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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Réaménagement d'un coin convivial au sein d'une épicerie sociale et solidaire

Réaménagement d'un coin convivial au sein d'une épicerie sociale et solidaire Cette étude a été très intéressante à différents niveaux. Tout d’abord sur le plan technique, elle m’a permis de me mettre en situation professionnelle et ainsi d’avoir un aperçu du métier de Technicienne en Economie Sociale et Familiale. J’ai trouvé très formateur de mettre en place un projet dans un contexte professionnel en tenant compte des exigences de l’association, et des besoins et attentes des usagers. Sur le plan relationnel, j’ai pu être en contact avec les usagers que j’ai ainsi pu découvrir. J’ai aussi beaucoup appris auprès de la CESF et des bénévoles que j’ai côtoyés lors de mes stages. J’ai vraiment apprécié l’accueil dont j’ai pu bénéficier, mais aussi des compétences de la CESF et de son implication qui m’ont aidés pour mon projet. Le travail en équipe est indispensable pour les travailleurs sociaux et en particulier pour une TESF, qui, dans l’exercice de ses fonctions, ne peut pas travailler en autonomie pour réaliser ses actions.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Rapport de stage dans un CCAS
Enfin, la troisième partie sera l’occasion de faire part de mon intervention sociale. J’ai en effet saisi l’opportunité que le CCAS soit partenaire dans un projet de création d’une épicerie sociale. J’ai souhaité m’impliquer dans ce projet tourné vers l’avenir. De plus, qui répond aux attentes et aux préoccupations des concitoyens tout en créant du lien social. Après concertation avec les différents partenaires, il s’est avéré indispensable d’associer les habitants au projet.
ICAF : Mise en place d’une commission restauration
La restauration fait partie des éléments essentiels du bien vivre en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et sur laquelle les résidents et le personnel de l’établissement restent extrêmement attentifs. En effet, à 80 ans comme à 20 ans, bien manger reste un des plaisirs de la vie, essentiel pour se maintenir en bonne santé. L'alimentation doit respecter les choix de vie et les habitudes alimentaires de chacun, en veillant cependant à ce que les apports soient suffisants. C’est pourquoi mon projet a concerné la fonction restauration de l’EHPAD. J’ai ainsi cherché à améliorer la satisfaction des résidents sur cette fonction de l’établissement. Après avoir fait une enquête, j’ai mis en place une commission restauration afin d’établir une communication entre cuisiniers, agents de restauration, soignants et résidents ainsi que pour établir une démarche qualité autour des repas et du service.
ISIC dans un SAIS
Tout au long de mon parcours professionnel antécédent à ce stage, j’ai pu remarquer que la méconnaissance de l’environnement social avait un impact disqualifiant sur l’insertion sociale et professionnelle d’une personne. En effet, dans mes situations en emplois j’ai rencontré des usagers avec des difficultés manifestent lors de démarches administratives. Ces difficultés engendraient un blocage de la situation et un simple courrier à rédiger le mettaient dans une panique démesurer jusqu’à l’abandon de la démarche. Le fait de ne pas savoir réagir face aux demandes des différentes institutions augmentaient leur désarroi et freinaient leurs progressions.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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