F. (Caisse d’Allocations Familiales). Les C.A.F. sont réparties sur le territoire français. Ce sont des organismes locaux qui permettent de prendre en compte les besoins et les spécificités de la population de chaque département. Pour que ces dernières puissent apporter les réponses adéquates aux demandes des publics reçus, la CNAF leur attribuent des missions spécifiques ; C’est ensuite au tour des C.A.F. de les décliner selon les caractéristiques de la population rencontrée ainsi que des moyens dont elles disposent. Pour permettre un accueil et une relation de proximité avec la population, la C.N.A.F. a créé des Centres Sociaux.

En conclusion, je peux dire que ce stage fût le déclic sur la véritable raison de cette orientation : ce n’était pas seulement pour aider les gens mais pour me sentir utile dans une société où l’entraide et la solidarité sont primordiales pour une meilleure cohésion sociale. En France, la politique familiale est en constant changement du fait des nombreuses mutations de la cellule de base de la famille (divorce, concubinage, PACS…). La prise en charge des familles qui ont des difficultés reste un axe prioritaire de travail pour les CAF en France. Ce stage m’a permis de le souligner et de me rendre compte aux travers des situations rencontrées que cette prise en charge est d’autant plus difficile que plusieurs problèmes se greffent les uns aux autres : surendettement, santé, niveau scolaire très bas, la société de consommation… Tous ces problèmes engendrent parfois des situations irréversibles.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Stage à la Direction des Interventions Sociales et de Solidarité Départementale (DISSD), dans une UTAS
La fragilité de la population française est ressentie au sein des services sociaux du département de la Haute-Vienne. L’augmentation de la population touchée par le chômage, le travail précaire, les difficultés de ressources, l’isolement social, la difficulté d’accès à un logement adapté au ménage, la pauvreté et la précarité, est la cause de l’évolution et de l’adaptation du travail social sur le territoire. Les travailleurs sociaux travaillent en concertation et adaptent leurs interventions pour répondre au mieux aux difficultés des personnes et remplir la mission du service social du département qui est « d’aider les personnes en difficulté à retrouver ou à développer leur autonomie de vie ». La conseillère en Economie Sociale et Familiale intervient donc auprès des personnes pour leur apporter un soutien et un accompagnement éducatif au niveau du budget afin d’améliorer leur situation. Elle est au cœur de la lutte contre la pauvreté par sa spécificité à intervenir sur la situation économique difficile des personnes. Une spécificité reconnue au sein du Conseil Général, au sein d’une équipe pluridisciplinaire de professionnels sociaux et médico-sociaux.
UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

Étude et Projet – L’entretien des locaux
Avant toute chose, des informations sur l’institution me furent essentielles. J’ai pu les obtenir grâce au livret d’accueil, statuts, organigrammes du personnel, fonctionnement, historique de la structure… Ensuite dans le but de mieux appréhender les méthodes et produits définis par l’établissement, j’ai consulté les documents concernant l’entretien des locaux du CRCP : protocoles, fiches et étiquettes des produits, affiches mises à disposition du personnel… Simultanément, je me suis ensuite axée sur les professionnels, en consultant la fiche de poste des AHS et les formations proposées par l’établissement au cours des cinq dernières années.
Espace solidaire d’alimentation et d’échanges
En France, en 2006, près de 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont amenées à fréquenter des structures d'aide alimentaire d'urgence où la dignité s'estompe, où l'estime de soi diminue. Notre société définit l'être social comme un être productif. Le travail crée un statut social et un sentiment d'appartenance. La participation à la création de la richesse commune donne accès à la consommation; elle justifie en retour la protection de la société par l'État providence. En même temps qu'elle autorise la jouissance d'un bien, la consommation est l'expression d'un choix, l'affirmation d'une individualité. La pauvreté implique une consommation de survie, réduite à la satisfaction des besoins élémentaires : se loger, se nourrir, se vêtir. Dans notre société, l'exclu est, en partie et peut être surtout, un exclu de la consommation, c'est-à-dire du choix et du plaisir. La nourriture est un plaisir, un acte social de convivialité et de partage. Il paraît alors indispensable d'offrir à des familles démunies une forme d'aide alimentaire capable d'allier le choix, la qualité, le respect du goût, des cultures et des habitudes.

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