LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Le francais langue etrangere : Louis Porcher

Le francais langue etrangere : Louis Porcher Cet ouvrage est composé de cinq chapitres, dans le premier l'auteur met la discipline dans son contexte internationale, ou les langues sont devenus un marché ou les langues représente un élément important de la puissance d'un pays louis Porcher expose l'évolution de cette discipline FLE d'abord par l'existence de l'alliance française depuis 1883, qui visait a contrecarrer les actions des missions religieuses; ensuite les rôles joués par la colonisation ; l'instauration d'une francophilie qui y'est a la base de la construction d'une francophonie ; il donne l'exemple de l’Afrique. Selon l'auteur le français est considéré aussi comme une langue diplomatique et une langue de classement social.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie
Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG
A quelles conditions et au prix de quelles contraintes l’action collective, c'est-à-dire, l’action organisée, des hommes est elle possible ? L’action collective est un phénomène naturel, c’est un construit social dont l’existence pose problème et dont il reste à expliquer les conditions d’émergence et de maintien. Cette structuration peut être relativement consciente et formalisée, ou elle peut avoir été « naturalisée », par l’histoire, la coutume, les croyances. Elle oriente les comportements de acteurs et en circonscrivant leur liberté et leurs capacités d’action rend possible le développement des entreprises collectives des hommes, mais conditionne en même temps les résultats. Il importe de connaître et comprendre la logique et la rationalité propre en s’interrogeant que les hommes ont tenté de résoudre à travers elles et sur les difficultés et contraintes qui en résultent.
Sociologie de l’école de Marie Duru-Bellat et d’Agnès Van Zanten.
Cet ouvrage vise à élucider les mécanismes qui produisent les phénomènes sociaux, décrire des réalités sociales et d’en comprendre la genèse. Il dévoile également une présentation critique des contraintes structurelles et politiques qui pèsent sur le système scolaire français. Enfin, il met en lumière des analyses détaillées mettant en relief la marge d'intervention dont disposent, au niveau de la classe, de l'établissement ou de la communauté locale, les acteurs de l'éducation (enseignant, famille, élève).
Traumatisme, traumatique, trauma de Thierry BOKANOWSKI
Pour rendre compte, aujourd’hui, de la théorie du traumatisme en psychanalyse, il est nécessaire de renverser la chronologie de son élaboration théorique, et de considérer deux paramètres : — le traumatisme, comme agent d’une déliaison pulsionnelle ; — les séquelles du traumatisme qui constituent et agissent comme une source pulsionnelle secondaire. Ainsi, lorsque l’on est conduit à parler du traumatisme l’on est tout autant conduit à évoquer l’histoire de la théorisation du concept, qu’à envisager ses implications théorico-cliniques et théorico-pratiques, elles-mêmes liées à l’évolution de la théorie et qui aboutissent à devoir penser le traumatisme en termes de bloc « défense/trauma ».

Connexion

Abonnement

Recherche