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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPR : Comment faire ensemble quand on se sent seul ?

DPR : Comment faire ensemble quand on se sent seul ? On constate donc que le travail en partenariat est souvent mis en avant pour qualifier des relations de travail qui peuvent revêtir différentes formes, différents objectifs et attendus. L'éducateur devient le premier opérateur de ce travail sur le terrain et doit désormais prendre en considération autant les forces opérantes de ce travail que les freins ou incohérences qui lui font face. Ce travail de réflexion autour de la question du travail en partenariat m'aura permis de nourrir et éclairer certains des questionnements qui étaient déjà les miens au cours de ma pratique professionnelle.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le quotidien
En institution, le quotidien est organisé par des évènements incontournables. C’est à travers eux que l’on peut observer des comportements adaptés ou non, faire des évaluations et mettre en place des actions éducatives pour mener à bien son développement tant physique, personnel et/ou psychologique. En effet, ces évènements permettent de travailler sur les différents aspects de la personnalité. Ces moments clés sont : le lever, le repas, la soirée (temps de loisirs, suivi scolaire, hygiène, coucher) et l’environnement du quotidien.
Travail en partenariat et en réseau : chantier d'insertion
La rédaction de ce dossier sur le partenariat et le réseau se fait sur la base de mon intervention dans un chantier d’insertion. Il s’agissait d’un stage de deux mois effectué dans le cadre de ma seconde année de formation d’éducatrice spécialisée. Ce stage m’a permis d’appréhender la complexité du monde de l’insertion professionnelle ainsi que ses nombreux enjeux. En effet les Ateliers et Chantiers d’Insertion (ACI) sont des dispositifs permettant de lutter contre l’exclusion. De ce fait, ils s’inscrivent dans des schémas nationaux dont les collaborations sont prédéterminées.
Dossier Partenariat et Réseau dans un Dispositif de Réussite Educative
Pour résumer, le partenariat inclut une dimension formelle (par une convention signée par chacun des membres, par exemple) alors que le réseau lui n’est pas formalisé. Le mot d’ordre de ces deux formes de travail est tout de même, le travailler ensemble, afin de répondre au mieux aux besoins des usagers. Je trouve particulièrement pertinente l’analyse de Régis Dumont à ce sujet : Pour répondre à la double contrainte de l’environnement, le travail en réseau et le partenariat se conjuguent dans la complémentarité.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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