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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Oscar et la dame Rose : Éric-Emmanuel Schmitt

Oscar et la dame Rose : Éric-Emmanuel Schmitt

Éric-Emmanuel Schmitt (né le 28 mars 1960 à Lyon) est un écrivain et dramaturge, installé à Bruxelles depuis 2002. Ayant obtenu la naturalisation belge en 2008[], il dispose de la double nationalité. Agrégé de philosophie, dont la thèse porte sur Diderot et la Métaphysique, il enseigne à Cherbourg et à l’Université de Chambéry. En 1989, une expérience mystique bouleverse sa vie et il passe à l’écriture.

Personnellement, ces expériences professionnelles, auprès d’enfants gravement malades, m’ont permis de comprendre l’intérêt de dépasser mon simple ressentit, afin de mieux les servir. Toujours ému par ces vies qui s’étiolent, je sais maintenant avoir une attitude plus professionnelle qu’à mes jeunes débuts. Bouleversé par ce roman qui m’a renvoyé les images de Nina, j’ai trouvé dans sa lecture une richesse qui m’a permis de repenser les savoirs acquis depuis cette époque de « l’hôpital c’est la vie ». Cette attitude permanente de maîtrise qui est celle du travailleur social est valable auprès de n’importe quel type d’usager.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Autobiographie d'une Courgette

L’histoire commence avec la réflexion d’Icare âgé de 9 ans, surnommé Courgette par sa maman. Il se demande pourquoi sa maman lui dit que son papa est parti faire le tour du monde avec une poule. Il pense que sa maman raconte des bêtises mais que ce n’est pas de sa faute à elle mais de la faute à toutes les bières qu’elle boit en regardant la télé. Sa maman râle beaucoup après le ciel car « le ciel c’est grand, c’est pour nous rappeler qu’on n’est pas grand chose dessous. Et quand elle râle pas après le ciel elle me tape dessus alors que j’ai même pas fait de bêtises, et je finis par me dire que le ciel et les coups ça va ensemble. »

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

Adolescence aux Samoa de M. MEAD

Margaret Mead (1901-1978) est une anthropologue qui fait parti de l’école nord américaine, spécialiste des cultures du pacifique. Elle passe son enfance dans un milieu familiarisé avec les sciences sociales, elle suit des études de psychologie et d’anthropologie, puis devient professeur associé et conservateur à l’Américan museum of natural history.

Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

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