LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP: projet de création d'une épicerie sociale

EP: projet de création d'une épicerie sociale Ce n’est qu’après avoir bien cerné ces éléments que je développerai, dans une deuxième partie le rôle du Conseiller ESF. Je m’attacherai plus particulièrement à travers ses différentes missions à mettre en lumière son positionnement professionnel. Enfin, la troisième partie sera l’occasion de faire part de mon intervention sociale. J’ai en effet saisi l’opportunité que le CCAS soit partenaire dans un projet de création d’une épicerie sociale. J’ai souhaité m’impliquer dans ce projet tourné vers l’avenir. De plus, qui répond aux attentes et aux préoccupations des concitoyens tout en créant du lien social. Après concertation avec les différents partenaires, il s’est avéré indispensable d’associer les habitants au projet. C’est donc sur cette étape préliminaire en lien direct avec le public que j’ai souhaité axer mon intervention. Sans plus attendre, je propose de commencer ce rapport de stage par la présentation du CCAS et la population accueillie.

Partager le quotidien d’un Conseiller ESF au sein du CCAS m’a permis de mieux appréhender ses missions auprès de la population et dans le cadre de cette institution. Dans ce rôle d’accueil, d’information, de soutien et d’orientation peuvent se présenter des situations diverses : l’aide à la constitution d’un dossier de Sécurité sociale par exemple, bien que ne relevant pas des attributions du CCAS est souvent instruite afin de répondre à la demande du public. Celui-ci a en effet une place centrale. Le côtoyer, c’est aussi recevoir sa détresse qui ne peut pas laisser indifférent. L’écoute, le respect et la prise de recul sont indispensables pour venir en aide aux plus démunis. La prochaine création d’un Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS°) à l’échelle de la Communauté de Communes de Surgères donne l’espoir d’une aide plus équitable et plus complète. En effet, seuls les habitants de Surgères par opposition aux communes alentours peuvent bénéficier d’une Aide financière par le CCAS.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage et projet dans une MFR
Durant ma période de stage, j’ai mis en place un projet auprès d’une classe de troisième. Mon projet a consisté à préparer un atelier de cuisine sur le thème de l’anti-gaspillage auprès d’un jeune public afin de l’initier aux gestes anti-gaspillage et à la réalisation de recettes sur ce même thème. Dans un premier temps j’ai fait une analyse des besoins de ce public en passant du temps auprès d’eux et en observant leurs facilités et difficultés dans leur quotidien. J’ai pu constater que les élèves de cette classe avaient quelques difficultés à appliquer des gestes contre le gaspillage alimentaire. Ils finissaient rarement leurs assiettes et jetaient énormément de nourriture. Les élèves de cette classe suivaient des cours de cuisine et des cours de biologie concernant les besoins nutritionnels chez l’adolescent. C’est pourquoi j’ai décidé de mettre en lien leurs connaissances et leurs besoins en complétant les cours de biologie donnés par Melinda, formatrice à la MFR, sur les besoins nutritionnels. En partant de cela j’ai alors préparé un menu anti-gaspillage et équilibré, respectant ces besoins.

