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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Qu'est ce qu'un CAMSP (centre d'action médico-sociale précoce) ?

Qu'est ce qu'un CAMSP (centre d'action médico-sociale précoce) ?

Mission: dépistage et traitement des déficiences motrices sensorielles ou mentales en cure ambulatoire sous forme de consultations polyvalentes, prévention de leur aggravation, rééducation, accompagnement des familles, lien avec l'école, les établissements spécialisés, lien avec la CDAPH (commission des droits et de l'autonomie pour les personnes handicapées), aide à l'intégration dans les structures d'accueil de la petite enfance et dans les structures hospitalières.

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Place et rôle de l’Educateur Spécialisé: La plus grosse part du travail de l’Educateur Spécialisé est centrée sur l’accompagnement familial et la guidance parentale. Il fait des entretiens et des séances individuelles. Il anime de groupes d’enfants. Il est amené à travailler avec l’école pour la scolarisation d’un enfant handicapé et guider l’instituteur dans ses démarches pédagogiques et face aux difficultés de l’enfant

Domaine de compétences à privilégier: TOUS

Plateau technique: pédiatre, puéricultrice, orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute, Educateur de Jeunes Enfants, Educateur Spécialisé, Assistante Sociale, pédopsychiatre, psychologue, kinésithérapeute.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Cadre de vie et quotidien « Le temps des devoirs »
De l'enfant victime à l'enfant délinquant, de l'enfant exubérant à l'enfant mutique, de l'enfant souffrant à l'enfant rageur, de l'enfant rejeté par sa famille d'accueil à l'enfant rendu par une institution, du premier placement à celui qui dure depuis la plus « tendre enfance », les raisons d'accueil des jeunes sur ces services sont diverses. Les situations vécues par les jeunes accueillis au sein du foyer sont d'une grande diversité. Regroupé sous le vocable « d'enfants en danger », ils présentent tous des problématiques particulières. Certains ont vécu au sein d'un environnement familiale pathogène ou disloqué (maltraitances, abus sexuels, négligences, carences affectives, alcoolisme, problèmes psychologiques...). Certains arrivent après une rupture dans leur famille d'accueil ou dans l'établissement spécialisé qui les accueillaient. Tous on vécu ou sont en train de vivre une rupture ou une séparation avec le milieu familial. Par conséquent le travail autour de la relation avec les familles est incontournable.
Éducation spécialisée et délinquance
Hausse des comparutions immédiates, développement de la vidéo protection, interdiction du port de la cagoule dans une manifestation, tolérance zéro, projet de couvre-feu ciblé sur des mineurs délinquants de moins de 13 ans, projets d’enquêtes sur les signes extérieurs de richesse, sont autant de mesures et projets qui se multiplient ces dernières années. En effet, nous assistons à l’émergence d’une volonté de durcissement des réponses face à la délinquance. Les pouvoirs publics se préoccupent de ce sujet qui représente une menace pour la sécurité de la société, la paix sociale. Les actions menées autour de la délinquance impliquent les travailleurs sociaux. Nous nous interrogerons plus particulièrement sur la façon dont l’éducation spécialisée s’inscrit dans le traitement de la délinquance.
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Nous étudions le film « Les survivants » réalisé par Frank Marshall en 1998. Ce film est tiré d’une histoire vraie. Il s’appuie sur les témoignages des survivants et sur le livre de Piers Paul Read. Le 13 octobre 1972, un avion affrété par une équipe de rugby de Montevideo s’écrase au cœur des Andes, à 3500 mètres d’altitudes… L’équipage et une dizaine de passagers meurent sur le coup, mais la plupart des quarante quatre occupants survivent miraculeusement au choc. Leur épreuve ne fait que commencer car les secours n’arrivent pas. Pour résister au froid, à la faim et à l’angoisse, ils doivent unir leurs efforts et se résigner à manger la chair de leurs amis morts. Leur incroyable odyssée va les transformer à tout jamais.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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