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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le cri de la mouette - Emmanuelle Laborit

Le cri de la mouette - Emmanuelle Laborit

1. Indications essentielles Comme je l’ai écrit précédemment, E. LABORIT est actrice. Son livre ne fait en aucun cas l’objet d’un travail de recherche ou d’analyses thématiques. Il s’agit simplement de son autobiographie. Ecrire l’histoire de sa vie à seulement 22 ans peut sembler étonnant. Cependant, E.LABORIT est née sourde profonde ce qui l’a obligée à mener plusieurs combats. Combat sur elle-même, pour comprendre sa différence, pour écrire cet ouvrage. Mais surtout combat sur les autres et pour les autres. Elle a du se faire accepter par son entourage, combattre l’interdiction de la langue des signes dans l’enseignement (officiellement interdite jusqu’en 1991, mais cette aversion pour la langue gestuelle des sourds est encore présente aujourd’hui), lutter pour faire connaître les droits des trois millions de sourds en France. Cela l’a amenée à atteindre une certaine maturité d’esprit plus vite que les jeunes filles de son âge. Comme elle l’écrit elle-même : «Je ne suis pas vieille, mais il s’est passé depuis ma naissance énormément de choses. J’ai «vieilli» en accéléré. […] J’ai l’impression d’avoir avancé très vite.»

2. Repérage de l’auteur Emmanuelle LABORIT est une actrice sourde. Elle a déjà joué dans plusieurs films et finit actuellement de tourner «Retour à la vie». Lorsqu’elle achève cet écrit au printemps 1994, elle a tout juste 22 ans. Elle vient d’être récompensée par le Molière 93 de la révélation théâtrale pour la reprise d’une pièce intitulée «Les enfants du silence». Elle y incarne Sarah, le personnage principal. Pour elle le théâtre est une passion et elle souhaite en faire son métier. Cette première pièce n’est que le début d’une grande aventure. Ce premier succès va amener la jeune actrice à grimper les marches de la gloire. Outre un épanouissement personnel, elle va profiter de sa notoriété pour faire connaître au commun des mortels le monde du silence. Elle se battra, et se bat encore, pour faire reconnaître le droit des sourds à une vie normale, sans discrimination, et à l’accès à la langue des signes. Dans cet ouvrage, E. LABORIT nous fait part de la première partie de sa vie. Elle nous explique ses peurs, ses angoisses liées à sa surdité. Elle met en évidence les difficultés qu’elle a rencontrées à cause de sa différence. En effet, une situation qui pourrait se résoudre facilement pour une adolescente entendante, devient une réelle épreuve pour une jeune fille sourde lorsqu’il faut franchir le rempart de la communication.

L’ignorance que les gens ont de la surdité, ainsi que leur peur de la différence représentent aussi un obstacle considérable. E. LABORIT nous raconte, par exemple, comment elle s’est retrouvée par erreur au commissariat, la nuit qu’elle a dû passer en prison pour n’avoir rien fait. Et ce, uniquement parce qu’on ne voulait pas faire l’effort de la comprendre. Ses parents ont été avertis plus de 24 heures après son arrestation. Elle écrit de cette expérience : «Quand je repense à cet épisode, à la sensation terrible d’injustice, de mépris pour ce que j’étais, je ressens encore des frissons. J’avais besoin de mon père ou de ma mère ce jour-là. J’y avais droit. J’avais besoin qu’on m’écoute. J’y avais droit. Au lieu de cela, on m’a refoulée vers la solitude. […] On s’était trompé sur moi, on m’avait pris, au fond, pour une débile qui subit sans comprendre.» pages 118-119. Mais l’auteur nous livre aussi ses joies et son bonheur d’être sourde. 

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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WINNICOTT fit ensuite des supervisions, de 1935 à 1941, avec Mélanie Klein.

En 1927 WINNICOTT devint membre de la « Société psychanalytique britannique » mais il ne rallia ni le groupe des kleiniens ni celui des freudiens orthodoxes réunis autour d'Anna Freud.

WINNICOTT rejoindra le « Middle Group », un « troisième groupe » caractérisé par son éclectisme et une démarche plus empirique que dogmatique, un groupe qui refusa de s'inféoder aux deux groupes opposés des Kleiniens et des Anna Freudiens.

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Winnicott s’est toujours considéré comme un analyste freudien, il est resté fidèle aux grands concepts fondamentaux que sont l'inconscient, le transfert, le refoulement, l’OEdipe, mais il s’est éloigné de Freud sur d’autres points.

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