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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude et projet à l'ADMR

Etude et projet à l'ADMR Le paysage économique de la société du XXIème siècle s’est modifié en raison des choix de productions industrielles. L’arrivée de l’informatique et de la haute technologique a amené des suppressions d’emploi mais a donné naissance à une économie de services. D’autre part notre époque connaît une population vieillissante. En raison de l’accroissement du nombre de personnes âgées, la part des inactifs est en augmentation. Confrontés à une précarisation de l’emploi, les pouvoirs publics visent le domaine de l’aide à domicile pour répondre à ce phénomène social. D’autre part, soucieux de réduire le déficit de la sécurité sociale, l’Etat préconise le maintien de la personne à domicile. Deux raisons se trouvent mises en évidence : réduire le temps de l’hospitalisation et permettre la sauvegarde des repères sur le plan psychologique.

A travers mon étude et projet, j’ai cherché à combiner les qualités professionnelles d’un TESF et les attentes connues ou à déceler du public concerné. La phase d’observation m’a permis de mettre en forme la pré-enquête. Analyser les résultats, pousser les investigations en rencontrant des intervenantes à domicile, dresser un diagnostic, tout ceci m’a fait comprendre qu’outre les connaissances techniques qu’un TESF doit posséder, il lui faut également des qualités professionnelles telles que l’écoute, la disponibilité, le souci constant d’améliorer le quotidien et d’accompagner les personnes
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.
L'importance d'un petit-déjeuner équilibré pour les famille de la maison de la parentalité
En raison de l’augmentation de l’obésité et des problèmes de santé, l’alimentation, et plus particulièrement celle des enfants et adolescents, est au cœur des préoccupations. En effet, les progrès de l’industrie agro-alimentaire, l’évolution de nos conditions de vie et le développement de la publicité ont des conséquences sur le contenu de nos assiettes. De plus, la qualité de l’alimentation des jeunes enfants est fortement dépendantes des conditions sociales et matérielles présentes dans leur milieu familial. La consommation alimentaire est aussi fortement liée à leur situation économique. Le manque d’argent peut conduire certaines familles à vivre une situation d’insécurité alimentaire caractérisée par la monotonie du régime alimentaire, la restriction de l’apport alimentaire ou encore l’incapacité de prendre des repas équilibrés.
EP 2008 : l'accès au logement social des personnes en situation de handicap moteur.
Actuellement en France, il est difficile de trouver un logement tant dans le secteur privé que public et que ce soit pour devenir propriétaire ou locataire. L’agglomération étudiée ici n’est pas épargnée par cette tendance. Cependant, se loger reste un besoin primaire qui intègre les fonctions de protection et de sécurité. Il permet aux individus une autonomie personnelle ainsi que l’intégration à la vie sociale et professionnelle.
EP: amener les mères d'un centre maternel vers une alimentation plus équilibrée.
S’alimenter est un besoin vital dont dépend notre santé. Cet acte est influencé par divers facteurs, qu’ils soient culturels, environnementaux ou financiers. Dans la France d’avant guerre, se nourrir était simple et peu onéreux car l’autoconsommation était la règle. Les aliments étaient des aliments de base, simples, peu variés mais cuisinés de différentes façons par la mère de famille. L’industrialisation et l’exode rural qui en a découlé ont mis fin à ce genre de pratiques. Le développement de l’urbanisation ne permet plus l’exploitation d’un petit potager. L’alimentation est désormais produite par des industries agricoles et commercialisée par de grands groupes alimentaires. L’offre des produits alimentaires s’est diversifiée. En effet, l’évolution des modes de conservation a permis la mise sur le marché d’une grande variété de produits déjà cuisinés. Le développement des transports a également apporté de nouveaux produits (exotiques, chinois…). De plus, le développement du travail de la femme a modifié les habitudes alimentaires familiales. La femme, socialement reconnue par son travail à l’extérieur du domicile, n’est plus uniquement considérée comme la mère nourricière. Même si parfois elle cuisine le week-end ou pour marquer des occasions familiales, elle passe de moins en moins de temps à la préparation des repas. Il est d’ailleurs intéressant de noter le fait que les industriels soulignent que leurs plats tout prêts sont faits « comme à la maison » ou suggèrent une manière d’apporter une petite touche personnelle.

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