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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

ICAF :Donner des repères sur l’hygiène dans l’habitat

ICAF :Donner des repères sur l’hygiène dans l’habitat Lors de mon arrivée en stage, l’appartement d’un résident s’est retrouvé infesté de blattes. Lors d’entretien avec les professionnels, qui ont pour mission de veiller à l’hygiène des résidents, j’ai pu comprendre que cette situation s’était déjà produite très récemment. Toute l’équipe avait donc pu déceler un problème en matière d’hygiène chez certains résidents. Il est donc apparu rapidement un réel besoin des résidents en matière d’hygiène dans l’habitat individuel.

Ce projet d’action, m’a permis de percevoir et de mettre en évidence les capacités d’adaptation nécessaire de chaque intervention aux particularités du public auquel elle s’adresse. De plus, le cadre de ce projet d’action m’a permis de découvrir le fonctionnement d’un foyer d’hébergement et un public composé de personnes en situation de handicap. Les caractéristiques de ce public m’étaient inconnues et ont donc été pour moi une découverte. J’ai pu percevoir les particularités du handicap dues à une lésion cérébrale.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Rapport de stage dans un CLIC
En approchant le métier de conseillère en économie sociale et familiale grâce à ce stage au sein d’un Clic, j’ai accepté, suite à la proposition de Mme F, de m’occuper de la situation d’une personne âgée. Cela va me permettre d’exercer certaines fonctions d’une coordinatrice. En effet je vais pouvoir être à l’écoute et accompagner la personne âgée, l’informer sur les services et les prestations possibles.
EP : L’alimentation des personnes âgées bénéficiant d’un portage de repas à domicile.
Afin de répondre à ma question de départ, j’ai utilisé divers outils méthodologiques : Tout d’abord, afin d’obtenir des données précises sur la population des personnes âgées en zone rurale et l’évolution de leurs besoins alimentaires avec l’âge, j’ai effectué des recherches bibliographiques sur Internet qui m’ont amené à consulter des brochures, ouvrages et sites Internet (voir sources documentaires). Ces recherches m’ont également permis de mieux cerner les caractéristiques spécifiques à ce public. Dans un deuxième temps, afin de me rendre compte du fonctionnement de ce service (qui prépare les repas ? qui les achemine au domicile des personnes ? quel type de liaison ?...), j’ai assisté au mois de février 2008 à une livraison dans son intégralité : de la récupération des repas au centre hospitalier de la ville de L à la livraison dans tout le canton d’A. Lors de cette livraison, j’ai pu observer certaines pratiques et notamment l’appropriation du service par les usagers.
Rapport de stage dans un CAIO : Centre d'Accueil et d'Orientation

Mon stage de 6 semaines s’est déroulé au sein du CAIO (Centre d’Accueil d’Information et d’Orientation). Cette association a pour mission d’assurer l’accueil, le logement, l’accompagnement et l’insertion sociale des personnes et des familles connaissant des difficultés, en vue de les aider à recouvrer leur autonomie personnelle et sociale. J’ai eu l’opportunité d’être accueillie sein de deux pôles (ALT ASE : Allocation Logement Temporaire via dispositif de l’Aide Sociale à l’Enfance, et CHRS : Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale).

L’activité choisie s’est déroulée au CHRS du L, qui accueille donc temporairement des familles en situation d’errance. Des travailleurs sociaux tels que deux Conseillères en Économie Sociale et Familiale, une Monitrice Éducatrice, et une Assistante sociale, mettent en œuvre leurs compétences afin d’accompagner les personnes tout au long de leur séjour.

Le CHRS est « éclaté », c’est à dire composé de plusieurs logements dispersés dans plusieurs quartiers de B dont celui de L B. L’équipe accompagnante travaille au cœur des habitations, dans un appartement qui est aussi un lieu convivial et d’accueil. On y rencontre les familles en entretiens individuels, ou sur des temps collectifs. L’intérêt présenté est aussi celui d’une vie de quartier, pour préserver le lien social. Cet appartement est disposé de façon à montrer aux familles comment aménager son intérieur (« son chez soi »).

Par exemple, on dispose un salon avec une table pour un coin repas, des rangements et des étagères afin de mettre en valeur la notion d’optimisation de l’espace... Cela met en évidence des repères, que les personnes sans domicile fixe ont souvent perdus.

L’activité retenue pour la synthèse est la mise en place et participation à un atelier autour du droit au logement.

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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