LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN

Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN < /u> Il ne faut pas confondre le déviant et le stigmatisé. Le second peut ne pas être vu comme déviant pourvu qu'il applique les règles qui sont édictés pour ses semblables d'infortune lors des relations sociales. De plus la déviance n'est pas forcément néfaste à la société dans la mesure où, selon le groupe de référence que nous utilisons pour l'étudier, elle peut remplir des fonctions vitales à la cohésion du groupe. C'est le cas du déviant intégré ou du groupe déviant intégré qui, bien que leur caractéristiques ne soient pas remises en cause, font office de contre-exemple à ne pas suivre. En quelque sorte, le déviant donne l'occasion de rappeler la norme et les bonnes mœurs (par exemple par l'intermédiaire du prêtre ou du policier).
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La discrimination négative : Robert Castel
Robert Castel est un sociologue français, agrégé de philosophie et docteur en lettres et sciences humaines. Il est directeur d’études du CEMS (centre d’études des mouvements sociaux) à l’EHESS (écoles des hautes études en sciences sociale). Il commence sa carrière en enseignant la philosophie. Puis dans les années 60 il se tourne vers la sociologie car il pensait que la philosophie était un peu trop abstraite, conceptuelle. Il fait alors la connaissance de P. Bourdieu avec qui il va travailler.
Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG
A quelles conditions et au prix de quelles contraintes l’action collective, c'est-à-dire, l’action organisée, des hommes est elle possible ? L’action collective est un phénomène naturel, c’est un construit social dont l’existence pose problème et dont il reste à expliquer les conditions d’émergence et de maintien. Cette structuration peut être relativement consciente et formalisée, ou elle peut avoir été « naturalisée », par l’histoire, la coutume, les croyances. Elle oriente les comportements de acteurs et en circonscrivant leur liberté et leurs capacités d’action rend possible le développement des entreprises collectives des hommes, mais conditionne en même temps les résultats. Il importe de connaître et comprendre la logique et la rationalité propre en s’interrogeant que les hommes ont tenté de résoudre à travers elles et sur les difficultés et contraintes qui en résultent.
L’école de Chicago : Alain Coulon
Alain Coulon est directeur général du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) depuis 2004 et est professeur des universités à Paris VIII , docteur en Sciences de l’éducation et docteur d’État ès Lettres et Sciences humaines. Il nous expose dans son ouvrage l’histoire de l’école de Chicago et ses principales contributions à la sociologie mondiale en 122 pages parues dans la collection « Que sais-je? ». Il s’agit ici de faire la synthèse de son ouvrage afin d’en retenir les idées les plus importantes. Pour cela, nous verrons successivement les origines de l’école de Chicago, ses principaux objets d’études qui sont l’immigration/les relations ethniques et la criminalité à travers différents auteurs, puis les méthodes de recherche employées par les sociologues de cette école.
Ce que parler veut dire de Pierre BOURDIEU
Pierre Bourdieu constate l’insuffisance du modèle linguistique proposé par de Saussure, en tant que code à la fois législatif et communicatif qui existe et subsiste en dehors de ses utilisateurs (« sujets parlants ») et de ses utilisations (« parole »), tout comme l’incomplétude du modèle proposé par Noam Chomsky en tant que compétence liée aux dispositions génératrices ; ni l’un ni l’autre ne peuvent en effet rendre compte de la langue comme réalité sociale tant qu’ils n’envisagent pas ses conditions sociales de production, de reproduction et d’utilisation.

Connexion

Abonnement

Recherche