LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Découverte d’un univers : Les chemins qui mènent à la teuf

Découverte d’un univers : Les chemins qui mènent à la teuf C’est souvent à l’adolescence que les jeunes choisissent leur voie en façonnant leur identité. Divine période où l’on rencontre des amis d’attaches, auxquels on s’identifie. Cependant, la jeunesse, aujourd‘hui, évolue dans un contexte particulier où les rites de passages ne sont plus aussi facilement validés qu’à une époque. C’est sans doute pour cela que l’intérêt que les jeunes accordent au groupe dépasse souvent celui accordé à leur scolarité. Les jeunes perçoivent bien le climat dans lequel ils vont évoluer vers l’âge adulte, dans une société en perte de valeurs. David Lebreton montre dans « Passions du risque » que le baccalauréat, le service militaire, les diplômes supérieurs et le mariage, sont autant d’étapes qui ont chacune perdue de l’importance et de la valeur au sein de notre société.

L’univers techno est en marge des normes et des valeurs régies par notre société. Mon enquête avait pour buts de découvrir les raisons qui poussaient un jeune plus qu’un autre à souhaiter découvrir cet univers et surtout de comprendre les mécanismes amenant chaque teufeur vers une carrière différente : initié, touriste ou seulement satellite de cette microsociété. A l’issu de ce travail de recherche, il me parait évident que la consommation de drogue, les types de fréquentations, la relation à l’entourage proche, l’expérience scolaire ou professionnelle sont des facteurs qui interagissent les uns avec les autres.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Etude exploratoire sur les discriminations racistes ou ethnistes dans l’attribution de logements en résidence universitaire
En début d’année, notre intention était de faire un stage qui nous permettrait d’étudier les discriminations racistes dans des domaines tels que la sphère de l’emploi, ou celle du logement. En effet, il s’agit de deux domaines centraux de la vie sociale, qui participent fortement à déterminer la position et la trajectoire sociales des individus. En tant que ressources sociales rares faisant l’objet d’une forte concurrence, il s’agit de domaines où les conséquences des discriminations sont particulièrement aigues. Nous postulâmes alors à un stage auprès de quelques unes des principales fédérations syndicales (l’UNSA, la CGT et la CFDT), nous fiant notamment à l’exposé que celles-ci avaient fait de leurs actions dans le rapport de la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’Homme) sur la lutte contre le racisme et la xénophobie en 2004. Mais nous n’eûmes que des réponses négatives.
Mémoire de recherche : Le locataire face à l’impayé de loyer : de l’expulsion à l’exclusion
Depuis dix ans, le nombre de décisions de justice prononçant l’expulsion locative est en augmentation. Celles-ci étaient de 37 % fin 2012. 120 363 décisions ont été rendues dont 115 086 pour impayés de loyers. À l’heure où les phénomènes conjugués de hausse du coût du logement (loyers et surtout les charges) et de tassement ou fragilisation du pouvoir d’achat frappent fort sur les familles aux budgets serrés. Chaque année des milliers de familles sont expulsées de leur logement et doivent quitter leur logement sous la contrainte. A la fin de chaque trêve hivernale fixée au 30 mars, les médias retracent les parcours de ces personnes. L’expulsion locative est un événement traumatisant pour la famille ou l’individu qui la vit. La Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions a introduit une nouvelle logique dans la prise en charge des expulsions, substituant une approche de sécurité publique à une logique de prévention. Mais bien avant, la Loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement a inscrit la problématique du logement des personnes défavorisées dans le paysage politique. « Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité, dans des conditions fixées par la présente loi, pour accéder à un logement décent et indépendant, ou s’y maintenir. » (Article 1er) Cette loi organise un volet social des politiques du logement. Avec cette loi la question de l’expulsion locative est prise en compte pour la première fois sous l’angle des difficultés de maintien. Elle vise aussi le maintien dans les lieux et l’accès au logement par l’intermédiaire de dispositifs spécifiques et des aides financières. Il a fallu attendre 1998 pour une prise en charge au titre de la prévention, et voir apparaître les Plans Départementaux d’Actions pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD) avec un volet financier assuré par les Fonds de Solidarité Logement (FSL). Par ce dispositif, les politiques tentent d’adapter leur politique publique aux besoins et problèmes des bénéficiaires. La loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les expulsions modifie dans son volet logement, la procédure des expulsions en l’inscrivant dans une logique de prévention. Cette logique permettant de trouver des solutions avant une résiliation du bail par voie judiciaire. Le logement conditionne les chances de ne pas basculer dans l’exclusion. La loi Besson de 1990 affirme dans son article 1er : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation »5. Face aux nombres de procédure d’expulsions sur le territoire du Roannais et le nombre de nonréponse aux différents courriers de mise à disposition, je me suis posée la question suivante : « Pourquoi, malgré les dispositifs d’aides et de prévention existants certaines personnes sont encore expulsées ? » Cela m’amène à d’autres questions : Quel est le parcours des personnes en impayés de loyers ? A quel moment réagissent-elles ? Pourquoi ne réagissentelles pas ? Quel est le parcours locatif/résidentiel des personnes en impayés ? Est-ce le premier impayé ? L’accompagnement social peut-il éviter l’expulsion ? Selon les statistiques du Conseil général de la Loire, les chiffres des expulsions locatives restent stables sur le département avec en moyenne 600 commandements de quitter les lieux.6 Ces chiffres restent malgré tout inquiétants.
Les deux dimensions fondamentales du jugement social : compétence et sociabilité
Actuellement, nombreuses sont les initiatives qui tentent de lutter contre les croyances stéréotypées au sujet des femmes et des hommes. Mais est-il réellement possible de supprimer les stéréotypes que nous avons concernant certains groupes sociaux? Les recherches en psychologie sociale montrent que la suppression des stéréotypes ne se passe pas sans conséquences, dans la mesure où ceux-ci tendent à réapparaître de manière plus extrême après avoir été supprimés, phénomène connu sous le nom d’ « effet rebond » (Macrae, Bodenhausen, Milne, & Jetten, 1994). En outre, cet effet rebond peut se manifester de manière subtile : la suppression des stéréotypes basés sur la catégorie (p.e. le genre : homme/femme) peut susciter la réapparition de ces mêmes stéréotypes, basés sur des caractéristiques individuelles et présentes à l’intérieur même de la catégorie (p.e. féminité de la voix) (Ko, Muller, Judd, Stapel, 2008). L’objectif de la présente étude est d’examiner si, à l’instar de ce qui se produit dans ces études, la suppression des stéréotypes de genre sur la dimension de compétence produit un effet rebond sur la dimension de sociabilité.
De l'éducation spécialisée à l'intégration scolaire. Une approche franco-allemande
Les instances gouvernementales et l’Education Nationale de divers pays – particulièrement en France et en Allemagne - ont réussi à faire changer l’image des classes spéciales et donc de l’Education spécialisée. La notion de handicap n’est plus péjorative grâce à tout un travail conceptuel et institutionnel opéré afin d’élever l’Education spécialisée au même rang que l’éducation en milieu ordinaire. Le but est l’intégration des enfants handicapés. Depuis le début du siècle – après 1900 - , l’évolution a pris en compte des attitudes ségrégatives, en passant par des politiques adaptatives pour enfin mettre en place une politique intégrative des enfants en difficulté. En effet, ces enfants ne sont plus considérés comme exclus mais comme des enfants bénéficiant des mêmes droits que tout enfant scolarisé avec l’aide d’une équipe médico-pédagogique (éducateurs, psychologues …)

Connexion

Abonnement

Recherche