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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

« T'es qui toi? » Comment favoriser la relation éducative?

« T'es qui toi? » Comment favoriser la relation éducative?

L'objectif premier d'un éducateur est de rentrer en relation avec les personnes auprès desquelles il travaille. Ce processus de rencontre pose les bases sur lesquelles se développe la relation entre le professionnel et la personne aidée. L'éducateur doit donc provoquer la rencontre. Mais pour que celle-ci ait lieu, elle nécessite une acceptation de la démarche par le sujet concerné. Ainsi, la manière dont nous allons aller à la rencontre, influence la représentation que se fait la personne de l'éducateur qui se présente à elle. Ce savoir-faire conditionne la relation qui se met en place, sans pour autant la figer.

La qualité de la rencontre dépend donc en grande partie des postures que l'éducateur aura adoptées. À travers ces dernières, ce sont les savoir-être, que le professionnel a développés, qui vont se manifester. Par rapport aux expériences que j'ai pu mener, j'ai pu développer, en partie, certains savoir-être qui me semblent essentiels dans ma pratique : la congruence, la patience et la persévérance, la considération positive inconditionnelle, l'humilité, et l'humour.

Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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Parole d’enfants, parole de parents pour une participation partagée : Une mutualisation des savoirs et des compétences
Dans un ouvrage exclusivement dédié à la question de la participation des usagers, L’UNIOPSS donne la définition suivante : « la participation des personnes en situation d'exclusion relève d'une logique où l'on fait « avec » elles, et non plus « pour » elles : elles prennent part à l'élaboration, à la mise en oeuvre et à l'évaluation d'un projet, d'un service, d'une politique, afin que ceux-ci soient définis au plus proche de leurs besoins et contribuent le plus efficacement possible à leur insertion ». Si on se réfère à l’origine des mots, à leur étymologie, la notion de participation désigne « le fait de prendre part à une action collective, de s’associer pour être ensemble porteurs de projets, de propositions, de revendications (...) Ainsi la participation a comme objectif principal l’accès à une citoyenneté pleine et entière. » La question de la participation est pour l’éducatrice spécialisée en formation que je suis, une question sensible. Aussi ai-je souhaité construire mon projet de fin de formation sur cet objet. Par ailleurs, le cadre règlementaire construit depuis 2002 à ce sujet n’a cessé d’évoluer. Les récentes évaluations externes (66% des institutions SMS* sur le plan national en 2014)3, conduisent à penser l’intervention sociale à un tournant important de son histoire ; le renforcement de la question de l’empowerment, et l’impérieuse nécessité d’impliquer concrètement l’usager et sa famille dans son accompagnement pour aller vers une inclusion sociale dépassant la simple adhésion au projet personnalisé pour aller vers une co-élaboration et une co-construction de ce dernier. Cette dernière année de formation a été pour moi l’occasion de m’intégrer dans l’équipe éducative de l’Institut Médico Educatif (IME*) où j’ai effectué mon stage. Le Chef De Service Educatif (CDSE*) a souhaité, dans une perspective d’évolution de son service que la question de la participation des familles au projet personnalisé du jeune soit abordée. Profitant de ma position particulière d’étudiante (en lien avec l’IRTS*), il m’a demandé, avec le concours de l’équipe éducative de penser et d’agir cette question. Nous avons eu l’occasion de préciser cette demande et de la transformer en commande : Comment introduire les familles de manière participative, dans l’élaboration de la demande de séjour en hébergement séquentiel a visée éducative. Cette demande fait suite à un travail commandé lors de ma deuxième année, portant sur une analyse quantitative et donc statistique sur ce dispositif. Après un mois au sein de l’IME, j’ai intégré ce dispositif avec des représentations qui se sont par la suite déconstruites. Dans un premier temps, je me suis questionnée sur l’histoire de ce dispositif, son évolution depuis 2002 puis j’ai observé son fonctionnement et enfin procédé à des accompagnements. L’accueil des jeunes se fait après une demande de séjour où apparaissent les objectifs de travail, c’est à partir de cette demande que j’ai pu faire part de mes interrogations éthiques à l’équipe éducative : - Pourquoi les familles et les jeunes ne sont pas associés à la co-construction de cette demande de séjour ? - Pourquoi n’y a-t-il pas un modèle unique de demande de séjour ? - Pourquoi n’associe-t-on pas les familles ? - A quelle place peut prétendre la famille ? Certains professionnels ont énoncé des craintes (mises en garde) relatives à la place des familles dans l’accompagnement arguant du fait qu’elles pouvaient devenir envahissantes. Un débat s’est construit autour de cette question avec des points de vue différents et parfois opposés. Tout cela nous a conduits à réfléchir collectivement sur notre positionnement professionnel, sur l’ouverture de l’établissement.
Les compétences à mobiliser en tant qu'éducatrice spécialisée pour opérer un travail avec les familles des personnes accueillies
Mon mémoire a pour objet de témoigner de cette évolution professionnelle vers l'acquisition des compétences à mobiliser en tant qu'éducatrice spécialisée pour opérer un travail avec les familles des personnes accueillies. Dans un premier temps, je vais m'appuyer sur une situation concrète à laquelle j'ai été confronté sur mon lieu de stage. A partir de mes interrogations, de mes connaissances théoriques et pratiques et de mon analyse, je dresserai un diagnostic socio-éducatif de cette situation duquel découlera une problématique et des hypothèses d'actions. Dans un deuxième temps, je développerai le projet éducatif mis en place auprès de la personne accueillie. J'exposerai les objectifs fixés ainsi que les actions mises en œuvre pour les atteindre. Et enfin, j'effectuerai le bilan des actions menées. Cette dernière partie fera également l'objet de l'analyse de ma posture professionnelle au regard des compétences, des savoir-être et savoir-agir que la réalisation de ce projet m'aura permis d'acquérir.
Des mineurs pas comme les autres

