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Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG

Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG Enfin, l’organisation régularise le déroulement des relations de pouvoir. Par son organigramme et par sa réglementation intérieure, elle contraint la liberté d’action des individus et ds groupes en son sein et conditionne l’orientation et le contenu de leurs stratégies. L’organisation établit les canaux de communication entre ses membres Et définit les possibilités d’accès des uns et des autres aux informations dont ils ont besoin dans leur stratégie respective.
Catégorie: Fiche de lecture
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Documents associés

Traumatisme, traumatique, trauma de Thierry BOKANOWSKI
Pour rendre compte, aujourd’hui, de la théorie du traumatisme en psychanalyse, il est nécessaire de renverser la chronologie de son élaboration théorique, et de considérer deux paramètres : — le traumatisme, comme agent d’une déliaison pulsionnelle ; — les séquelles du traumatisme qui constituent et agissent comme une source pulsionnelle secondaire. Ainsi, lorsque l’on est conduit à parler du traumatisme l’on est tout autant conduit à évoquer l’histoire de la théorisation du concept, qu’à envisager ses implications théorico-cliniques et théorico-pratiques, elles-mêmes liées à l’évolution de la théorie et qui aboutissent à devoir penser le traumatisme en termes de bloc « défense/trauma ».
PAROLES POUR ADOLESCENTS ou le complexe du homard : Françoise DOLTO
l’éducation, s’est occupé du bien être des tous petits. Née sous le nom de Françoise Marette le 6 novembre 1908, élevée dans la religion, très jeune, elle parle de devenir « médecin d'éducation », elle deviendra infirmière puis médecin. En1932, elle entreprend une psychanalyse qui durera trois ans avec le professeur Laforgue, un pionnier de la psychanalyse en France. En 1939, sur les conseils de Laforgue, elle devient membre adhérente de la Société psychanalytique de Paris.
La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie
La dynamique des groupes :Roger Mucchielli
R.Mucchielli définit le groupe primaire comme un groupe limité par le nombre, où chaque personne connaît toutes les autres et partage des buts communs. Ce groupe suppose une « unité » psychologique spécifique défini par « nous » solidarisant les membres en fonction de l’environnement naturel ou social. Par opposition, on retrouve les groupes secondaires, appelés des organisations, dans lesquels les relations sont indirectes et la communication passe par un intermédiaire.

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