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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : La consommation quotidienne en électricité

EP : La consommation quotidienne en électricité Les échanges m’ont sensibilisée à porter une attention aux problèmes de vie des personnes rencontrées. Mais, mon attention fut retenue par l’approche très différente que les uns et les autres avaient en regard de l’utilisation de l’électricité : un sujet sensible par différents scientifiques, tels Nicolas HULOT, Robert BARBAULT,… et par le monde politique : Grenelle de l’environnement (présentée par 6 Juillet 2007 portée par Jean- Louis BORLOO, Dominique BUSSEREAU et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET). Notre démarche, chacun à notre niveau, se doit d’être plus respectueuse des énergies dites « nobles » car ses ressources naturelles de notre planète Terre commence à diminuer. Forte de cette position, j’ai mené une réflexion en 3 étapes : La première portera sur la présentation sur l’institution, La seconde présentera l’étude sur la consommation quotidienne en électricité, Quant à la troisième, elle fera apparaître différentes actions possibles pour se forger de nouvelles habitudes de fonctionnement : l’objectif préserver notre environnement et par voie de conséquences, obtenir une baisse de la consommation en électricité.

Il est temps que la prise de conscience se traduise par des actes d’ordre individuels puis collectifs. Le défi écologique, c’est l’occasion de redonner un sens au progrès. C’est aussi, une occasion unique de consacrer deux nouvelles formes de solidarité : - la solidarité avec l’ensemble des personnes - la solidarité vers les générations futures. Faisons jaillir ce nouveau monde, respectueux du vivant sous toutes ses formes, et que chacun devienne l’avocat de la Vie. Ce que nous mangeons, les moyens de transport, l’utilisation des matières premières au sein de notre vie quotidienne,… ; voilà autant d’actions qui nous lient à notre environnement. Chaque geste compte. Essayons, le temps faisant, d’améliorer nos comportements, échangeons nos bonnes idées et nos bonnes pratiques.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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ICAF : les diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement
< /u> J’ai effectué mon stage à l’AQM et j’ai participé à l’accompagnement des habitants du quartier dans la gestion de la vie quotidienne. Dans toutes les activités accomplies par l’AQM, j’ai travaillé avec le public et j’ai pu observer divers comportements, dont leurs habitudes alimentaires. J’ai durant mon stage encadré un séjour « enfants (6 - 11 ans) ». J’ai constaté que la moitié des enfants ne prennent pas un petit déjeuner copieux, juste un jus d’orange et du pain. Pour les autres repas, ils n’ont quasiment pas mangé de légumes et de produits laitiers, et ils n’ont pas voulu goûter des plats qu’ils ne connaissaient pas (soupe de légumes par exemple). A contrario, ils ont mangé tous les féculents (pâtes, riz…) mais n’ont pas voulu goûter le blé qu’ils ne connaissaient pas pour la plupart Ce séjour m’a permis d’observer un dysfonctionnement dans la connaissance des diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement selon les recommandations du Plan National Nutrition Santé. Pourtant, les enfants disent voir à la télévision les messages de prévention alimentation-santé : « Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour »…mais ils ne sont pas forcément compris. < br>< u>
ICAF : l’apprentissage des bases culinaires en foyer
Souhaitant découvrir le milieu du handicap que je ne connaissais pas, j’ai voulu effectuer mon stage dans un foyer d’hébergement pour travailleurs handicapés. Ainsi, j’ai constaté un manque d’autonomie de la part des usagers en dépit de leur volonté. En effet, pour permettre une insertion sociale, les personnes handicapées doivent avoir une certaine autonomie et n’étant pas acquise à la naissance, il s’agit d’un processus qui doit être travaillé. Quelle action peut alors être mise en place pour répondre à ce besoin ?
Le constat inquiétant des chutes en institution
Nous savons que c'est un facteur d 'entrée dans la dépendance : 40 % des hospitalisés, pour chute, vont en institution. Je me suis demandée, pourquoi il y avait autant de chutes en institution alors que les ainés sont sensés être encadrés par des professionnels dans un environnement sain, protecteur préservant au mieux l'autonomie de la personne. Voilà ce qui a orienté ma recherche de stage dans une maison de retraite où je souhaitais observer la chutes de la personne âgée en institution avec dans l'idée de décrire le besoin pour pouvoir éventuellement le pallier. J'ai alors obtenu un premier entretien avec le directeur de la maison de retraite qui pouvait m'accueillir pour faire mon étude. Lors de l'entretien, j'ai eu confirmation que c'était un réel besoin, qu'il fallait déterminer l'ampleur et les circonstances de ce phénomène.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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