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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le travail sur la présentation de soi: une nécessité en institution spécialisée?

Le travail sur la présentation de soi: une nécessité en institution spécialisée?

Chacun de nous, en tant qu’être humain, est à la fois unique et semblable aux autres. Handicapé ou non, nous sommes tous soumis au même ordre naturel, c’est ce qui fait notre humanité. Pour survivre, les hommes se sont constitués en société. Celle-ci a évolué autour de ce que j’appellerai un tuteur sélectif, la Norme. Une partie de la population, éloignée de cette dernière, s’est alors vue éclipsée, mise à l’écart. C’est le cas des personnes souffrant d’une déficience (altération d’une fonction psychologique, physiologique ou anatomique) qui ne répondent pas aux critères de compétences de leur époque. « Le handicap désigne les déficiences, les limitations d’activité et les restrictions de participation. Il renvoie aux aspects négatifs de l’interaction entre un individu et les différents facteurs du contexte dans lequel il évolue»

C’est dans cet objectif, que j’ai souhaité également m’investir. L’accompagnement de Nadine et de Claire sur la présentation de soi m’a permis de leur laisser la possibilité d’exprimer leurs préférences et de communiquer (verbalement ou non) sur ce sujet, puis plus généralement, sur elles-mêmes et sur leurs préoccupations. Même si l’évaluation de mon accompagnement est difficile à effectuer, je pense qu’il a été bénéfique pour les résidants. Au début de mon stage, j’ai eu effectivement beaucoup de difficultés à rentrer en contact avec eux sans support matériel de travail. Sans en avoir conscience, je me protégeais dans une participation personnelle très active à la gestion de la maison et à l’organisation du quotidien. Lors des activités, je discutais avec les résidants sur ce qu’ils faisaient mais je ne parlais pas directement d’eux ou de leur état de souffrance. Grâce à cet accompagnement sur le travail de la présentation de soi, j’ai pu rentrer en contact direct avec eux car le support de travail était leur personne. Ce stage m’a donc permis d’acquérir certaines compétences que ma formation théorique ne pouvait pas m’apporter, à savoir : jouer un rôle de médiateur entre le sujet et son environnement (influence de la présentation de soi sur les interactions sociales), m’engager dans une communication empathique avec les résidants (attention portée à leur souffrance) et établir une relation contenante et sécurisante pour eux (fixation des limites et présence lors de temps de crise).

Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Rapport de stage et projet dans une MFR
Durant ma période de stage, j’ai mis en place un projet auprès d’une classe de troisième. Mon projet a consisté à préparer un atelier de cuisine sur le thème de l’anti-gaspillage auprès d’un jeune public afin de l’initier aux gestes anti-gaspillage et à la réalisation de recettes sur ce même thème. Dans un premier temps j’ai fait une analyse des besoins de ce public en passant du temps auprès d’eux et en observant leurs facilités et difficultés dans leur quotidien. J’ai pu constater que les élèves de cette classe avaient quelques difficultés à appliquer des gestes contre le gaspillage alimentaire. Ils finissaient rarement leurs assiettes et jetaient énormément de nourriture. Les élèves de cette classe suivaient des cours de cuisine et des cours de biologie concernant les besoins nutritionnels chez l’adolescent. C’est pourquoi j’ai décidé de mettre en lien leurs connaissances et leurs besoins en complétant les cours de biologie donnés par Melinda, formatrice à la MFR, sur les besoins nutritionnels. En partant de cela j’ai alors préparé un menu anti-gaspillage et équilibré, respectant ces besoins.

Les objectifs de mon projet qui était de faire découvrir à un jeune public ce qu’était l’anti-gaspillage, de l’initier à ses gestes ainsi qu’à une alimentation équilibré et de faire valoir le tri sélectif ont alors été atteints. Suite à ce projet, j’ai pu observer que la cuisine pédagogique avait besoin d’une organisation plus soutenue. C’est pourquoi je suis retournée dans la cuisine, j’ai rangée les placards de manière à ce que ce soit plus facile de retrouver les denrées, et ai fait le point sur les denrées restantes (et leurs quantités) en créant deux fiches, une sur les denrées disponibles dans les placards pour préparations sucrées, l’autre sur les denrées présentes dans les placards pour préparation salées. Sur ces fiches j’ai inscrits par des tirets les noms des denrées, ainsi qu’une photo de chacune d’entre elles.
Centre social : service au coeur d'un quartier
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En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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