LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Sociologie de l’école de Marie Duru-Bellat et d’Agnès Van Zanten.

Sociologie de l’école de Marie Duru-Bellat et d’Agnès Van Zanten. Outre les notions évoquées en « sociologie de l’école », un autre facteur pourrait crée de « l’illettrisme » déjà bien présente : le milieu professionnel. En effet, d’une certaine façon, on peut dire que les entreprises créent de « l’illettrisme » avec une élévation du degré d’exigence, car aujourd’hui la plus pars des postes font appel à la maîtrise de l’écrit. Au final, aucun facteur n’est suffisant pour expliquer à lui seul le phénomène de « l’illettrisme », autrement dit, c’est l’interdépendance de plusieurs facteurs qui pourraient amorcer une explication de « l’illettrisme ». Au final, les mécanismes générateurs « d’illettrisme» relèvent de l’interaction de l’individu et de son environnement scolaire, familial et social.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG
A quelles conditions et au prix de quelles contraintes l’action collective, c'est-à-dire, l’action organisée, des hommes est elle possible ? L’action collective est un phénomène naturel, c’est un construit social dont l’existence pose problème et dont il reste à expliquer les conditions d’émergence et de maintien. Cette structuration peut être relativement consciente et formalisée, ou elle peut avoir été « naturalisée », par l’histoire, la coutume, les croyances. Elle oriente les comportements de acteurs et en circonscrivant leur liberté et leurs capacités d’action rend possible le développement des entreprises collectives des hommes, mais conditionne en même temps les résultats. Il importe de connaître et comprendre la logique et la rationalité propre en s’interrogeant que les hommes ont tenté de résoudre à travers elles et sur les difficultés et contraintes qui en résultent.
CHE GUEVARA E., Ecrits sur la révolution, Bruxelles, Editions Aden
Cibler la pensée d’Ernesto Che Guevara n’est pas mince affaire. Celui que l’on dénommait le commandante, a jusqu’à sa mort laissé à d’autres le soin de le caractériser. Humaniste, communiste, socialiste, anti-impérialiste, révolutionnaire romantique et encore bien d’autres adjectifs tentent à l’heure actuelle de formuler une définition cohérente de ce personnage devenu mythique. Mais ce héros de la révolution cubaine, était-il si en phase avec l’étiquette que certains lui collent à l’heure actuelle? Quelles furent ces convictions qui l’amenèrent à quitter son Argentine d’origine pour entreprendre un voyage qui le conduisit à apporter son soutien à une révolution que peu de personnes auraient jugée envisageable?
Fenêtres sur un nouvel âge 2006-2007 G. BALANDIER
Georges Balandier est anthropologue, sociologue et écrivain mais c’est un humaniste avant tout. Il publie cet ouvrage à l’âge de 82 ans après une vie passée à observer les mutations subies par nos différentes sociétés. Il enrichit ici toute une série de livres consacrés à l’étude de l’actuel dont il s’est fait un chantier d’observation privilégiée. S’interrogeant constamment sur les bouleversements d’un monde actuel qu’il qualifie de « surmoderne » et dont il situe le point de départ à dater des années 1980 parce qu’elles marquent une rupture sans précédents avec le passé, Georges Balandier promène un regard sans complaisance sur notre époque actuelle et les dérives identitaires qui nous guettent.
Lettre au père : F. Kafka
Cette lettre est bien plus qu’une lettre puisqu’elle tient à peu près sur 73 pages (en allemand comme en français) et qu’elle a une valeur littéraire, à la fois parce que son auteur est un écrivain et parce qu’elle a un véritable contenu sociologique et philosophique. Cette lettre est un long monologue où F. Kafka expose ses sentiments à son père, sentiments qu’il ne peut garder pour lui, mais qu’il ne parviendra pas pour autant à lui dire.

Connexion

Abonnement

Recherche