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Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN

Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN < /u> Il ne faut pas confondre le déviant et le stigmatisé. Le second peut ne pas être vu comme déviant pourvu qu'il applique les règles qui sont édictés pour ses semblables d'infortune lors des relations sociales. De plus la déviance n'est pas forcément néfaste à la société dans la mesure où, selon le groupe de référence que nous utilisons pour l'étudier, elle peut remplir des fonctions vitales à la cohésion du groupe. C'est le cas du déviant intégré ou du groupe déviant intégré qui, bien que leur caractéristiques ne soient pas remises en cause, font office de contre-exemple à ne pas suivre. En quelque sorte, le déviant donne l'occasion de rappeler la norme et les bonnes mœurs (par exemple par l'intermédiaire du prêtre ou du policier).
Catégorie: Fiche de lecture
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L’école de Chicago : Alain Coulon
Alain Coulon est directeur général du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) depuis 2004 et est professeur des universités à Paris VIII , docteur en Sciences de l’éducation et docteur d’État ès Lettres et Sciences humaines. Il nous expose dans son ouvrage l’histoire de l’école de Chicago et ses principales contributions à la sociologie mondiale en 122 pages parues dans la collection « Que sais-je? ». Il s’agit ici de faire la synthèse de son ouvrage afin d’en retenir les idées les plus importantes. Pour cela, nous verrons successivement les origines de l’école de Chicago, ses principaux objets d’études qui sont l’immigration/les relations ethniques et la criminalité à travers différents auteurs, puis les méthodes de recherche employées par les sociologues de cette école.
Le jouet du prédateur

Sascha Buzmann, raconte dans ce récit son enlèvement, les 86 jours de séquestration. Dans une caravane sans eau ni électricité, il survivra aux coups, aux viols à répétition, à la crasse, à la faim et à la peur constante de mourir.

Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

Les politiques de la ville : CLAUDE CHALINE
Cet ouvrage traite des politiques de la ville et des 1500 quartiers, 6.5 millions d’habitants dans environ 250 agglomérations les plus touchés par des dysfonctionnements sociaux. Claude Chaline se base sur les territoires les plus concernés par les politiques publiques pour nous faire part des observations relatives au malaise social et à la précarité que témoignent ces quartiers. Avant tout, l’auteur définit en précisant les origines de la politique de la ville avec ces différentes interprétations. Il nous apporte une analyse des déterminants de la politique de la ville par la lutte contre l’exclusion et contre les nouvelles formes de pauvreté. Ensuite, il fait une analyse des actions de l’urbanisme qui comprend trois volets : l’économie, le social et le cadre de vie et nous apporte une évaluation des effets, des bénéficiaires et des dépenses de l’argent public (40 milliards d’euros depuis 15 ans).
La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie

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