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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Enjeux psychiques des soins corporels dans la relation soignant‐soigné

Enjeux psychiques des soins corporels dans la relation soignant‐soigné Productivité, efficience, rentabilité à court terme sont les maîtres-mots aujourd’hui et donnent le ton. Alors que la médecine se veut de plus en plus performante par ses outils, ses méthodes, ceux-ci nécessitent néanmoins des financements élevés qui coïncident difficilement avec les budgets accordés aux institutions. Les moyens humains sont eux aussi soumis à cette logique, avec des médecins qui consacrent de moins en moins de temps à leurs patients, du personnel hospitalier qui en plus de manquer, n’est pas remplacé, avec néanmoins la consigne de faire vite et bien. On voit dans certains établissements des AMP1 remplir des « check-lists» visant à contrôler le rendement des soins corporels et autres auprès des usagers.

Pour conclure sur cette l’articulation que j’ai tenté de faire, entre les outils des spécialistes des soins corporels et ceux de l’éducateur, eux-mêmes en lien avec ceux du psychologue, c’est sur l’aspect de transversalité de ces approches que je m’apprête à conclure. C’était d’abord avec étonnement que j’aperçu, dans l’ouvrage de Séverine Rézette le titre de « démarche éducative infirmière ». Dans cette partie, elle y développe le propos suivant : « C’est donc un pan du travail infirmier qu’il est important d’aborder, d’autant plus que ce cadre nécessite pour l’infirmier de vérifier et d’analyser les rapports du sujet à son corps, de le responsabiliser afin de voir s’il pourra suivre correctement les protocoles mis en place pour lui -(elle parle peu avant de ce protocole dans le cadre d’un retour du patient à son domicile après des soins en ambulatoire) – et d’adapter ces derniers aux possibilités du patient. ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Le concept d'étonnement
Ce choix de concept peut, au premier abord, surprendre. Il s’agit maintenant pour moi d’un choix évident. L’étonnement me paraît important dans ma pratique. Mais il a été aussi responsable de ces craintes quant au désir de me former. Pour comprendre, il me faut remonter à l’avant formation. Cette découverte du secteur social a été l’occasion d’interrogations, d’échanges avec des personnes déjà bien ancrées dans ce domaine. Cela me renvoyait à ma propre ignorance concernant ce métier d’éducateur spécialisé mais surtout à cette question « est-ce que je travaillerai mieux si je savais tout cela ? » Récemment encore, je me questionnais suite à une remarque d’un ami sur le quotidien « le quotidien est une invention du travailleur social pour donner un sens à son travail ». J’étais sceptique. Non pas que je réfutais cette affirmation mais je me demandais encore à quoi cela pouvait bien servir.
L'instabilité, trouble du comportement et de la personnalité
Il existe normalement une certaine instabilité chez l'enfant dans les premières années de sa vie, souvent à partir de l'âge de la marche. Elle accompagne ce besoin de l'enfant d'explorer le monde qui l'entoure mais aussi de découvrir son propre corps et ses multiples possibilités. Cette instabilité "physiologique" se prolonge en général jusqu'à 4 ans, voire plus. Si une certaine instabilité est physiologique chez les jeunes enfants qui ont un besoin naturel de bouger et ne soutiennent également pas leur attention de façon prolongée, l'instabilité psychomotrice, quant à elle, est connue depuis les premières décennies comme l'un des motifs de consultation les plus fréquents en psychiatrie de l'enfant. Tantôt la demande vient de la famille, en particulier chez les enfants d’âge préscolaire, tantôt de l’enseignant qui pousse souvent les parents à consulter, en centrant alors souvent ces remarques sur l’instabilité de l’attention plus que du comportement. D’emblée se révèle par ces plaintes la double polarité de l’instabilité : le pôle moteur et le pôle des capacités d’attention.
Dossier Partenariat et Réseau : L'orientation professionnelle
L’orientation, l’obtention d’un diplôme et trouver un emploi sont des défis majeurs dans la vie de tout un chacun. Au sein de la protection de l’enfance nous sommes amenés à accompagner des jeunes dans différents projets et bien souvent celui de l’avenir professionnel notamment lors d’un décrochage scolaire. Nous voyons les jeunes concernés régulièrement pour un point de situation et nous effectuons avec lui des démarches relatives à sa future autonomie (exemple recherche d’orientation, de travail, d’apprentissage…). Mais notre action auprès de celui-ci atteint ses limites par le cadre imposé par la mesure d’AED (temps, à protection de l’enfance, la non substitution parentale). J’ai donc élaboré tout un questionnement et un diagnostic autour de cette question de l’orientation qui revenait régulièrement dans toutes mesures relatives à la protection de l’Enfance. Je me suis interrogée sur les possibilités d’aider au mieux ces jeunes dans leur recherche, dans la limite du temps en tenant compte du cadre accordé par les mesures ? La solution se trouve-elle au niveau du partenariat avec les dispositifs d’insertion ?

Pour répondre à cette question dans une première partie, nous parlerons du service au sein duquel j’ai effectué mon stage afin de poser le cadre dans lequel j’interviens. Nous verrons également comment le partenariat et le réseau sont utilisés au sein du Service de la Protection de l’Enfance. Puis au travers d’une action collective avec un partenaire, je déroulerai la préparation, la mise en œuvre et l’évaluation du projet. Enfin j’évaluerai et j’analyserai le partenariat mis en place entre le partenaire et le Pôle Enfance, puis terminerai par la conclusion. Pour ma part j’ai exercé des mesures D’AED en tant que référent socio-éducatif stagiaire. L’AED (Action Éducative à Domicile) est une mesure éducative qui s’inscrit dans le champ de la protection de l’enfance des mineurs et plus rarement des jeunes Majeurs. Elle a pour objet d’aider les parents à exercer leurs responsabilités liées à l’autorité parentale et à diminuer les risques de dangers pour l’enfant. La mesure n’est possible que si un contrat entre le réfèrent, la famille et un représentant de l’ASE (souvent le responsable de pôle) est signé. Il est important de signaler que l’AED est une mesure de protection des mineurs, réalisée à domicile une fois tous les 15 jours environ ; difficile mais pas impossible dans ce cas de faire un suivi et d’accompagner de façon optimum un jeune en recherche de projet. Une autre des missions est de faire du lien avec les partenaires (écoles, psychologues, tout intervenant scolaire, AS), et de consolider ou recréer les liens avec d’autres intervenants (le réseau) en faveur de la famille. C’est pourquoi « l’équipe de partenaires » avec laquelle je travaille change régulièrement en fonction d’un certain nombre de paramètre (lieux scolaires, habitation de la famille, âge de l’enfant…).

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