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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Fiche de poste CESF au sein d'une association intermédiaire

Fiche de poste CESF au sein d'une association intermédiaire

Il accueille les demandeurs d’emploi pour leur inscription à l’association. Afin d’apporter les réponses adaptées à leurs besoins, il assure le suivi et l’accompagnement social et professionnel des salariés, e, étroite collaboration avec les autres membres de l’équipe et les partenaires sociaux (ANPE, CLI, ML, CIO, Centre de formation …) avec qui il développe des relations de coopération active. Il met en œuvre avec eux des réponses aux problèmes posés, échange des informations

- Réponse à des demandes ponctuelles et contribution à des évaluations pouvant éclairer les choix d’orientation ou d’intervention - Production de bilans des actions et participation à la réalisation du bilan annuel d’activité et de résultat de l’action de l’association avec l’équipe

Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Etude et Projet : prévention routière auprès de jeune habitant en FJT
« On perd la plupart de notre jeunesse à coup de maladresses »* La prise de risque s’accompagne de plaisirs, elle comporte des aspects positifs et une utilité : un rôle de stimulation, une aide à l’autonomie et à la constitution d’une meilleure image de soi. La perspective du plaisir, notamment sensoriel, est plus immédiatement perceptible que d’éventuelles conséquences négatives. La prise de risque au volant des jeunes est importante. En effet, les jeunes de 15 à 24 ans représentent 13% de la population, mais 27,6% des tués sur la route. Près de 40% du total des pertes en années de vies humaines dues aux accidents de la circulation concernent cette classe d’âge. Les jeunes conducteurs traduisent généralement ces risques par une vitesse excessive, le non respect du code de la route, le non port de la ceinture de sécurité… Cette tentation aux risques peut être influencée par de multiples facteurs comme le groupe de pairs, l’inexpérience, certaines substances absorbées (drogue, alcool, médicament…)
EP - L’utilisation des jeux vidéo et d’Internet par les jeunes présente-t-elle des risques ?
La proportion de Français internautes a passé en juillet 2008 la barre des 60 %. Ils consacrent en moyenne 2 h 17 minutes chaque jour à surfer sur le Web pour se distraire . Internet fait désormais partie intégrante du domaine des loisirs. Selon une enquête publiée par le Credoc en novembre 2006, 95 % des 12-17 ans sont internautes, 68 % d'entre eux déclarent se connecter tous les jours ou presque à Internet et ils surfent en moyenne 12 heures par semaine. D’autre part, la quasi-totalité des moins de 18 ans joue régulièrement à des jeux vidéo sur console .
Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.
Le tri des déchets dans un centre social.
Les hommes préhistoriques produisaient de petites quantités de déchets facilement recyclables : excréments, restes d’os, de peaux, de silex cassés, cendres de bois. Au Moyen-âge, les détritus étaient jetés dans la rue où flottait en permanence une odeur nauséabonde. Les risques d’épidémies (comme celle de la peste par exemple) s’en trouvaient multipliés. En 1884, le préfet de Paris, Eugène Poubelle, ordonna l’usage des poubelles : ce fut le début du traitement des déchets. La quantité et la nature des déchets ont ainsi évolué au cours des siècles.

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