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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage dans un SAVS

Rapport de stage dans un SAVS La C.E.S.F accompagne la personne handicapée visuelle sur les plans sociaux, administratifs, économiques en lui donnant des moyens de maîtriser sa vie quotidienne, son environnement. Elle contribue à la prévention de l’exclusion sociale sous toutes ses formes. La C.E.S.F du S.A.V.S doit s’adapter au handicap visuel. Elle est informée des outils que la personne handicapée visuelle utilise : informatique adaptée avec des logiciels, écriture et lecture en braille, matériel quotidien spécifique au handicap visuel en coordination avec l’AVJiste. La notion d’accompagnement englobant la double notion « d’être avec » et de « faire ensemble », la C.E.S.F possède des bases de tous ces outils. LA CESF intervient dans les domaines de la vie quotidienne : gestion budgétaire et administrative, logement, alimentation, santé et accès aux droits.

Durant l’accompagnement de Monsieur L ainsi que d’autres usagers du S.A.V.S, la fonction d’accompagnement implique une notion de proximité, de présence, une notion participative de l’usager, dans la voie qu’il s’est lui-même tracée donc une notion de libre choix. L’accompagnement prend donc tout son sens dans « le faire avec » et non le « faire à la place de ». J’ai dû prendre en compte que l’autre est en devenir, que chaque personne, chaque situation est unique. Bien que je ne sache pas à l’avance ou la personne va, il faut chercher avec elle le chemin pour y parvenir.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Le CCAS
J'ai effectué mon stage professionnel au Centre Communal d'Action Sociale de R... Chaque commune se doit de créer un établissement public d'aide sociale. Il peut s'agir d'un Centre Communal d'Action Sociale ou d'un Centre Intercommunal d'Action Sociale. L'action sociale s'exerce soit par ce centre soit par ses propres services, les deux pouvant coexister. Au sein de cette structure, j'ai pu observer, suivre et analyser le travail de la Conseillère en Economie Sociale et Familiale dans le cadre du service d'aide sociale légale et facultative. L'aide sociale légale concerne l'aide médicale d'Etat, la couverture maladie universelle et le Revenu Minimum d'Insertion. L'établissement et la transmission du dossier de demande d'aide sociale constituent une obligation pour le CCAS. Ce dernier ne peut en aucun cas refuser d'établir un dossier. L’aide sociale facultative concerne les aides spécifiques au CCAS (aide financière, épicerie sociale…). Celle-ci doit se conformer à trois principes : la spécificité territoriale (le CCAS ne peut intervenir qu’au bénéfice des personnes résidant dans la commune), la spécificité matérielle (le CCAS ne peut intervenir que dans le cadre d’actions à caractère social) et l’égalité de traitement (toutes les personnes placées dans des situations objectivement identiques ont droit à la même aide de la collectivité).
ICAF : les diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement
< /u> J’ai effectué mon stage à l’AQM et j’ai participé à l’accompagnement des habitants du quartier dans la gestion de la vie quotidienne. Dans toutes les activités accomplies par l’AQM, j’ai travaillé avec le public et j’ai pu observer divers comportements, dont leurs habitudes alimentaires. J’ai durant mon stage encadré un séjour « enfants (6 - 11 ans) ». J’ai constaté que la moitié des enfants ne prennent pas un petit déjeuner copieux, juste un jus d’orange et du pain. Pour les autres repas, ils n’ont quasiment pas mangé de légumes et de produits laitiers, et ils n’ont pas voulu goûter des plats qu’ils ne connaissaient pas (soupe de légumes par exemple). A contrario, ils ont mangé tous les féculents (pâtes, riz…) mais n’ont pas voulu goûter le blé qu’ils ne connaissaient pas pour la plupart Ce séjour m’a permis d’observer un dysfonctionnement dans la connaissance des diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement selon les recommandations du Plan National Nutrition Santé. Pourtant, les enfants disent voir à la télévision les messages de prévention alimentation-santé : « Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour »…mais ils ne sont pas forcément compris. < br>< u>
Le travail sur la présentation de soi: une nécessité en institution spécialisée?

Chacun de nous, en tant qu’être humain, est à la fois unique et semblable aux autres. Handicapé ou non, nous sommes tous soumis au même ordre naturel, c’est ce qui fait notre humanité. Pour survivre, les hommes se sont constitués en société. Celle-ci a évolué autour de ce que j’appellerai un tuteur sélectif, la Norme. Une partie de la population, éloignée de cette dernière, s’est alors vue éclipsée, mise à l’écart. C’est le cas des personnes souffrant d’une déficience (altération d’une fonction psychologique, physiologique ou anatomique) qui ne répondent pas aux critères de compétences de leur époque. « Le handicap désigne les déficiences, les limitations d’activité et les restrictions de participation. Il renvoie aux aspects négatifs de l’interaction entre un individu et les différents facteurs du contexte dans lequel il évolue»

EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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