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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage "association Voir Plus L'Ouin"

Rapport de stage Le 6 février 1993, sur l’initiative d’un père religieux, un groupe d’acteurs sociaux représentant différents organismes et associations de Mauléon se réunit et décide de conduire une réflexion et des actions sociales autour de la pauvreté et de l’isolement. Ce groupe analyse les problématiques de l’emploi, les chiffres du chômage du canton, consulte des intervenants extérieurs, suscite le démarrage d’actions concrètes et œuvre pour réduire les distances entre les demandeurs d’emploi et l’activité.

Le public accueilli au sein de l’Association Voir Plus L’Ouin est de manière générale des demandeurs d’emploi et des personnes isolées résident sur le territoire Mauléonais. Au quotidien, les femmes sont les plus souvent accueillies dans les locaux de l’association. Elles représentent les 2/3 des personnes qui franchissent la porte. Les jeunes avant étaient les personnes qui fréquentaient le plus l’association, alors que désormais ce sont les 27-60 ans. Les usagers viennent des dix communes du canton, mais les plus nombreux sont ceux de Mauléon.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

ISIC : Le séjour vacances familles est un outil concret pour les familles en situation difficile.
J’ai réalisé des entretiens directifs préalables afin de prendre connaissance du parcours, des difficultés, des besoins et des attentes des familles qui souhaitaient partir en séjour. A travers les échanges avec les familles, je me suis rendue compte qu’elles rencontrent de réelles difficultés budgétaires. Les usagers me font part de leurs craintes quant au coût global du séjour et ses conséquences sur le budget de la vie quotidienne. La peur des imprévus et des aléas reste très présente, sachant que l’équilibre du budget tient à peu de choses. La préoccupation financière est un frein systématique et central au départ. Pour les familles, une fois même dépassé le problème financier, construire un projet vacances, savoir où et comment partir, prévoir le budget nécessaire, ne vont pas forcément de soi. Le projet d’un départ en vacances peut déstabilise un quotidien bien organisé. Lors des entretiens, une majorité des bénéficiaires admet connaître des difficultés à quitter son environnement, à rompre avec ses habitudes, son quotidien. Il constitue une source d’inquiétude pour certains usagers qui ont réussi à s’accommoder leur précarité en mettant en place une vie très organisée, très ritualisée, laissant peu de place à l’imprévu.

À ces difficultés s’ajoute également l’inexpérience des familles jamais parties. Lors des actions collectives réalisées quotidiennement par le Secteur Economie Sociale et Familiale, j’ai pu entendre que les familles avaient des besoins quant au fait de se retrouver en famille, de s’évader de leur quotidien et de leur environnement. C’est pourquoi il est important de trouver des moments où les familles peuvent se retrouver hors des contraintes quotidiennes. Les personnes m’ont émis le besoin de s’ouvrir à de nouvelles activités et de découvrir de nouveaux horizons, cependant elles n’osent pas partir seules. Partir en groupe leur permet de sortir de leur environnement tout en sachant qu’elles peuvent compter sur des personnes présentes sur les lieux. Le projet vacances familles prend naturellement sa place dans ce contexte.
Etude et projet : les crédits à la consommation
Mon Étude et Projet en tant que CESF s’est déroulé au sein de Sarthe Habitat. Sarthe Habitat est un OPAC, office public d’aménagement et de construction à caractère social. Au sein de Sarthe Habitat, j’ai pu découvrir un public de locataires très divers allant de 18 à 80 ans et allant de personnes bénéficiant du revenu minimum d’insertion aux professions intermédiaires. Tout au long de ce stage j’ai pu découvrir le travail des employés de Sarthe Habitat, notamment celui des employés de l’agence d’Allonnes, et plus précisément des chargés de contentieux. En effet les chargés de contentieux ont un rôle très important, ils s’occupent des impayés de loyers ou de charges en phase amiable et contentieuse. Au fur et à mesure du temps passé avec les agents contentieux, un constat s’est produit, les personnes ayant des ressources plus ou moins équivalent au SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) ne font pas l’objet d’un suivi en cas de difficulté financière. Ce constat a été par la suite appuyé par des discussions avec des professionnels et par la demande de suivi par deux familles locataires à Sarthe Habitat. Ce sujet m’a tout de suite affectée. En effet les personnes de « classe moyenne » s’appauvrissent de plus en plus, le fossé s’agrandit. Bien que ces personnes travaillent, ils ne peuvent pas forcément tout payer, ni tout s’acheter…alors que notre société dite de consommation pousse à le faire. Ces personnes je me suis permis de les nommer les personnes « entre-deux », car ce ne sont plus des personnes de classe moyenne et ce sont des personnes ni à faibles ressources ni à fortes ressources.

La société de consommation peut en effet inciter les personnes ayant des revenus à faire des crédits à la consommation et de ce fait provoquer un ou plusieurs impayé(s) de loyer. Un impayé de loyer peut arriver à tout le monde, même à ceux qui travaillent. Selon le compte rendu n°27 de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire de Janvier 2005, 30% des ménages et familles en surendettement le sont uniquement au titre de crédits à la consommation, ce qui représente 3 % de la population totale. En effet le désir sans cesse de consommation grandit et incite à accumuler les crédits. Aujourd’hui le paraître, la jouissance et la possession de biens deviennent primordiaux et devant toutes ces publicités, il est souvent difficile pour les ménages de garder les pieds sur terre et de vivre à la juste mesure de leur moyens. C’est pourquoi j’ai décidé de faire dans mon étude et projet CESF une sensibilisation et une information sur les crédits à la consommation auprès des locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat. Je finis sur cette phrase qui me semble convenir à ce sujet : « Avant, l’argent servait simplement à se nourrir, aujourd’hui on achète de l’argent à travers des crédits à la consommation, juste pour la course à l’accumulation des richesses. » (Le Figaro : 10/08/02) Dans un premier temps, je me suis intéressée aux locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat, ensuite j’ai fait un diagnostic et pour finir, je propose un projet pour les personnes « entre-deux » locataires à Sarthe Habitat.
EP : la sécurité et la façon dont sont aménagés les « logements ».
Tomber arrive à tous les âges : enfants, adultes et personnes âgées, tout le monde est concerné. Mais, passé un certain âge, les conséquences d’une chute peuvent être plus graves. En effet, chaque année, environ une personne sur trois d’au moins 65 ans est victime d’une chute. Ces chutes sont liées à la combinaison de différents facteurs de risque comme l’état de santé, l’alimentation, l’inactivité et mais aussi l’aménagement des logements. Ainsi, 81% des chutes des personnes âgées sont fréquemment liées à l’aménagement. L’INSEE estime que les chutes sont la cause de 9000 décès par an chez les personnes de 65 ans et plus dont la moitié dans la salle de bain.
La résidence intégrée : une alternative entre domicile et institution
En France l’espérance de vie à la naissance s’allonge tous les ans. En 2008, elle est en moyenne de 84 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes. En Midi-Pyrénées l’espérance de vie moyenne est légèrement supérieure à la moyenne nationale, la part de personnes de plus de 60 ans étant de 24%. Dans le Gers, les chiffres concernant la population vieillissante sont encore plus élevés. En effet, les plus de 60 ans représentent plus de 26.5 % de la population gersoise et les plus de 75 ans dépassent les 11 %. En amont les structures qui accueillent les personnes vieillissantes sont en plein essor, notamment les foyers-hébergements et les résidences non médicalisées afin de faire face à une demande de plus en plus importante dans ce département fortement rural.

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