LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Qu’est-ce qu’être un père d’accueil, sa mission, son rôle?

Qu’est-ce qu’être un père d’accueil, sa mission, son rôle? Déjà être père est très difficile à définir, alors être père d’accueil cela ressemble à une énigme et à une contradiction, car si l’on est père de son enfant on ne peut l’être de celui que l’on accueille. Contradiction et paradoxe puisque ce non-pére va représenter aux yeux de l’enfant accueilli une image du père, d’autant plus si ce même enfant n’a pas ou plus de père. Tout cela est à la fois très simple et fort compliqué, comme tout ce qui est humain; très simple car avec un minimum de générosité il n’est jamais difficile d’accueillir quelqu’un dans le besoin, a fortiori si c’est un enfant, mais cela se complique quand cet enfant commence à vous appeler papa et à vous reconnaître non comme son père mais comme un père.

Pour ce qui est de la relation avec les parents des enfants, je peux dire que passé les moments de gêne du tout début, la relation est inexistante dans le sens superficielle. Bonjour, tout va bien, au revoir. Le maître mot est politesse, tout le monde reste debout, échange quelques banalités et nous nous séparons au maximum au bout de 10 minutes. Sans aucune agressivité ni familiarité, si les problèmes des enfants sont parfois évoqués il n’y a pas vraiment de discussion et puis la conclusion est à peu prés toujours la même: il faut en parler avec l’assistante sociale.
Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La Formation Continue
Tout au long de sa vie individu, peut avoir accès à la formation dans le cadre de l'éducation permanente. Issue du mouvement d'éducation populaire, le terme d' «éducation permanente» apparaît pour la première fois à la fin des années 1950, dans un contexte où se manifeste une demande croissante de loisirs, de culture et de formation. Les initiatives se multiplient, notamment sous l'influence de B. Schwartz, P. Legrand, J. Dumazedier. Elle cherche à favoriser la participation sociale et l'auto formation à tous les âges de la vie. Elle est mise en oeuvre par toutes sortes d'institutions sociales: associations, entreprises, syndicats... qui complètent l'action de l'école par divers moyens.
L’épuisement professionnel chez les assistants sociaux: comment le prévenir ?
Les contraintes organisationnelles (dues aux restrictions budgétaires, logique gestionnaire) auxquelles sont confrontés les assistants sociaux ont évolué. Face à l’augmentation des situations de détresse, leur marge de manœuvre pour répondre aux demandes d’ordre matériel s’est restreinte. La relation d’aide se traduit de plus en plus rarement par une sortie des difficultés et la place faite aux attentes subjectives en termes d’écoute, d’empathie et de compassion devient prépondérante
Les Lieux de Vie et d’Accueil existent
Le nouveau plan de lutte contre l’autisme présenté par le gouvernement le 16 mai prône l’expérimentation, l’augmentation et la diversification de l’offre des petites unités en dépassant les clivages des différentes approches de traitement. Il se trouve que ces structures existent, mais, bien que leur reconnaissance progresse, elles rencontrent de nombreux obstacles pour se développer. En effet, plus de 400 Lieux de Vie et d'Accueil (LVA) répertoriés en France proposent un accueil personnalisé en petit effectif (jusqu’à 7), d'enfants, d'adolescents, d'adultes en situation familiale, sociale ou psychologique problématique. Leurs méthodes de travail s’élaborent depuis 40 ans et il serait dommage que de nouveaux dispositifs voient le jour dans l’ignorance (coûteuse) de ce « patrimoine » expérimental.
Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ?
La rencontre avec les patients schizophrènes m’a permis de lever tous les doutes en ce qui concerne l’intérêt de l’outil psychothérapeutique pour ce type de pathologie. Je pensais, avant ce stage, que seul le traitement neuroleptique pouvait venir à bout des manifestations de cette maladie, je sais maintenant l’intérêt d’accompagner, dans un travail clinique, les patients dans la prise en charge de leur maladie en tenant compte de leurs limites. « Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ? » Le diagnostic et l’évaluation psychométrique des patients n’ont pas été abordés dans ce lieu de stage mais cela a été le cas dans les deux stages complémentaires que j’ai effectués en maison de retraite et dans un CMP pour enfants et adolescents. J’ai pu y être initiée aux différents tests projectifs évaluant la personnalité (Rorschach, TAT, patte noire), aux tests cognitifs (MMS, WISC IV) ainsi qu’à l’entretien diagnostique. J’ai, dans le service G 05, eu toute la liberté de m’appuyer sur les concepts théoriques qui me paraissaient les plus adéquats (ou les plus accessibles) et surtout, survoler les différentes approches. J’ai (fautes d’outils me semble-t-il) plutôt axé ma pratique sur l’approche humaniste de Rogers.

Toutefois, c’est à une lecture métapsychologique freudienne (dynamique, économique et structurale) des conflits, pulsions, défenses et symptômes que j’ai commencé à m’intéresser au cours de ce stage et avec laquelle je souhaite maintenant me familiariser. Il me paraît également indispensable d’entamer un travail d’analyse personnelle « tant il est vrai que notre comportement dans l’entretien et plus encore notre perception même de ce qui s’y joue sont en partie conditionnés par tout ce qui a tissé, depuis notre enfance, les structures de notre propre inconscient » (Chiland, 2008, p 155).

Connexion

Abonnement

Recherche