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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Transgresser, c'est progresser

Transgresser, c'est progresser D’après Jean-Yves Hayez « Beaucoup de jeunes auteurs de transgressions présentent des lacunes ou des erreurs importantes dans le bagage informatif dont il disposent et se servent » En prenant ceci comme base de départ j’ai choisie deux pistes d’actions éducatives que l’on pourrait mettre en place avec ses adolescents. Celle-ci doit permettre au chacun deux de développer des facultés personnelles comme l’estime de soi, la confiance en valorisant l’individu, etc. Elles devront aussi permettre un vrai travail de responsabilisation du jeune. Ceci contribuera affaire de lui « Un décideur lucide et un agent efficace de la réalisation de ses décisions »

Le moniteur éducateur est amené à utiliser des champs théoriques pour la compréhension de situation quotidienne. Une même situation peut orienter vers une problématique différente et une recherche différente. J’aurais pu orienter celle-ci sur l’estime de soi, mais je pense que même si elle nécessaire, la sanction doit être éducative. Celle-ci n’est pas systématique. La contestation des limites et des règles définie par l’institution, et aussi pour l’adolescent une façon d’exprimer ce qui n’arrive pas à dire avec les mots. Replacer la parole et l’écoute au centre du dispositif d’accompagnement ne peut qu’amener à une meilleure compréhension de chacun.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Mon référent, ma préférence

S., éducatrice,remplaçait G.partie en congé maternité. Elle devenait donc référented'un groupe dont M., 38 ans,faisait partie. Pour présenter sa nouvelle référente, M., le visage illuminé par un sourire qui en disait long, se plaisait à dire avec grande émotion : "C'est S., c'est ma préférente".

Culture et socialisation

J’ai réalisé ma monographie, en partant d’un constat de vie qu’y peut être engendrer par la routine, l’enfermement culturelle et de mes observations sur ce que peut produire une institution comme du renfermement, de la stigmatisation, et sa tentative de réponse en terme de socialisation.

Mon constat et mes observations m’ont amené à un travail de recherche et de compréhension sur le concept de socialisation. Je le développe ici en partant de la généralité, mais de quoi s’agit-il, de quoi peut-il s’agir pour la population d’adultes présentant des altérations d’une ou plusieurs fonctions mentales et/ou psychiques que j’accompagnai.

Et comment s’y prendre de ma place de moniteur-éducateur en formation pour passer du discours à la pratique, je vais donc tenter de réfléchir à cette question avec la notion de « culture ». Ce qui m’amène à l’hypothèse suivante, et si on faisait agir au sein d’une création artistique, les adultes présentant des altérations d’une ou plusieurs fonctions mentales et/ou psychiques, ils trouveraient d’autres moyens de communiquer et se retrouveraient sujets pensant et agissant.

 

la légitime violence

La violence au sein des institutions est dénoncée par tous. Par qui est- elle alors pratiquée ? Pourquoi est il aussi difficile de déceler ces violences ? Tous les travailleurs sociaux reconnaissent que la violence existe dans la plupart des institutions, sous différentes formes, mais plus rares sont ceux qui d’eux-mêmes porteront un regard sur leur institution ou encore sur leur propre pratique à priori jamais violente. Ce sujet, tant passionnel que tabou, est d’autant plus délicat à traiter qu’il existe de multiples formes de violences, affectant les résidents mais aussi les professionnels voire l’institution dans son ensemble. Ce sujet de la violence des éducateurs n’a pas été choisi sans fondement. C’est lors de mon stage de première année que je me suis interrogé sur la question. J’ai effectué mon stage de découverte dans un institut de rééducation accueillant des jeunes entre six et dix huit ans. L’équipe éducative du groupe des adolescents (de douze à dix huit ans) m’a accueilli durant quatre mois. Elle était composée de trois éducateurs spécialisés et un éducateur détenteur du Diplôme d’État à la Fonction d’Animateur. Ce dernier a pris le poste d’éducateur quelques semaines avant mon entrée en stage.

L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.

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