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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Transgresser, c'est progresser

Transgresser, c'est progresser D’après Jean-Yves Hayez « Beaucoup de jeunes auteurs de transgressions présentent des lacunes ou des erreurs importantes dans le bagage informatif dont il disposent et se servent » En prenant ceci comme base de départ j’ai choisie deux pistes d’actions éducatives que l’on pourrait mettre en place avec ses adolescents. Celle-ci doit permettre au chacun deux de développer des facultés personnelles comme l’estime de soi, la confiance en valorisant l’individu, etc. Elles devront aussi permettre un vrai travail de responsabilisation du jeune. Ceci contribuera affaire de lui « Un décideur lucide et un agent efficace de la réalisation de ses décisions »

Le moniteur éducateur est amené à utiliser des champs théoriques pour la compréhension de situation quotidienne. Une même situation peut orienter vers une problématique différente et une recherche différente. J’aurais pu orienter celle-ci sur l’estime de soi, mais je pense que même si elle nécessaire, la sanction doit être éducative. Celle-ci n’est pas systématique. La contestation des limites et des règles définie par l’institution, et aussi pour l’adolescent une façon d’exprimer ce qui n’arrive pas à dire avec les mots. Replacer la parole et l’écoute au centre du dispositif d’accompagnement ne peut qu’amener à une meilleure compréhension de chacun.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Création d’une bibliothèque en I.M.PRO.
Après avoir recueilli l'avis de l'équipe éducative (1), je me devais de prendre en compte l'avis des résidents. C'est pourquoi, j'ai mis en place une sorte de petit sondage à l'intention des résidents. Cela m'a permis de leur donner la parole sur le sujet de la lecture en leur posant un certain nombre de questions. Ce sondage était donc l'occasion de leur donner la parole mais aussi de me présenter auprès de chaque jeune et de savoir ce qu'ils pensaient de la création d'une bibliothèque à l' I.M.PRO.. C'était donc une première sensibilisation. Il en ressort sur 50 résidents interrogés (2) que: - 20 personnes savent lire et comprennent bien ou moyennement ce qu'elles lisent. - 30 personnes disent aimer la lecture - ½ aime se faire raconter des histoires - 7 sont déjà inscrites dans une bibliothèque - Et enfin, seules 5 personnes pensent qu'elles n'iraient jamais à une éventuelle bibliothèque. C'est donc à partir de l’intérêt du livre et de sa place dans notre société, le livre étant à la fois un instrument de communication et un support à la relation (un prétexte ) qu'il m'a semblé intéressant de sensibiliser les jeunes de l'I.M.PRO. à la lecture notamment par la création d'une bibliothèque de prêt au sein de l'établissement accessible à tous et gratuitement.
Les jeunes en errance
De nombreuses situations amenées par la vie m’ont rendu témoin de besoins et de difficultés des personnes en situation de précarité et je souhaitais approfondir mes connaissances. Puis, j'ai été amené à rencontrer des "zonards" (c'est ainsi qu'ils s'appellent entre eux), des très jeunes (15-18ans) et des jeunes (18-25ans) a chom'actif mais également dans les festivals étant moi-même bénévole à l'accueil de ceux-ci.
Intégration scolaire et partenariat

Dans la société actuelle, l’intégration est devenue une préoccupation de tous les fronts, et chacun de nous y est confronté à un moment de notre vie que ce soit en intégrant une équipe de travail, une formation ou même un club de sport. Ces expériences peuvent être plus ou moins douloureuses et influencer notre comportement et notre relation avec autres. Ce processus s’initie tout d’abord au sein de la cellule familiale puis à l’école, comme le souligne Catherine COUSSERGUE, « l’insertion sociale se vit au sein de la famille puis très rapidement à l’école »(1). C’est par la confrontation aux autres que l’enfant va apprendre le partage, le respect ou la politesse, ces règles vont contribuer à sa socialisation. L’intégration scolaire constitue la meilleure façon de préparer la future intégration sociale de la personne atteinte d’un handicap, quelqu’il soit. Favoriser l’intégration est important quand un enfant a des difficultés à l’école, car si celles-ci ne sont ni prises en compte ni travaillées, elles peuvent s’amplifier et favoriser une mise à l’écart voire une forme d’exclusion du groupe, de la classe, un repli sur lui même, allant jusqu’au mal-être. Les élèves en mal d’intégration, BOURDIEU les nomme « les exclus de l’intérieur ». (2)

L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.

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