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Sociologie de l’école de Marie Duru-Bellat et d’Agnès Van Zanten.

Sociologie de l’école de Marie Duru-Bellat et d’Agnès Van Zanten. Outre les notions évoquées en « sociologie de l’école », un autre facteur pourrait crée de « l’illettrisme » déjà bien présente : le milieu professionnel. En effet, d’une certaine façon, on peut dire que les entreprises créent de « l’illettrisme » avec une élévation du degré d’exigence, car aujourd’hui la plus pars des postes font appel à la maîtrise de l’écrit. Au final, aucun facteur n’est suffisant pour expliquer à lui seul le phénomène de « l’illettrisme », autrement dit, c’est l’interdépendance de plusieurs facteurs qui pourraient amorcer une explication de « l’illettrisme ». Au final, les mécanismes générateurs « d’illettrisme» relèvent de l’interaction de l’individu et de son environnement scolaire, familial et social.
Catégorie: Fiche de lecture
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L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
Le jouet du prédateur

Sascha Buzmann, raconte dans ce récit son enlèvement, les 86 jours de séquestration. Dans une caravane sans eau ni électricité, il survivra aux coups, aux viols à répétition, à la crasse, à la faim et à la peur constante de mourir.

Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

L’école de Chicago : Alain Coulon
Alain Coulon est directeur général du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) depuis 2004 et est professeur des universités à Paris VIII , docteur en Sciences de l’éducation et docteur d’État ès Lettres et Sciences humaines. Il nous expose dans son ouvrage l’histoire de l’école de Chicago et ses principales contributions à la sociologie mondiale en 122 pages parues dans la collection « Que sais-je? ». Il s’agit ici de faire la synthèse de son ouvrage afin d’en retenir les idées les plus importantes. Pour cela, nous verrons successivement les origines de l’école de Chicago, ses principaux objets d’études qui sont l’immigration/les relations ethniques et la criminalité à travers différents auteurs, puis les méthodes de recherche employées par les sociologues de cette école.
S.BEAUD, M.PIALOUX : « Violences urbaines, violences sociales, genèse des nouvelles classes dangereuses »
Le point de départ du livre est la suite d’émeutes qui a eu lieu à Montbéliard, ville industrielle de Franche-Comté, à la suite d’interpellations de jeunes en juillet 2000. Les émeutes, selon Stéphane BEAUD et Michel PIALOUX, ne sont que le symptôme d’une lente et longue dégradation des conditions de vie des habitants du quartier de la Petite Hollande, classé zone urbaine prioritaire dans le cadre de la politique de la ville. L’originalité de cet ouvrage tient en ce que les auteurs expliquent les émeutes d’un point de vue sociologique mais aussi économique, en prenant notamment appui sur les transformations des conditions de travail et d’emploi dans la région. Cet angle d’approche a déjà été mis en évidence dans un ouvrage précédent des mêmes auteurs « Retour sur la condition ouvrière » - déjà situé à Montbéliard….

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