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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L'instabilité, trouble du comportement et de la personnalité

L'instabilité, trouble du comportement et de la personnalité L’instabilité relève vraisemblablement à la fois d’éléments neuro-développementaux et psychiques intriqués. Notons que l’instabilité de l’enfant apparaît actuellement comme une figure centrale de la souffrance psychique. L’enfant instable ne possède pas les cadres de références psychomoteurs de base, qui permettent d’associer les informations, de réguler ses attitudes et d’intégrer leurs significations. Ces défaillances renvoient à des difficultés d’organisation du shéma corporel, l’utilisation du corps est déficitaire. L’agitation constitue une tentative pour compenser cette conscience corporelle défaillante.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

DPP dans un Centre de Soins d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie en ambulatoire
Pour cela, l’éducateur n’est pas seul. En effet, l’accompagnement social et éducatif spécialisé, aussi pertinent soit-il, ne peut faire l’économie du travail en équipe et en partenariat et en réseau. Je pense qu’il s’enrichit des apports des professionnels, qu’ils soient intra ou inter-institutionnels.
Par la multiplicité des champs d’intervention, des problématiques et des publics, j’ai dû ajuster en permanence mes pratiques professionnelles et étoffer ma capacité d’adaptation. Ce dossier montre une fois de plus combien la relation est la pierre angulaire du métier d’éducateur spécialisé. Par sa qualité relationnelle, l’éducateur construit son action. La pertinence et la réussite de celle-ci dépendent selon moi de la prise en considération des désirs et envies des usagers. Pour conclure, j’aimerai souligner que l’humain est un être singulier qui nécessite un questionnement permanent pour être « apprivoisé » et déchiffré. Comment puis-je envisager un mieux-être des usagers si je ne fais l’effort de le découvrir dans son altérité ?
Dossier pratiques professionnelles : Instaurer une relation. Entre complexité , incertitudes et construction
Lors de ces trois années de « déformation » tant sur le plan théorique que pratique, j’ai été amené à faire l’expérience de ce qui n’est pas figé, des incertitudes qui jalonnent l’univers de l’accompagnement. Ce mouvement dynamique dans lequel nous évoluons m’a amené à me questionner sur la place que j’occupe en qualité d’éducateur spécialisé auprès des individus (pris en charge) rencontrés.
Projet d'Action Educative
Dans le cadre de notre formation nous avons à élaborer un projet d’action éducative. Le mot projet provient du mot latin projectum de projicere « jeter quelque chose vers l’avant », ainsi, le projet voulait initialement dire « quelque chose qui vient avant que le reste ne soit fait ». Le dictionnaire de psychologie définit le projet comme étant un but que l’on se propose, « au cours de l’exécution du projet, les enfants apprennent à rechercher de la documentation, à travailler en équipe, et découvre la nécessité d’une discipline » . Le projet est un outil éducatif permettant la communication et l’expression, il doit être réfléchit et anticipé sous différents aspects et de ce fait implique une responsabilité éducative.

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