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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Théâtre et handicap

Théâtre et handicap J’ai choisi le thème de théâtre et handicap car j’ai eu l’occasion de côtoyer une personne handicapée en fauteuil roulant durant mes années d’étude au lycée, de plus mon orientation professionnelle s’oriente vers le choix d’éducatrice spécialisée, donc cela ma permit de pouvoir me rendre compte du fonctionnement de ce métier. Ensuite le choix du théâtre car mon ancien binôme pratiqué le théâtre donc nous avions pensé qu’il serait intéressant de pouvoir reliée les deux. De plus j’ai choisi d’étudier une population handicapée pour pouvoir me faire ma propre opinion sur cette population souvent mal connue de la société, c’était la possibilité d’établir des relations avec des personnes différentes de nous, gens « normaux ».

La pratique du théâtre en institution ou bien même dans des ateliers extérieur ouvre de nombreuses perspectives. Les initiateurs de ces ateliers montrent concrètement qu’il n’y a pas d’obstacles insurmontables pour accueillir des enfants des adolescents ayant un handicap mental. La pratique du théâtre permet aussi l’acquisition de nombreux savoirs, elle dépasse tous les replis identitaires et révèle la singularité, l’originalité, la personnalité. L’art quelque soit ces formes est un langage universel fait, selon le support artistique choisi, de mots de signes plastiques, de mouvements, de gestes, des sons qui s’organisent pour traduire ses « motions, ses paysages intérieur, ses représentations du monde. Il participe complètement à la constitution du lien social. IL est important de noter que les animateurs et les éducateurs on un rôle très important à jouer dans cette socialisation, de plus sur un plan social et artistique la participation d’autres personnes non handicapées à des ateliers permettrait des échanges et romprait avec le repli identitaire.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Partenariat et réseau en MECS
Cette réunion, avait pour but d'évoquer les difficultés grandissantes dans la scolarité d'un enfant. J'ai choisi d'évoquer cette situation car elle est à mon sens représentative, à la fois de l'efficacité du partenariat et de ses possibles biais qui peuvent se révéler néfastes pour l'usager. En effet, il m'a semblé que les échanges lors de cette réunion n'étaient pas toujours ajustés aux circonstances. Ceci, mettant en évidence les contraintes inhérentes au partenariat vis à vis de l'éthique. Le partenariat peut-être favorable à l'usager, il peut parfois être contraignant pour l'éducateur dans sa relation à l'usager. Dans le pire des cas, on peut envisager que le partenariat induit des effets néfastes pour la personne accompagnée. Ces différents ressentis donnent naissance à mon questionnement : comment cibler au mieux les informations transmises entre partenaires ?
Projet d'action éducative
Dans le cadre du stage à responsabilité éducative de 3ème année de formation d’éducateur spécialisé, nous avons à mener un projet nommé P.A.E. : Projet d’Action Educative. Ce travail a pour objectif l’apprentissage de la conception, de la mise en œuvre puis de l’évaluation d’un projet éducatif. Ce travail participe de notre processus de professionnalisation dans la mesure où il est une mise en pratique de la fonction 3 du référentiel métier de l’éducateur spécialisé « Conception et conduite d’une action socio-éducative au sein d’une équipe ». Ce travail nous permet de nous confronter à la réalité du terrain, à l'écart entre ce que l'on prévoit et ce qui est réalisable et réalisé, car l'éducateur travaille avec l’imprévu mais jamais avec le hasard.
Grille d'évaluation - Le projet au service de l'autonomie

Assistanat (faire à la place de la personne) Prise en charge(ne pas faire à la place mais diriger la personne, lui dire ce qu'il convient de faire) Aide(laisser la personne faire, sans diriger tout en se tenant à ses cotés) Soutien(intervenir seulement en cas de problème et /ou à la de-mande de l'adulte) Vérification(vérifier si ce qui devait être fait l'a été)

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