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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Pourquoi le Travail Social ? : Saul KARSZ

Pourquoi le Travail Social ? : Saul KARSZ

La définition du travail social et ses rôles présuppose une analyse de la société, ses fonctionnements et ses logiques Contexte du travailleur social : il s’affaire à des problèmes faisant jouer des dimensions économiques, politiques, juridiques, scolaires, morales, sexuelles… Le public questionne la solidité des dispositifs, la portée des interventions, l’intérêt professionnel et personnel des intervenants. Constat de pénurie de personnel qualifié et élévation des postes vacants.

le travail social fournit des ressources, des équipements, des moyens à caractère palliatif afin que ses populations cibles se rapprochent le plus possible des modalités hégémoniques en matière d’éducation, sexualité, scolarité, santé physique et mentale, emploi et chômage…Ce ne sont pas des individus ou des groupes qui en dernier ressort constituent sa cible principale, mais les tendances idéologiques (soit des manières de vivre, des affects, des comportements) dont ces individus et ces groupes sont des porteurs conscients et inconscients. (cela correspond entre objet et visé de l’intervention sociale).

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

Secrets de famille : Serge TISSERON

S. TISSERON part du postulat qu'il est nécessaire d'avoir des secrets et que chacun en a et en fait. De plus, le plus important n’est pas le contenu du secret mais ses effets et conséquences qu’il peut avoir sur chacun. Enfin, si un secret se répercute négativement sur une ou plusieurs personnes, un groupe familial, il faut pouvoir le dénouer et en guérir.

Adolescents dans la violence : Pierre Kammerer

L’auteur, dans ce chapitre, s’interroge sur le message véhiculé par certains passages à l’acte. Pour Freud, le passage à l’acte dans le transfert est un agir qui sert à ne pas se remémorer. Pour Lacan, il existe deux types de passages à l’acte : • Ceux qui n’offrent pas de possibilité d’interprétation et qui témoignent souvent d’un choix impossible : la castration ou la mort. • Ceux qui sont souvent des comportements adressés à l’autre comme messages à déchiffrer. Celui qui agit ne sait pas ce qu’il est en train de montrer : il demande à l’autre d’interpréter son acte. « C’est l’autre qui se doit de savoir que se taire est un équivalent de le laisser mourir » Ici, Lacan nous incite à répondre à l’acte, en essayant de lui donner du sens. Cela permet de découvrir le discours « agi » que sous-tendait l’acte.

Une logique de la communication : P. Watzlawick J. Helmick Beavin Don D. Jackson

Malheureusement, devant la complexité de ce livre, je me suis arrêtée aux premières pages. Je ne doutait pas de l’intérêt que pouvait représenter ce livre mais je doutais de mes capacités à en venir à bout ! Confrontée aux exigences des travaux à rendre dans le cadre de ma formation à l’IRTS, j’ai relevé le défi d’étudier ce livre. Sa lecture ne relevait plus seulement d’un enrichissement personnel, elle devenait aussi une obligation « scolaire ». C’est ainsi que je décryptai l’ouvrage dans sa totalité, lui qui m’apparaît toujours ardu intellectuellement et scientifiquement. L’étape suivante consistait à élaborer une fiche de lecture. Cette retranscription du livre fut une étape intéressante car elle me permit de digérer ce que j’avais préalablement ingérer… Elle m’apporta le recul et l’intégration d’une partie du contenu de l’ouvrage.

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