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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le livre noir de la jeunesse de Michel FIZE

Le livre noir de la jeunesse de Michel FIZE

Au travers de son livre, Michel Fize nous fait part de la situation actuelle des jeunes concernant leur rapport avec la société et plus particulièrement avec les adultes. Le jeune bien qu’il soit un être en soi avec ses propres capacités et sa propre richesse intérieur, il est aujourd’hui considéré comme un être « inachevé », dominé par les adultes. L’infériorité sociale de l’adolescent est présente partout. Bien que la jeunesse fait rêver, elle aspire une crainte de part les adultes.

C’est un livre qui porte bien son nom. Il n’est pas facile à lire, car très défaitiste, fataliste mais en même temps la plupart du temps réaliste. On peut se questionner sur quel rôle nous pouvons jouer face à ce fatalisme ? Nos actions avec les jeunes sont‐elle pertinente compte tenu des difficultés d’insertion dans notre société. Au travers du livre, j’avais le ressenti que le destin des jeunes étaient tout tracer, mais je pense qu’au contraire il faut se battre pour laisse la place au jeune et lutter contre cette domination des adultes.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Une logique de la communication : P. Watzlawick J. Helmick Beavin Don D. Jackson

Malheureusement, devant la complexité de ce livre, je me suis arrêtée aux premières pages. Je ne doutait pas de l’intérêt que pouvait représenter ce livre mais je doutais de mes capacités à en venir à bout ! Confrontée aux exigences des travaux à rendre dans le cadre de ma formation à l’IRTS, j’ai relevé le défi d’étudier ce livre. Sa lecture ne relevait plus seulement d’un enrichissement personnel, elle devenait aussi une obligation « scolaire ». C’est ainsi que je décryptai l’ouvrage dans sa totalité, lui qui m’apparaît toujours ardu intellectuellement et scientifiquement. L’étape suivante consistait à élaborer une fiche de lecture. Cette retranscription du livre fut une étape intéressante car elle me permit de digérer ce que j’avais préalablement ingérer… Elle m’apporta le recul et l’intégration d’une partie du contenu de l’ouvrage.

Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner

Le concept de résilience dit que donner de l’affection à un enfant abandonné peut lui permettre de « renaître ». Au bout d’un an, placé dans une famille d’accueil affectueuse et attentive, ses synapses repoussent comme primevères au printemps, son  néocortex est « regonflé », images à l’appui. Cette atrophie des orphelins mis en isolation sensorielle, comme leur résilience ultérieure, sont des preuves de la plasticité neuronale et corticale. Le plus important n’est pas que des neurones puissent repousser, mais qu’ils s’interconnectent. Un neurone isolé ne sert à rien. L’intelligence, la sensibilité, l’empathie, toutes les fonctions psychiques dépendent du degré d’interconnection et de vivacité des neurones.                                

Contrairement à ce que disent les Media, la plus grande maltraitance n’est pas physique mais liée à une carence affective. Celle-ci fait des ravages silencieux. L’enfant n’est pas mal traité, ni agressé. Il est juste seul.

Les marges du handicap mental : Philippe Chavaroche

Dans l’accompagnement, le professionnel doit faire attention à ne pas s’identifier aux parents en partageant les mêmes sentiments. De plus, Zucman remarque que ces derniers sont trop souvent stigmatisés ou mis de côté car on aurait plus de savoir chez les professionnels. Au contraire, chaque partie doit faire partager ce qu’elle sait à l’autre.

Pour conclure Chavaroche rappelle le décret du 20 mars 2009 et souligne que désormais « l’autonomie » est devenue le maître mot des travailleurs sociaux (retrouvé dans les projets etc). Pourtant, il est plus employé pour parler d’une réduction de dépendance et non pour une autonomie à proprement parler.

L’unité de la psychologie – Daniel Lagache

Mais qu’en est-t-il de la psychanalyse ? On la rencontre à trois reprises dans ce livre.

Pour respecter la chronologie de l’écriture que je connais maintenant, je vais commencer par le texte de 1947.

« En tant que procédé d’investigation, la psychanalyse se différencie-t-elle de la technique clinique autrement que par une technicité plus poussée et plus consciente d’elle-même ? (...) que l’on se demande seulement si une définition de la psychanalyse peut être recherchée ailleurs que  dans le cadre d’une psychologie clinique de la conduite humaine, dont l’attention qu’elle accorde au « transfert » serait sans doute le caractère le plus spécifique. » (p. 35-36)

Puis dans la conclusion : « La psychanalyse est une forme de psychologie clinique et de psychothérapie que spécifie notamment l’étude du transfert. » (p. 70)

La psychanalyse se présente comme une forme de psychologie clinique de la conduite humaine, un procédé d’investigation du psychisme, et j’ajouterai une théorie du développement et du fonctionnement affectif de l’homme. A ce titre, il est donc logique qu’elle soit étudiée par les étudiants en psychologie clinique. 

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