LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Déviance et délinquance

Déviance et délinquance Avant d’aborder la notion de déviance, je vous propose de faire un petit détour par le terme de délinquance, car, au départ, c’était bien ce phénomène que je voulais comprendre. Nous verrons ensemble comment de la délinquance j’en suis arrivé comme plein d’autres à la notion de déviance. Afin de mieux appréhender le sens du mot délinquance, il est intéressant d’en découvrir l’évolution à travers son étymologie. « Le terme délinquant provient du latin linquere ou relinquere qui veut dire « laisser », « abandonner », « lâcher », « rompre » au sens de « rompre un lien », de « se séparer ». A cette même généalogie étymologique appartiennent le verbe derelinquere signifiant « délaisser complètement » et le substantif derelictio désignant « un total abandon ».

Le concept de déviance permet d’approcher la délinquance dans une analyse sociologique. Ainsi nous pouvons avoir un regard plus global sur le problème et ne pas se focaliser uniquement sur une personne délinquante comme cause, mais de s’intéresser au système, aux rouages et aux nombreux acteurs du problème. La notion de déviance nous permet ce recul très utile dans la profession d’éducateur spécialisé et enrichit notre approche de la délinquance.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

DPP en ITEP
Au cours de mes différents stages, les notions de partenariat et de réseau étaient employés par les professionnels comme une évidence dans leur pratique sans réellement les nommés : « je connais quelqu’un dans ce service », « j’ai déjà travaillé avec eux »….Mais alors qu’est ce qui différencie un terme de l’autre dans l’accompagnement éducatif ? Dans ce dossier, je vais essayer de donner une définition des termes « partenariat » et « réseau » en lien avec les pratiques professionnelles que j’ai rencontrées dans mon stage au sein d’un Institut Thérapeutique, Educatif et Pédagogique (ITEP). Je vais tenter d’analyser, au travers d’une situation, comment j’articule le travail avec les partenaires de cette structure, ainsi que l’élaboration d’un réseau professionnel, dans un même projet éducatif.
La décision auprès des personnes vulnérables,
Je me suis intéressée à la décision auprès des personnes vulnérables, car c’est un sujet de remise en question permanente. En effet, lors de mes expériences de terrain, je me suis demandée : qui décide quoi ? Quels sont les impacts de nos décisions sur autrui ? Y a-t-il une « hiérarchie » de décision ? Quel est le rôle du/des professionnel(s) autour des processus de décision, comment doit-il travailler avec l’usager et son entourage ? La décision est le résultat d’un travail de réflexion. C’est en quelque sorte un passage obligé, car une situation ne peut rester figée. Le professionnel a pour rôle d’orienter la personne, non pas vers une décision donnée, mais vers la prise d’une décision. Certaines personnes ne pensent pas avoir cette possibilité de décider, je pense que notre rôle est de leur en faire prendre conscience, afin qu’ils puissent avancer dans leurs prises de décision. Toute la difficulté de l’aide à la prise de décision est de ne pas influencer la personne. Bien que le professionnel accompagne le résidant dans une démarche la plus neutre possible, certains usagers sont tentés de prendre des décisions pour « faire plaisir à l’éducateur », et ainsi n’affirment pas réellement leur désir.
Formalisation d'un partenariat avec un SCAPA
J'effectue mon stage de troisième année au sein du Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) de Champagnole dans le Jura. Lors des premières semaines de ce stage je me suis rendu compte que le travail en partenariat occupait une grande place dans le travail effectué par l'équipe éducative. En effet les personnes accueillies au CHRS sont très souvent dans une situation difficile que ce soit au niveau administratif, financier, moral ou encore sanitaire. C'est pourquoi il est nécessaire de solliciter de nombreux partenaires ou membres du réseau. En effet l'équipe éducative est régulièrement amenée à travailler avec d'autres structures comme le Centre Médico-Psychologique, l'Hôpital Spécialisé du Jura, les CSAPA (Centre de soins, et d'accompagnement et de prévention en addictologie) les groupes d'entraide mutuelle, les assistantes sociales de secteur, la sécurité sociale, la caisse d'allocations familiales, Pôle emploi, les différents bailleurs, les associations d'insertion par le travail.
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche