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L'autre, réflexion personnelle durant ma formation

L'autre, réflexion personnelle durant ma formation Car ne nous méprenons pas, nous sommes l'Autre pour lui, cet autre si différent de lui qui sait ce que lui ne sait pas. Nous retrouvons ainsi l'interactivité essentielle, indéniable à la relation. Si lui est l'Autre, nous, moi, je suis l'Autre pour lui. Je peux lui apporter quelque chose au même titre qu'il peut m'apporter quelque chose. Et je reste l'Autre pour mon collègue, mon partenaire puisque je fais partie de son équipe. Celle ci est un tout, l'Autre avec ses différences et ses similitudes, moi avec mes particularités, et les Autres avec leur savoir que l'on n'a pas au même degré. Si tout cela n'était pas en cohésion, il n'y aurait pas d'équipe, et je n'existerai pas puisque seul, je ne pourrai fournir un travail cohérent. L'éducateur ne travaille pas seul, et chaque membre d'une équipe se doit de faire ensemble la tâche qui lui incombe. Si chaque membre considère son partenaire en tant que tel, il sera lui aussi considéré en tant que partenaire indissociable de son équipe.
Catégorie: Autre
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Dossier professionnel CAP Petite Enfance

En tant que stagiaire, j’ai commencé par observer autour de moi, j’ai laissé les enfants venir à moi. Puis j’ai commencé par leur lire des histoires et les consoler quand il y avait un petit bobo ou un gros chagrin. Ensuite je me suis impliquée dans toutes les activités de la structure :

- jeux avec les enfants, légos, pâte à modelé, gommettes….

- donner à manger aux plus petits, aider, servir et surveiller les plus grands,

- surveiller la sieste,

- une fois que les enfants étaient bien habitués à moi, j’ai fait les changes.

En fait, au bout de quelque jours mon rôle au sein de la structure a quasiment été le même qu’une professionnelle du milieu de la petite enfance.

J’ai été présente dans toutes les étapes de la journée d’accueil, en passant par les repas, les activités, les soins, l’endormissement et le rangement.

J’ai rapidement su prendre ma place tant dans l’équipe pédagogique qu’auprès des enfants avec lesquels un climat de confiance s’est installé.

De fait, je me suis tellement sentie à l’aise  que j’ai eu de la peine quand j’ai quitté l’île aux enfants. Je m’étais très attachée à ces petits bouts de choux.

La "Famille" monoparentale

On ne peut bien parler que de ce qu’on connaît. La situation d’un foyer monoparental est celle que je connais le mieux puisque c’est la mienne depuis cinq ans et demi. J’en ai visité chaque recoin, égrainé les embûches, éprouvé les peines et les joies. J’ai passé en revue les milles et une facéties de cette vie encore méconnue de tous ceux qui ne la vivent pas au quotidien.

Parcours historique de la notion de salariat

L’histoire ne nous est pas donnée, c’est quelque chose qui se construit et dans laquelle il nous appartient de nous inscrire pour nous dégager d’une perception trop limitée de notre présent et comprendre que nous n’avons rien inventé. Afin d’approfondir cette idée selon laquelle le travail social n’est qu’une dimension de ce que l’on qualifie de social, j’ai souhaité m’intéresser plus particulièrement à la question du social à partir de la relecture de l’ouvrage de Robert CASTEL,Les métamorphoses de la question sociale. Son postulat est que le cœur de la question sociale se situe dans celle du salariat.

Les enfants de Midas

Il est coutumier d’attribuer à la culture le rôle de gardien de traditions immémoriales et de creuset entre les peuples. Celle-ci s’exprimant aussi bien à travers les arts les plus divers tels que la littérature, la peinture, la musique, que par des pratiques religieuses, communautaires ou familiales spécifiques et parfois incongrues pour l’observateur étranger. Cette conception est aujourd’hui battue en brèche C’est aux contacts des «Autres» que les cultures se font. Ce processus est connu sous le nom d’acculturation, le «a» étant non-privatif mais additif, et témoigne de l’enrichissement mutuel des rencontres culturelles.

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