LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Lettre au père : F. Kafka

Lettre au père : F. Kafka Cette lettre est bien plus qu’une lettre puisqu’elle tient à peu près sur 73 pages (en allemand comme en français) et qu’elle a une valeur littéraire, à la fois parce que son auteur est un écrivain et parce qu’elle a un véritable contenu sociologique et philosophique. Cette lettre est un long monologue où F. Kafka expose ses sentiments à son père, sentiments qu’il ne peut garder pour lui, mais qu’il ne parviendra pas pour autant à lui dire.

Si je devais résumer ce livre le plus brièvement possible, je reprendrai les deux premières et la dernière phrase de l’ouvrage qui à elles seules se suffisent. Dans sa lettre, F. Kafka ne peut pas guérir les maux causés à l’un ou à l’autre (surtout à lui-même), mais il se libère d’un poids et estime qu’en le faisant et en parlant de vérité, il libère aussi un poids qui pourrait peser à son père. S’agit-il d’un désir de réconciliation ? Des mots peuvent-ils suffire à rétablir des liens qui ont toujours été conflictuels, à rétablir une relation qui n’était basée que sur de l’incompréhension et de l’humiliation ? Ce livre est déconcertant.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Les approches constructivistes : BRUNER
L’œuvre de Bruner est choisie pour au moins deux raisons : - Il tente de dépasser les travaux de Piaget à travers l’apport de Vygotski, mais en développant des travaux empiriques de cette dernière approche, notamment pour la notion de ZPD ; - Il a traversé, au court de son œuvre, un ensemble important de paradigmes de la psychologie du développement.
CHE GUEVARA E., Ecrits sur la révolution, Bruxelles, Editions Aden
Cibler la pensée d’Ernesto Che Guevara n’est pas mince affaire. Celui que l’on dénommait le commandante, a jusqu’à sa mort laissé à d’autres le soin de le caractériser. Humaniste, communiste, socialiste, anti-impérialiste, révolutionnaire romantique et encore bien d’autres adjectifs tentent à l’heure actuelle de formuler une définition cohérente de ce personnage devenu mythique. Mais ce héros de la révolution cubaine, était-il si en phase avec l’étiquette que certains lui collent à l’heure actuelle? Quelles furent ces convictions qui l’amenèrent à quitter son Argentine d’origine pour entreprendre un voyage qui le conduisit à apporter son soutien à une révolution que peu de personnes auraient jugée envisageable?
Des parents en quête de parentalité. Séverine Euillet Chantal Zaouche-Gaudron
Paru en Août 2008 dans la revue Sociétés et jeunesses en difficulté, l’article que nous étudierons ici, intitulé « Des parents en quête de parentalité. L’exemple des parents d’enfants accueillis à l’aide sociale à l’enfance » est avant tout un article visant à analyser la perception des parents dont un enfant est pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la manière dont ils perçoivent la « nouvelle » parentalité que ce placement engendre, et les relations qu’ils peuvent entretenir avec les intervenants sociaux, thème qui nous intéressera davantage ici puisqu’en rapport direct avec mon sujet de TER. Néanmoins, notons que bien que soulevant des enjeux sociologiques majeurs, il semble important de souligner ici qu’aux vues des domaines de compétences des deux auteurs de cet article que nous présenterons par la suite, nous sommes davantage, avec cet article, dans une approche plus psychologique de la question du placement d’un enfant et de ces conséquences sur ses parents et sur les relations que ceux-ci sont amenés à entretenir avec les éducateurs.
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.

Connexion

Abonnement

Recherche