LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

« L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » Max Weber

« L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » Max Weber Dans « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme », la question devient « le problème », soulevé par un constat statistique portant sur l’occupation de postes professionnels, le niveau de qualification et d’instruction des habitants du pays de Bade. Ce constat révèle que ce sont majoritairement les protestants les plus hauts placés dans ces trois domaines. La question qui est posée pourrait l’être sous cette forme : « Quel est le rôle du protestantisme par rapport à ce constat et en quoi le calvinisme et l’ascétisme protestant ont contribué au développement du capitalisme ? »

Mon choix s’est porté sur ce livre d’après son titre « l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » et d’après son auteur Max Weber, nom qui m’était familier puisque le cours le définissait comme un des fondateurs de la sociologie, élément important dans ma décision. Je porte un intérêt aux religions depuis mon enfance, du côté magique et mythologique des grecs, romains et gaulois jusqu’à une éducation catholique. Cet intérêt a été renouvelé après « les évènements du onze septembre » où l’islam était présenté comme le mal, ce qui m’a renforcé dans le sentiment de découverte de cette religion pour sortir des idées préconçues relatées par les media et par mon entourage personnel et professionnel. Le choix de se livre s’est donc fait en ayant la volonté d’en connaître plus, voire de découvrir le protestantisme sous un œil sociologique.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Corps, sexe et genre : Marie-Blanche Tahon
Marie-Blanche Tahon est chercheur et professeur de sociologie à l‘université d’Ottawa. Ses travaux portent sur les femmes : les femmes en Algérie, les femmes dans leurs rapports aux nouvelles technologies, et enfin les femmes et le politique. C’est dans cette dernière mouvance que s’inscrit notre texte, car derrière l’évocation du rapport au corps et à la fécondité, c’est la question de la citoyenneté des femmes qui est mise au premier plan.
L’école de Chicago : Alain Coulon
Alain Coulon est directeur général du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) depuis 2004 et est professeur des universités à Paris VIII , docteur en Sciences de l’éducation et docteur d’État ès Lettres et Sciences humaines. Il nous expose dans son ouvrage l’histoire de l’école de Chicago et ses principales contributions à la sociologie mondiale en 122 pages parues dans la collection « Que sais-je? ». Il s’agit ici de faire la synthèse de son ouvrage afin d’en retenir les idées les plus importantes. Pour cela, nous verrons successivement les origines de l’école de Chicago, ses principaux objets d’études qui sont l’immigration/les relations ethniques et la criminalité à travers différents auteurs, puis les méthodes de recherche employées par les sociologues de cette école.
L’atelier du juge, à propos de la justice des mineurs : Laurence BELLON
Laurence BELLON est magistrate, elle est actuellement vice-présidente au tribunal pour enfants de Lille. Elle a été maître de conférences à l’Ecole Nationale de la Magistrature pendant huit ans. Laurence BELLON traite dans cet ouvrage de la justice des mineurs en France et nous montre la place particulière qu’occupe le juge des enfants dans ce système.
Le jouet du prédateur

Sascha Buzmann, raconte dans ce récit son enlèvement, les 86 jours de séquestration. Dans une caravane sans eau ni électricité, il survivra aux coups, aux viols à répétition, à la crasse, à la faim et à la peur constante de mourir.

Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

Connexion

Abonnement

Recherche