Les objectifs de mon projet qui était de faire découvrir à un jeune public ce qu’était l’anti-gaspillage, de l’initier à ses gestes ainsi qu’à une alimentation équilibré et de faire valoir le tri sélectif ont alors été atteints. Suite à ce projet, j’ai pu observer que la cuisine pédagogique avait besoin d’une organisation plus soutenue. C’est pourquoi je suis retournée dans la cuisine, j’ai rangée les placards de manière à ce que ce soit plus facile de retrouver les denrées, et ai fait le point sur les denrées restantes (et leurs quantités) en créant deux fiches, une sur les denrées disponibles dans les placards pour préparations sucrées, l’autre sur les denrées présentes dans les placards pour préparation salées. Sur ces fiches j’ai inscrits par des tirets les noms des denrées, ainsi qu’une photo de chacune d’entre elles.
ICAF : le développement durable
Les femmes qui fréquentent régulièrement les différents ateliers du centre social sont âgées de 56 à 80 ans environ. Elles habitent toutes la commune de Carmaux et sont retraitées ou inactives. Ces femmes éprouvent un intérêt pour l’écologie et le développement durable sans en connaître réellement les enjeux ni savoir comment agir au quotidien. J'ai donc décidé de réaliser un premier questionnaire ayant pour objectif : de vérifier que le public ciblé était intéressé par le sujet du développement durable, de savoir le thème qu'il souhaitait aborder et enfin de connaître les actions qu’il menait au quotidien. Sur toutes les femmes questionnées (35 personnes), il en ressort que 80% effectuent naturellement le tri sélectif qui est mis en place dans cette commune depuis de nombreuses années. Quelques unes d’entre elles vont plus loin en limitant leur consommation en eau et électricité (20%), en consommant bio (13%), en faisant du compost (6%) ou encore en adoptant une éco-conduite (3%). Ceci prouve un certain intérêt et de l’implication en faveur du développement durable. Seulement 2 personnes ont parlé de l’utilisation de produits d’entretiens écologiques ce qui peut traduire un manque de connaissance vis-à-vis de ce thème et éventuellement un besoin d’information. Les thèmes généraux les plus sélectionnés sont : l’habitation, la consommation et l’écologie. Lors de la semaine du développement durable de 2013 le thème abordé avait été l’alimentation durable à travers un atelier de sensibilisation au gaspillage alimentaire et de cuisine des restes alimentaires. Suite aux résultats du questionnaire et de leurs pratiques, à une réflexion avec la CESF, à divers échanges informels avec le public et aux différentes contraintes, un atelier concernant les produits ménagers écologiques s’est naturellement imposé. J’ai donc décidé de réaliser un second questionnaire pour vérifier précisément que ce thème serait le plus adapté. Finalement, en ce qui concerne l’entretien ménager écologique (et dans une moindre mesure économique), il apparaît que 42% des femmes sondées connaissent des « astuces » pour entretenir écologiquement leur logement tel que l’utilisation du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude ou encore du savon de Marseille, mais seulement 12% les mettent en oeuvre régulièrement car les autres restent sceptiques quant à son efficacité. Ainsi, l’analyse des résultats des questionnaires montre que ces femmes connaissent approximativement le développement durable mais se sentent concernées par ce thème, qu’elles désirent agir pour contribuer à la préservation de l'environnement en apprenant des techniques simples de fabrication de produits d’entretiens naturels qu'elles puissent facilement mettre en oeuvre au quotidien. Le projet mis en place sera donc sur une action d’information aux problèmes écologiques puis d'apprentissage de la fabrication de produits d'entretiens écologiques « maisons » simples à réaliser, à utiliser.
Etude et Projet: l'alimentation dans une maison relais
De nos jours, le rapport à la santé est plus que jamais primordial dans notre société. On cherche à être en bonne santé tout au long de notre vie. On valorise la jeunesse pour sa dynamique, qui est due à la quasi-absence de limites que nous imposerait un corps vieillissant. Les personnes qui vieillissent voudraient ne pas avoir de rides ni de maladies. La santé qui, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, se définit par « un état de bien-être physique, mental et social » dépend en majeure partie du mode de vie de la personne. En effet, on sait que l’alimentation a un impact sur l’état de santé, ceci tout au long de la vie. Des carences alimentaires peuvent avoir des conséquences sur les enfants, et une alimentation trop pauvre en fibres augmente le risque de développer un cancer colorectal à partir de 40 ou 50 ans. Le rôle de l’alimentation est de fournir les nutriments nécessaires pour satisfaire ses besoins nutritionnels. Il faut alors connaître ses besoins en nutriments, c’est-à-dire quelle quantité de protéines, de lipides, de glucides il faut apporter au corps. Mais il faut aussi savoir de quelle manière apporter à notre corps ces nutriments : quels aliments choisir et comment les préparer.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche