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La Société des Individus : Norbert Elias

La Société des Individus : Norbert Elias Norbert Elias a ouvert les portes à cette analyse en reformulant le rapport individu, société. Rapport que l’on ne peut pas aborder correctement si l’on se considère comme un « je sans nous ». L’auteur va baser ses réflexions sur cette approche développée par Norbert Elias, Alain Ehrenberg. Il traitera de l’incertitude dans les décisions que prennent les individus à leurs choix dans « l’individu incertain » ; et de la dépression de nos sociétés, dû, selon lui « au niveau d’exigence d’autonomie » trop grand que l’on exige chez l’individu, dans « La fatigue d’être soi ».
Catégorie: Fiche de lecture
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L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
« L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » Max Weber
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Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiapello,
Cet ouvrage se propose de répondre à la question suivante : quels sont les changements idéologiques qui ont accompagné les transformations récentes du capitalisme ? Du monde du travail au monde des capitaux à partir des années 1970. Les marchés financiers explosent en même temps que les fusions et la constitution d’oligopoles mondiaux. En parallèle les politiques gouvernementales incitent à une flexibilité du travail : défiscalisation, travail temporaire, doublée d’une organisation au niveau planétaire du champ des profits des multinationales et augmentant ainsi les couts humains. L’exploitation des nouvelles technologies liées à l’informatique accélèrent ce mouvement. Le chômage passe de 3% en 1973 à environ 10% aujourd’hui sans comptabiliser les exonérés de recherche d’emploi et le nombre de plus en plus important de contrat précaire et bénéficiaire de l’A.A.H. ou d’une pension d’invalidité.

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