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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Alimentation des personnes handicapées vivant en semi autonomie

Alimentation des personnes handicapées vivant en semi autonomie D'après propositions de solutions, celles qui me paraissent les plus adaptées et les plus pertinentes sont les suivantes: - une réunion d’information et une action de formation menée par la TESF ; - un atelier cuisine avec démonstration de l’utilisation des appareils de cuisson, animé par la TESF ; - l’achat d’un cuiseur vapeur. Aujourd’hui le statut de la personne handicapée est revalorisé. Les différentes lois mises en place visent à considérer la personne en situation de handicap comme un citoyen à part entière. A cette fin, l’ADAPEI accompagne les personnes handicapées mentales afin qu’elles puissent développer leurs projets de vie autonome. A travers cet accompagnement, l’intégration aux jardins d’Aquitaine leur permet de vivre pleinement leur citoyenneté et leur intégration dans la société (loisirs, travail…).
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP 2008 : l'accès au logement social des personnes en situation de handicap moteur.
Actuellement en France, il est difficile de trouver un logement tant dans le secteur privé que public et que ce soit pour devenir propriétaire ou locataire. L’agglomération étudiée ici n’est pas épargnée par cette tendance. Cependant, se loger reste un besoin primaire qui intègre les fonctions de protection et de sécurité. Il permet aux individus une autonomie personnelle ainsi que l’intégration à la vie sociale et professionnelle.
Etude et projet "la mobilité des jeunes"
Alors que le taux de chômage avoisine la barre des 10% (9.3 à 10.1 d’avril à mai 06), les jeunes de moins de 25 ans restent les plus nombreux de ce pourcentage soit 20.8% (avril 2006). Ils sont donc les plus concernés par toute la difficulté qui consiste à s’insérer professionnellement. La difficulté est encore plus grande lorsque le jeune à moins de 25 ans et qu’il est sorti tôt du système scolaire. Ainsi en 2005, d’après l’INSEE, 49.2% des femmes de moins de 25 ans et 44.4% des hommes du même age n’ayant que le brevet ou étant sans diplôme, restent sans emploi dans les 4 ans suivant leur sortie d’école. Si un jeune n’a pas trouvé sa place à l’école, il aura toutes les difficultés à la trouver dans le monde du travail et par conséquent, à la trouver dans la société en général. En cette époque où l’argent à plus que jamais sa place, l’emploi est indispensable à une insertion sociale. Or comment accéder à l’emploi si l’on est trop jeune pour avoir de l’expérience, et trop loin du système scolaire pour acquérir des connaissances ?
Réaménagement de l'espace d'acceuil du centre social
Le projet "centre social" est la clé de voûte des centres sociaux. L’agrément est délivré par la CAF et renouvelé tous les 3 ans sur le "projet social" déposé. Le centre social est un projet participatif, solidaire et citoyen, pour développer la vie sur un territoire à partir de vrais débats. C’est un lieu d’accueil , de proximité et d’échange pour tous. La mission du centre social est d’assurer un accueil collectif et individuel. Il a pour objectif d’offrir une réponse de proximité pluridisciplinaire : répondre au besoin d’échange, d’écoute, à une demande dans le domaine des relations dans la famille et d’établir une relation de confiance.
Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.

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