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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Les économies d'énergies dans un centre socio-culturel

Les économies d'énergies dans un centre socio-culturel Suite aux premiers constats relevés lors de la réunion, j’ai observé de façon générale sans outils à l’appui les usagers lors d’un atelier en matière d’économies d’énergie. Lors d’un atelier cuisine, j’ai constaté un manque de maitrise des énergies : l’eau coule en continu lors du lavage des mains et lors de la vaisselle ; les plaques de cuisson ainsi que le four restent allumés après la cuisson ; les repas chauds sont placés au réfrigérateur…

Pour finaliser mon projet et procéder à l’évaluation à long terme, il serait judicieux de reprendre contact avec les assistantes sociales qui ont soumis le constat de départ. Pour cela, j’ai confectionné une grille d’observation quant aux gestes vis-à-vis des économies d’énergies et lors de chaque entretien au domicile des personnes, celle-ci pourra être complétée. Elle permettra aux assistantes sociales de recenser les points posant des difficultés et leur permettra éventuellement de les retravailler si nécessaire.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
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Les Espaces de Découvertes et d’Initiatives

D’après l’article 1er de la loi du 29 juillet 1998, «la lutte contre les exclusions est un impératif national fondé sur le respect de l’égale dignité de tous les êtres humains et une priorité de l’ensemble des politiques publiques de la nation » . Ainsi, de nombreux acteurs sont concernés par cette loi comme les départements qui peuvent mettre en place ou financer certaines actions répondant à cet impératif. Sur le département de la M.., le Conseil Général est donc présent dans le financement de certaines structures comme les chantiers d’insertion par exemple, mais aussi pour le financement de structures innovantes qui sont appelées les « Espaces de Découvertes et d’Initiatives ». Ces espaces ont été créés pour favoriser l’insertion sociale des personnes exclues, et en particulier des hommes seuls bénéficiaires du RMI qui sont nombreux dans ce département. J’ai effectué mon stage professionnel dans l’une de ces structures : l’Espace de Découvertes et d’Initiatives du Pays de L. En arrivant, sur ce lieu de stage, je me demandais comment la professionnelle réalise les évaluations, à destination des financeurs, concernant les bénéficiaires du RMI. En effet, ces structures fonctionnent sur le principe qu’il est important de faciliter le brassage de la population afin de valoriser les personnes et de créer du lien social. Pour favoriser ce brassage, les Espaces de Découvertes et d’Initiatives sont ouverts au tout public en ne faisant aucune distinction entre les bénéficiaires du RMI, les personnes en difficultés et entre toutes les autres personnes accueillies. Alors, est-il possible de réaliser une évaluation de l’action, tout en respectant ce principe d’anonymat, de non distinction ?

Comment impliquer le demandeur d’asile dans le cadre d’un accompagnement administratif, social et médical ?
Lors de l’accompagnement, Mr A était présent aux rendez-vous ; lorsque je lui demandais de m’apporte un document le concernant, il le faisait. En dehors de cela, il ne s’est pas réellement impliqué dans son projet bien qu’il ait l’avantage de savoir s’exprimer en Français. Or, l’accompagnement mis en place est une aide, un soutien dans le projet de demande d’asile. Cet accompagnement ne doit pas se transformer en un système d’assistanat, ce n’est pas sa finalité. Mr A a choisi de venir en France mais il ne montre pas son investissement dans l’obtention de son statut de réfugié. Il n’est pas acteur de son projet.
EP : L'addiction chez les chercheurs d'emplois
L’addiction, notamment l’alcool et les drogues est un problème de plus en plus important en France. Pour ce qui est de l’alcoolisme, la société a toujours mauvaise conscience. En effet, elle considère comme bien vivre le fait de boire, mais elle rejette massivement l'alcoolique. Ce comportement d’addiction vise à produire du plaisir ou à écarter une sensation de malaise interne. Ces problèmes font partie des inconvénients majeurs de notre société. L’alcool est de loin le problème le plus fréquemment rencontré : 62% des entreprises de 50 salariés et 18% des plus petites entreprises y ont été confronté. On peut voir que la toxicomanie au travail devient aussi de plus en plus problématique.
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