LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Travail en partenariat et en réseau dans une MECS

Travail en partenariat et en réseau dans une MECS J’ai effectué mon stage long (ou stage à responsabilité) dans une MECS accueillant des enfants de 8 à 14 ans en périphérie de Tarbes. Il m’a été proposé par l’équipe de monter un projet de groupe (autour d’une activité de médiation), projet que j’ai inscrit dans une dynamique partenariale qui est institutionnelle. En effet l’Institution s’inscrit dans un tissu social local depuis plusieurs années déjà, dans lequel elle définit une grande partie de son travail en partenariat et en réseau. Mon approche du projet a donc consisté à mobiliser ses partenaires dans un premier temps, puis à me servir de mon propre réseau dans un second temps. Après avoir présenté l’établissement, son territoire d’intervention et son travail en partenariat, je décrirai mon projet. Enfin, j’évaluerai sa mise en place et l’implication de l’Institution, des partenaires et de l’équipe dans celui-ci.

Si j’ai facilement pu mettre ce projet en place c’est donc principalement parce qu’il s’inscrit dans une culture professionnelle de la MECS. L’Institution m’a soutenu et aiguillé. J’ai aussi pu me rendre compte à travers ce projet que ce travail de partenariat avec et dans le tissu social local dans lequel s’engage l’équipe est facilité par une bonne connaissance du territoire d’intervention, de ses dispositifs de droit commun, et de l’environnement du foyer. Certains membres de l’équipe ont, par exemple, participé il y a quelques années à la mise en place de la Maison Des Adolescents de Tarbes, lieu d’accueil, d’écoute, d’information, destiné aux adolescents, à leurs parents, aux professionnels et aux bénévoles intervenant dans le champ de l’adolescence. L’environnement de L’institution doit donc être appréhendé comme une richesse au service de la personne accueillie.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La communication non-verbale
Savoir contrôler les gestes, les postures, les expressions corporelles permet donc de gagner en efficacité dans le travail éducatif. Chaque détail non-verbal peut avoir son importance, il s’agit ensuite de bien savoir décoder les signaux. Comprendre les réactions ou les comportements permet, entre autres, d’anticiper les évènements, en connaissance de cause ou en émettant des hypothèses.
DF4 : Étude d'un club de prévention
Pour cette étude, nous avons collectivement choisi de visiter un Club de Prévention. Ce projet nous intéressait d’autant plus que nos représentations du travail d’un « éducateur de rue » étaient teintées de préjugés qui se sont avérés infondés. En effet, nous éprouvions certaines réticences à travailler un jour dans ce milieu, surtout en tant que femme. Nous imaginions que les éducateurs menaient des actions auprès d'un public peu coopératif voire agressif.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Univers Carcéral
J’ai choisi cette interfilière car j’avais une représentation plutôt négative de l’univers carcéral. Il y a 4 ans, j’avais lu le livre du Docteur Véronique Vasseur, qui racontait son expérience de médecin chef à la prison de la Santé. J’avais été assez choquée par la réalité décrite dans cet ouvrage. J’ai aussi lu et entendu des informations concernant la prison, et c’étaient toujours négatif : surpopulation dans les maisons d’arrêts, conditions de détentions indignes, relevé par Amnesty International ou encore par le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche