LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN

Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN < /u> Il ne faut pas confondre le déviant et le stigmatisé. Le second peut ne pas être vu comme déviant pourvu qu'il applique les règles qui sont édictés pour ses semblables d'infortune lors des relations sociales. De plus la déviance n'est pas forcément néfaste à la société dans la mesure où, selon le groupe de référence que nous utilisons pour l'étudier, elle peut remplir des fonctions vitales à la cohésion du groupe. C'est le cas du déviant intégré ou du groupe déviant intégré qui, bien que leur caractéristiques ne soient pas remises en cause, font office de contre-exemple à ne pas suivre. En quelque sorte, le déviant donne l'occasion de rappeler la norme et les bonnes mœurs (par exemple par l'intermédiaire du prêtre ou du policier).
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
Des parents en quête de parentalité. Séverine Euillet Chantal Zaouche-Gaudron
Paru en Août 2008 dans la revue Sociétés et jeunesses en difficulté, l’article que nous étudierons ici, intitulé « Des parents en quête de parentalité. L’exemple des parents d’enfants accueillis à l’aide sociale à l’enfance » est avant tout un article visant à analyser la perception des parents dont un enfant est pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la manière dont ils perçoivent la « nouvelle » parentalité que ce placement engendre, et les relations qu’ils peuvent entretenir avec les intervenants sociaux, thème qui nous intéressera davantage ici puisqu’en rapport direct avec mon sujet de TER. Néanmoins, notons que bien que soulevant des enjeux sociologiques majeurs, il semble important de souligner ici qu’aux vues des domaines de compétences des deux auteurs de cet article que nous présenterons par la suite, nous sommes davantage, avec cet article, dans une approche plus psychologique de la question du placement d’un enfant et de ces conséquences sur ses parents et sur les relations que ceux-ci sont amenés à entretenir avec les éducateurs.
Corps, sexe et genre : Marie-Blanche Tahon
Marie-Blanche Tahon est chercheur et professeur de sociologie à l‘université d’Ottawa. Ses travaux portent sur les femmes : les femmes en Algérie, les femmes dans leurs rapports aux nouvelles technologies, et enfin les femmes et le politique. C’est dans cette dernière mouvance que s’inscrit notre texte, car derrière l’évocation du rapport au corps et à la fécondité, c’est la question de la citoyenneté des femmes qui est mise au premier plan.
L’école de Chicago : Alain Coulon
Alain Coulon est directeur général du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) depuis 2004 et est professeur des universités à Paris VIII , docteur en Sciences de l’éducation et docteur d’État ès Lettres et Sciences humaines. Il nous expose dans son ouvrage l’histoire de l’école de Chicago et ses principales contributions à la sociologie mondiale en 122 pages parues dans la collection « Que sais-je? ». Il s’agit ici de faire la synthèse de son ouvrage afin d’en retenir les idées les plus importantes. Pour cela, nous verrons successivement les origines de l’école de Chicago, ses principaux objets d’études qui sont l’immigration/les relations ethniques et la criminalité à travers différents auteurs, puis les méthodes de recherche employées par les sociologues de cette école.

Connexion

Abonnement

Recherche