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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Parcours de l'activité Capoeira

Parcours de l'activité Capoeira L’apport psychologique: Cette pratique ouvre plusieurs possibilités de développer les compétences de chaque usager pour ainsi en faire, soit une profession, soit une activité de loisir qui leur permettront de développer des qualités physiques comme la force, la rapidité, la résistance musculaire et cardio-respiratoire, l'équilibre, la coordination motrice, en favorisant la capacité à l'effort et le potentiel au travail pour faire face aux exigences du quotidien. (Sensibilisation pour les problèmes de société, culture …).
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier pratiques professionnelles : Instaurer une relation. Entre complexité , incertitudes et construction
Lors de ces trois années de « déformation » tant sur le plan théorique que pratique, j’ai été amené à faire l’expérience de ce qui n’est pas figé, des incertitudes qui jalonnent l’univers de l’accompagnement. Ce mouvement dynamique dans lequel nous évoluons m’a amené à me questionner sur la place que j’occupe en qualité d’éducateur spécialisé auprès des individus (pris en charge) rencontrés.
La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?
Accueil et placement des enfants de moins de trois ans
Ce dossier s'inscrit dans le cadre de l'unité de formation 8 qui s’intitule unité de spécialisation. Au sein des écoles d'éducateurs de Toulouse et d’Albi, quatorze sujets ont été proposés aux étudiants de dernières années. Nous avons choisi « L'aide et l'accompagnement des enfants et de leurs familles dans le cadre de l'A.S.E. » qui se déroule à l'Institut Saint Simon d'Albi. L'idée est d'acquérir une lisibilité du fonctionnement de la protection de l'enfance et de la famille tant dans son organisation que dans ses missions. Il s'agit d’ouvrir un espace de réflexion autour des pratiques de terrain au regard des enjeux sociétaux actuels. En effet les mutations économiques, politiques, culturelles et sociales influent sur les réponses éducatives apportées (placements, visites à domiciles, A.E.D.)
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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