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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP: L'obésité des enfant de 6 à 10 ans

EP: L'obésité des enfant de 6 à 10 ans Le projet que je souhaite mettre en place permettra donc de contribuer à l'amélioration de l'alimentation des jeunes enfants en exerçant de la prévention auprès de ceux-ci. Parmi les solutions proposées précédemment, celle qui m'a paru la plus pertinente à réaliser est l'organisation du petit déjeuner équilibré avec les enfants. En effet, le fait que les élèves participent activement à ce projet à différents niveaux est très important car un enfant sera plus apte à retenir des informations si on lui donne des responsabilités. Le niveau d'intéressement sera quant à lui augmenté du fait du rôle d'« acteur » de l'enfant.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

L'électricité, un produit de première nécessité
L’énergie est devenue un enjeu majeur dans nos sociétés. La plupart des énergies utilisées ne sont pas renouvelables (90% en France). Les ressources s’épuisent. Comme tous ce qui devient rare, le prix augmente. Or, l’électricité est la seule énergie capable de répondre à tous les besoins d’un logement. Besoin de confort (chauffage, éclairage), besoin de s’alimenter (conservation, cuisson, vaisselle) et besoin d’hygiène (de l’individu et des locaux). En tant qu’étudiante en Economie Sociale Familiale, j’ai été sensibilisé à ce problème. Je me suis donc demandée comment les personnes à faibles ressources pouvaient faire face à ces dépenses qui augmentent de façon importante. J’ai donc cherché à savoir quelle population a le plus de difficultés à honorer ses factures d’électricité. Le CCAS de Quimper gère un parc de logements destinés à un public en difficulté. C’est pourquoi j’ai rencontré la responsable du service logement du CCAS de Quimper. Elle m’a confirmé qu’il y avait un problème lié à l’électricité chez les locataires. En effet, beaucoup d’usagers se plaignent de factures d’électricité importantes par rapport à leurs revenus, à leurs appareils. Or les locataires du parc CCAS sont des personnes à faibles ressources. Ces factures grèvent leur budget. C’est un réel problème économique pour eux.
Etude et Projet : prévention routière auprès de jeune habitant en FJT
« On perd la plupart de notre jeunesse à coup de maladresses »* La prise de risque s’accompagne de plaisirs, elle comporte des aspects positifs et une utilité : un rôle de stimulation, une aide à l’autonomie et à la constitution d’une meilleure image de soi. La perspective du plaisir, notamment sensoriel, est plus immédiatement perceptible que d’éventuelles conséquences négatives. La prise de risque au volant des jeunes est importante. En effet, les jeunes de 15 à 24 ans représentent 13% de la population, mais 27,6% des tués sur la route. Près de 40% du total des pertes en années de vies humaines dues aux accidents de la circulation concernent cette classe d’âge. Les jeunes conducteurs traduisent généralement ces risques par une vitesse excessive, le non respect du code de la route, le non port de la ceinture de sécurité… Cette tentation aux risques peut être influencée par de multiples facteurs comme le groupe de pairs, l’inexpérience, certaines substances absorbées (drogue, alcool, médicament…)
EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.

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