Quel statut pour les mineurs étrangers « sans-papiers » ? Sens et finalités de l’action éducative auprès des demandeurs d’asile mineurs isolés Depuis plusieurs années, on constate, en Europe, en France (notamment dans les grandes villes), une arrivée massive, de plus en plus importante de mineurs étrangers, « sans famille », qui ont fui leur pays d’origine, fuite due la plupart du temps aux conflits, aux guerres, aux conditions sociales et économiques très précaires rencontrées chez eux. Si l’on considère qu’un enfant abandonne rarement son pays, ses racines, par plaisir, son exil vers une société industrialisée et développée, apparaît comme une demande de protection du pays d’accueil (reconnaissance des persécutions, des traumatismes vécus) et correspond à l’espoir d’une vie meilleure. Historiquement en France, les premiers mineurs bénéficiant d’une protection furent les enfants juifs persécutés pendant la seconde guerre mondiale, puis plus tard dans les années 70 les enfants cambodgiens fuyant le génocide orchestré par Pol Pot pour trouver asile sur le territoire français.

L’histoire mondiale contemporaine et les conflits en divers lieux de la planète conduiront des enfants à arriver seuls sur notre territoire, des survivants pour la plupart : survivants des persécutions ethniques, raciales ou religieuses, du parcours d’exil, rescapés de l’embrigadement dans des milices (enfant-soldat), dans des réseaux mafieux de drogue et de prostitution, échappés des camps de réfugiés, de prisons, isolés de leur famille (parents décédés, disparus…). S’il est habituel d’entendre parler d’eux, en terme de mineurs isolés demandeurs d’asile, peut-être serait-il souhaitable de les définir comme des demandeurs d’asile mineurs isolés pour affirmer une première spécificité de leur statut de demandeurs d’asile ( lié aux persécutions, aux traumatismes, à la fuite, à l’exil…) à laquelle s’ajoute l’état de mineurs isolés (abandon, solitude, parents décédés…). Le régime juridique de ces mineurs est très complexe : il peut être fait appel au droit international privé du fait de leur nationalité étrangère, au droit administratif, aux règles du droit de la nationalité, au droit civil et aux conventions internationales (Convention de Genève, des Droits de l’Homme, des Droits de l’Enfant). A partir de mes recherches (lectures, documentations, rencontres avec des intervenants d’autres départements…) et grâce à des observations faîtes au SAPA et sur mon lieu de stage, j’ai pu constater, que les mineurs étrangers ne disposent pas tous d’un traitement égal (arbitraire de fait) suivant leur destination d’arrivée en France : ainsi selon que le mineur arrive à Paris, Lyon, Marseille ou Toulouse, il ne bénéficie pas du même traitement quant à la possibilité ou non de saisir un juge pour enfants, un juge des Tutelles.

Il verra ou non son dossier de demande de reconnaissance de la qualité de réfugié déposé à l’OFPRA (Office français pour la Protection des Réfugiés et Apatrides). Le droit commun, qui attribue à l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) la compétence en matière d’accueil et de protection des mineurs isolés en danger, est difficile à mettre en place dans la pratique. En effet, plusieurs départements, où se concentrent les arrivées, se doivent d’assumer la charge financière supplémentaire de ces accueils (que l’Etat pourrait assumer du fait des situations d’asile) et sont contraints de redéfinir les dispositifs et la compétence des travailleurs sociaux en charge de cette population spécifique. 

Spéléologie et monde souterrain: Comment y entrer pour mieux s'en sortir?

La spéléo est arrivée dans ma vie vers 21 ans, alors que mes parents venaient d’acquérir un camping dans les gorges de l’Ardèche. Intrigué et impressionné par ce relief calcaire massif et vertigineux que sont les Gorges de l’Ardèche, je décidai rapidement d’acheter une carte de randonnée pour commencer à explorer les environs. Déjà, le nom de la grotte Chauvet raisonnait dans mon esprit, jusqu’au jour où un ancien m’y emmena. Je ne vis hélas que la porte blindée qui ferme ce sanctuaire de l’art paléolithique. La frustration fut grande de ne pouvoir pénétrer dans ce milieu qui m’était alors inconnu. Guidé par ma carte, je repérais les entrées de grottes qui étaient indiquées par un minuscule point noir. C’est ainsi que j’ai réalisé ma première exploration dans une petite grotte qui ne nécessitait aucun matériel. J’inscrivais l’empreinte de mes premiers pas sous terre...

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