LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Quand je serais vieux

Quand je serais vieux Ainsi, comment le moniteur-éducateur peut-il accompagner une personne vieillissante vers son nouveau projet de vie, de telle manière qu’elle se l’approprie et participe à sa préparation ? Comment agir pour permettre à la personne de ne pas seulement subir cette nouvelle orientation ? Pour tenter de répondre à ce questionnement, il m’a semblé pertinent dans une première partie de définir ce qu’est réellement le vieillissement et quelles conséquences il entraîne pour la personne, sa famille et le personnel. La seconde partie traitera du cadre juridique et financier. Puis dans une troisième partie, j’énoncerai ma conception d’un accompagnement éducatif auprès des personnes vieillissantes.

L’accompagnement vers la vieillesse ne peut se faire dans la précipitation. Il est essentiel de l’intégrer dans le discours éducatif tenu aux jeunes adultes, non pas de façon ennuyeuse et rébarbative, mais en l’intégrant comme un processus normal de la vie, par le biais de connaissance vieillissante par exemple. Ceci permettra de travailler au mieux et dans la continuité le projet de vie de la personne, en évitant toute « rupture » douloureuse pour elle. Suite à l’observation du vieillissement des personnes atteintes de déficiences intellectuelles, des groupes de travail composés de professionnels, de famille et de représentant des pouvoirs publics, tendent à faire évoluer ou construire (lorsqu’il subsiste un vide) le cadre juridique. Les institutions quant à elles semblent dors et déjà très sensible au vieillissement des résidents qu’ils hébergent, elles s’organisent en construisant des extensions d’unités, font des accueils temporaires, voir d’urgence.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Mon référent, ma préférence

S., éducatrice,remplaçait G.partie en congé maternité. Elle devenait donc référented'un groupe dont M., 38 ans,faisait partie. Pour présenter sa nouvelle référente, M., le visage illuminé par un sourire qui en disait long, se plaisait à dire avec grande émotion : "C'est S., c'est ma préférente".

Une rencontre si particulière

Introduction Certaines personnes polyhandicapées ou autistes ont une compréhension du langage verbal limitée. Parfois, elles n’utilisent pas ce moyen d’expression. Leur mode de communication peut être principalement non-verbal. Leur corps devient émetteur et récepteur de signaux. Le professionnel, l’éducateur, accompagnant cette personne a un langage verbal. Il a la capacité d’utiliser des métaphores, d’évoquer au travers des mots ses émotions… La communication verbale est pour lui un moyen d’expression acquis, utilisée depuis son enfance. Sa voix, ses mots, émettent des informations. Ses oreilles sont les principaux récepteurs de messages. Nous avons donc d’un côté une communication non-verbale essentiellement utilisée, avec une compréhension limitée du langage et, d’un autre côté, un mode d’expression essentiellement verbale. Dans ces conditions là :

Monographie suite à un stage en MECS
Au cours de ma première année de formation Moniteur Educateur, j’ai effectué mon stage au sein de la MECS adolescents de St Max. Lors d’un entretien préalable à ce stage, le chef de service m’avait mis en garde sur les divers actes violents commis au sein de l’institution. En effet, j’y fus très rapidement confronté et j’ai pu constater son recours fréquent et disproportionné de la part des usagers. Ayant une certaine prédilection pour ce public adolescent présentant un handicap social lors de mon entrée en formation, et ayant déjà connaissance du certain règne de la violence dans ces institutions, il me tenait à coeur de m’y confronter et de travailler à son encontre. Ainsi, lors de ce stage, j’ai tenté de construire mes prises en charge avec mes valeurs et convictions, restant fidèle à ma personne, afin de me présenter le plus sincèrement et naturellement possible devant les usagers.
Image du corps, hygiène et désocialisation

Le corps prend une place prépondérante dans notre société moderne. Siège de notre individualité, il se trouve également à la croisée des chemins entre cette individualité et la société qui juge sa présentation. Justement, l’apparence corporelle occupe une position privilégiée dans l’établissement des rapports sociaux et elle est l’objet de soins et d’attentions tout à fait particuliers qui se rattachent à l’hygiène corporelle. L’immense diversité des produits de toilette que l’on peut trouver dans les magasins ou encore les modes vestimentaires toujours changeantes poussent à dire que, de nos jours, le corps et son image sont l’objet d’un surinvestissement. On observe qu’un temps et des ressources considérables leurs sont quotidiennement consacrés. Sans même aborder des pratiques liées à des privations ou à des souffrances notoires (régimes alimentaires sauvages, piercings, etc) on constate que tout un chacun a le souci de son image corporelle et se dote de moyens pour la maîtriser. Le corps est alors lavé, soigné et paré. Or, au cours de mes expériences professionnelles au samu social, j’ai constaté que, fréquemment, les personnes accueillies délaissaient totalement leur apparence. Elles arrivaient sales, habillées de vêtements élimés et, souvent, une odeur forte les suivait. Pourtant elles ne semblaient pas s’en soucier le moins du monde, et même parfois refusaient de profiter de la salle de bain mise à leur disposition. Pendant deux ans, j’ai accompagné nombre de ces gens considérés comme de « grands exclus », ou plus populairement, comme des clochards. Plus tard, lors d’un stage dans un CHRS, j’ai remarqué que, là aussi, certains des hébergés délaissaient également leur apparence, bien que dans des proportions moindres. Peu à peu, j’ai pensé que, peut être, le délaissement de l’apparence faisait partie intégrante des parcours de désocialisation et que l’hygiène devrait faire l’objet d’un suivi éducatif à part entière dans un travail plus vaste de réinsertion sociale. Cette simple question en amena d’autres, dont une surtout nous intéresse ici. Selon quelles modalités ce suivi éducatif peut il être mis en place ?

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche