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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Parcours de l'activité Capoeira

Parcours de l'activité Capoeira L’apport psychologique: Cette pratique ouvre plusieurs possibilités de développer les compétences de chaque usager pour ainsi en faire, soit une profession, soit une activité de loisir qui leur permettront de développer des qualités physiques comme la force, la rapidité, la résistance musculaire et cardio-respiratoire, l'équilibre, la coordination motrice, en favorisant la capacité à l'effort et le potentiel au travail pour faire face aux exigences du quotidien. (Sensibilisation pour les problèmes de société, culture …).
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

DPP dans un SAJ (service accueil de jour)

Le dossier de pratiques professionnelles a pour objectif de faire une rétrospection sur  mon positionnement éducatifs, une remise en question, avec une prise de recul permettant de s'interroger, m'évaluer et construire ma pratique professionnelle.

Les instances d'Élaboration de l'Expérience Professionnelle (EEP) ont été l'occasion de débattre et m'ont permis de prendre du recul et ainsi avoir un regard critique sur mes actions.

Ce dossier s'articule autour de deux analyses d'intervention socio-éducatives (AISE) qui m'ont questionné. L'une sur mon premier stage, auprès d'adultes handicapés mentaux et la seconde au sein d'une unité de vie et d'hébergement dans le champ de la protection de l'enfance.

C'est une réflexion liée à mon parcours de formation et l'opportunité de prendre du recul sur mon positionnement et ma construction professionnelle en tant que futur professionnel.

Je m'interroge sur la pratique et l'adaptabilité de l'éducateur spécialisé face à la personnalité de chaque bénéficiaire accompagné ?

Je présenterais dans un premier temps les deux AISE, je vais expliquer les liens entre les deux afin d'en dégager des axes de travail que sont le travail dans l'urgence, la « théatralisation », le travail en équipe et la prise de relais éducative.

Peut-on intégrer un enfant sourd dans un groupe d'entendants ?
Profitant de l'Unité de Formation d'Approfondissement Pédagogie Relations Humaines, je vais élaborer ce document sur l'intégration des personnes déficientes auditives dans un groupe d'entendants. De plus, je travaille dans le cadre de mon stage DEFA au sein de l'association Loisirs Educatifs de Jeunes Sourds à Paris dont la mission est l'intégration sociale du sourd par le loisir. Cette intégration des sourds avec les entendants favorise un ajustement entre mon questionnement et ma pratique professionnelle : comment entrer en communication et faire communiquer des sourds et des entendants alors que chacun vit avec ses propres représentations et ses propres modes de communication ? Peut-on intégrer un enfant sourd dans un groupe d'entendants ?
Les centres de formation professionnelle
J'ai effectué mon stage de deuxième année de formation d'éducateurs spécialisés à l'ONG Kanuya à Bamako, au Mali. C'est à partir de cette expérience que je vais expliquer le rôle et l'importance du travail en réseau et en partenariat dans ma pratique professionnelle. Au Mali comme en France, le travail en réseau et en partenariat tient une place prépondérante dans le travail social. Cependant, au Mali, il est aujourd'hui devenu la condition siné qua non de l'existence du travail social. En effet, compte tenu du peu de moyens dont il dispose, si un établissement ou un service veut améliorer et globaliser sa prise en charge, il doit s'investir dans un travail en partenariat avec d'autres acteurs et développer autour de lui un réseau solide sur qui il peut s'appuyer. En me basant sur une expérience de terrain et grace à des apports théoriques, j'ai souhaité développer mon implication concrète dans un travail en réseau avec des « centres de formation » situés sur le territoire de Kanuya.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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