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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L'enfant cassé: l'inceste et la pédophilie

L'enfant cassé: l'inceste et la pédophilie

Bien que la lecture ne soit pas mon passe temps favori, j'ai lu ce livre de Catherine BONNET, traitant de la maltraitance des enfants sous différentes formes que sont l'inceste et la pédophilie, avec passion. J'ai découvert au fil de son ouvrage, avec stupéfaction, toutes les horreurs qu'un adulte peut infliger à un enfant, les agressions physiques, morales, sexuelles, et j'ai pris conscience de l'ampleur de ce fléau qui perdure encore aujourd'hui dans notre société, malgré tous les efforts fournis par une minorité de personnes qui se dévouent et défendent la cause des enfants maltraités.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Le processus éducatif : Jacques MARPEAU

Sa thèse de doctorat en sciences de l'éducation a donné naissance à son livre : Le processus éducatif. Dans celui-ci, Jacques MARPEAU s'oppose à toute idéologie de la maîtrise qui ferait de l'éducateur, le maitre qui conduit et libère. Il propose « une pédagogie de l'ouvert », une mise en oeuvre de ce qui rend possible le rapport à l'inconnu, le déplacement des règles du jeu, des appartenances déjà constituées, des rôles préétablis. Cela suppose qu'éducateur et éduqué ou plutôt « s'éduquant » soient ensemble, engagés dans un processus éducatif.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

La pratique des écrits professionnels en éducation spécialisée : J. ROUZEL

« LA PRATIQUE DES ECRITS PROFESSIONNELS EN EDUCATION SPECIALISEE » est son titre. Cet ouvrage cerne la pratique des écrits professionnels dans le champ de l’Education Spécialisée, des personnes en activité et en formation. Il définit les contraintes techniques (grammaire, orthographe), mais aussi éthiques, de ces textes particuliers et incontournables que l’on trouve sur nos lieux de stage ou d’apprentissage (ex : rapport d’activité, cahier de liaison…), mais aussi les textes propres aux épreuves écrites des éducateurs en formation (ex : fiche de lecture, écriture du mémoire…). Ce livre est donc, à la fois une réflexion sur le sens de l’écriture, mais il se veut aussi manuel pratique. Par cet ouvrage, J. Rouzel veut susciter chez chacun le goût d’écrire.

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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