LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Je suis noir et je n’aime pas le manioc : Gaston Kelman

Je suis noir et je n’aime pas le manioc : Gaston Kelman

Ainsi, en tant que professionnel, je pense qu’il est important de parler du racisme sans en faire une fatalité, sans le rendre responsable de tous les maux qui accablent les noirs, les immigrés mais comme un réel problème de société qui ne disparaîtra qu’avec la volonté de tous. Il est important que le professionnel aide ces jeunes à ne pas s’enfermer dans l’image négative de l’étranger vivant aux dépends des français mais au contraire de les valoriser et de les aider à se construire socialement.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Voyage en sous France : Hacène Belmessous

Le jeu de mots proposé par l'auteur dans le titre de son livre « Voyage en sous France », nous annonce avant même le premier paragraphe dans quelle ambiance nous allons être plongé. Voyage en sous France ou Voyage en souffrance, finalement dans ce récit c'est identique.

Les enjeux de la parentalité de Didier Houzel

Prenant en compte les travaux effectués antérieurement, l’auteur explique de quels questionnements théoriques commencent les recherches. Il expose le cadre et les modalités d’organisation du groupe mais également la méthode utilisée sur le plan pratique, à savoir, l’étude de cas clinique. Il nous éclaire également sur les trois parties que compose le livre à savoir : Les dix situations et observations d’enfants vivant dans des familles en très grandes fragilités éducatives, sociales, et qui ont fait l’objet de mesures d’assistance.

Dans la deuxième partie, l’auteur retrace l’élaboration théorique afin de nous permettre de mieux comprendre les enjeux de la parentalité. Il distingue dans cette partie l’exercice, l’expérience et la pratique de la parentalité. Enfin, c’est à partir des axes dégagés tout au long de la recherche que des propositions pratiques sont avancées dans la troisième partie du livre

Le lien d’accompagnement : Paul Fustier

CHAPITRE 5 : DU LIEN SOCIAL AU TRAVAIL SOCIAL: L'échange marchand fait circuler des objets. L'échange par le don tisse du lien social « à partir de la dépendance réciproque qu'il produit » (p62) en préservant le statut de chacun. La réversibilité montre que chacun peut passer rapidement d'une position à l'autre (donateur/donataire). Le travail social de situerait entre une productivité du service (services entraînant une rentabilité suffisante) et une productivité du lien (services générant du lien social).

L'État et les grandes institutions rendent le don anonyme (il n'y a ni échange, ni lien entre le donateur et le donataire). Le travail social est menacé par une tendance de purification : isoler le lien et les affects du service rendu afin de simplifier les pratiques. Les interstices institutionnels sont ces temps perdus transitionnels pour la productivité qui favorisent la convivialité dans l'équipe et le lien social. Ils sont « travail/non-travail, dedans/dehors... » (72).

De la galère à la citoyenneté - les jeunes, la cité, la société - Auteur: BOUAMAMA Saïd

Avec l’évolution de la technologie aussi bien dans les domaines des transports que dans les moyens de communications et d’informations, la spécificité des différentes cités populaires tend à disparaître. Je constate une uniformisation des jeunesses sur un aspect comportemental. Les phénomènes de modes se mondialisent et sont simultanés et par conséquent les crises identitaires également. Il est vrai qu’il existe encore des spécificités en fonction des régions du globe (dépendant de l’histoire, d’une réalité géopolitique et économique). Néanmoins, les spécificités régionales d’un état viennent à s’atténuer. Il est donc difficile à l’heure actuelle de parler des jeunes des quartiers populaires du nord de la France sans risquer un amalgame avec tous les jeunes des cités populaires de France. L’auteur parle de l’importance d’être propriétaire d’un véhicule. C’est un phénomène qui s’est également développé dans les D.O.M. T.O.M. au début des années 90 et qui se caractérisait par le “tunning”. Pourtant, il existe encore des particularités sur le fond agissant sur les raisons de leur comportement.

En résumé, il y a eut une globalisation des conduites des jeunes issus de milieux différents. Ce livre a été écrit dans les années 90. A cet époque, le service militaire exister encore, les conditions économiques et politiques, nationales et internationales n’étaient pas les mêmes. Depuis, quelques évènements ont montré la prise de conscience des jeunes sur l’importance de s’investir dans la vie de la cité. L’émergence d’un parti d’extrême droite aux élections présidentielles semble l’exemple le plus concret. A ces élections, l’abstentionnisme des 18-24 ans a montré le désintérêt et la méfiance à l’égard des partis politiques traditionnels. Les manifestations qui ont suivi le premier tour de ces élections (21 avril 2002), ont montré le refus d’un parti nationaliste et ont mis en évidence la prise de conscience des jeunes vis-à-vis de la vie citoyenne. Paradoxalement, ces manifestations remettent en cause le principe actuel de notre république : le suffrage universel. Les commentaires journalistiques de l’époque montraient des jeunes désireux de réinventer une citoyenneté. Ces événements qui auraient pu être fédérateur pour une auto prise en charge des jeunes dans leur avenir citoyen n’ont eut que pour effet à un retour aux partis traditionnels.

Connexion

Abonnement

Recherche