LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

La Société des Individus : Norbert Elias

La Société des Individus : Norbert Elias Norbert Elias a ouvert les portes à cette analyse en reformulant le rapport individu, société. Rapport que l’on ne peut pas aborder correctement si l’on se considère comme un « je sans nous ». L’auteur va baser ses réflexions sur cette approche développée par Norbert Elias, Alain Ehrenberg. Il traitera de l’incertitude dans les décisions que prennent les individus à leurs choix dans « l’individu incertain » ; et de la dépression de nos sociétés, dû, selon lui « au niveau d’exigence d’autonomie » trop grand que l’on exige chez l’individu, dans « La fatigue d’être soi ».
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Stigmatisation sociale - CROIZET & LEYENS
Dans leur livre intitulé Mauvaises réputations – Réalités et enjeux de la stigmatisation sociale paru en 2003, Jean-Claude CROIZET et Jacques-Philippe LEYENS nous dressent les dernières recherches menées en matière de stigmatisation. Bien que ce thème ait déjà été abordé de nombreuses fois par les experts de la sociologie et de la psychologie, l’originalité du travail des deux psychologues CROIZET et LEYENS, demeure dans le fait qu’ils recherchent le regard des stigmatisés face à leur propre situation, et non plus seulement celui de ceux qui créent, concourent et alimentent les situations de stigmatisation (les « dominants ») à l’égard des porteurs de stigmates visibles ou non.
Traumatisme, traumatique, trauma de Thierry BOKANOWSKI
Pour rendre compte, aujourd’hui, de la théorie du traumatisme en psychanalyse, il est nécessaire de renverser la chronologie de son élaboration théorique, et de considérer deux paramètres : — le traumatisme, comme agent d’une déliaison pulsionnelle ; — les séquelles du traumatisme qui constituent et agissent comme une source pulsionnelle secondaire. Ainsi, lorsque l’on est conduit à parler du traumatisme l’on est tout autant conduit à évoquer l’histoire de la théorisation du concept, qu’à envisager ses implications théorico-cliniques et théorico-pratiques, elles-mêmes liées à l’évolution de la théorie et qui aboutissent à devoir penser le traumatisme en termes de bloc « défense/trauma ».
Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiapello,
Cet ouvrage se propose de répondre à la question suivante : quels sont les changements idéologiques qui ont accompagné les transformations récentes du capitalisme ? Du monde du travail au monde des capitaux à partir des années 1970. Les marchés financiers explosent en même temps que les fusions et la constitution d’oligopoles mondiaux. En parallèle les politiques gouvernementales incitent à une flexibilité du travail : défiscalisation, travail temporaire, doublée d’une organisation au niveau planétaire du champ des profits des multinationales et augmentant ainsi les couts humains. L’exploitation des nouvelles technologies liées à l’informatique accélèrent ce mouvement. Le chômage passe de 3% en 1973 à environ 10% aujourd’hui sans comptabiliser les exonérés de recherche d’emploi et le nombre de plus en plus important de contrat précaire et bénéficiaire de l’A.A.H. ou d’une pension d’invalidité.
Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG
A quelles conditions et au prix de quelles contraintes l’action collective, c'est-à-dire, l’action organisée, des hommes est elle possible ? L’action collective est un phénomène naturel, c’est un construit social dont l’existence pose problème et dont il reste à expliquer les conditions d’émergence et de maintien. Cette structuration peut être relativement consciente et formalisée, ou elle peut avoir été « naturalisée », par l’histoire, la coutume, les croyances. Elle oriente les comportements de acteurs et en circonscrivant leur liberté et leurs capacités d’action rend possible le développement des entreprises collectives des hommes, mais conditionne en même temps les résultats. Il importe de connaître et comprendre la logique et la rationalité propre en s’interrogeant que les hommes ont tenté de résoudre à travers elles et sur les difficultés et contraintes qui en résultent.

Connexion

Abonnement

Recherche