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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le miroir brisé : Simone SAUSSE

Le miroir brisé : Simone SAUSSE

Ce livre développe chez moi des questionnements sur lesquels je n’avais jamais pris le temps de me poser. Il pousse également à l’analyse et à la réflexion et il m’a été impossible au départ de prendre du recul car je me sentais trop impliquée. J’ai réalisé à quel point j’étais touchée et parfois même blessée par l’incompréhension et le rejet que l’on peut faire ressentir, par un regard, un mot ou un geste, à l’égard de cet autre, notre alter égo.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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De la dette au don, la réparation pénale à l’égard des mineurs : Maryse VAILLANT

Dans ce passage l’auteur met en avant l’idée que les délinquants au-delà des actes commis, sont des personnes et que leur statut juridique de mineur inclut le fait qu’ils soient adolescent. Le processus d’adolescence intègre plus ou moins 3 mouvements : - de continuité - de passage - de séparation/individuation L’auteur rappelle brièvement ce que constitue cette période charnière qui est l’adolescence : Pour résumé, il s’agit d’une période de mutations où a lieu des changements relationnels, corporels, mentaux, affectif et sociaux. C’est une période où la vie psychique est mobilisée par l’élaboration de ces mutations. Et pour chaque individu ce passage d’un état à un autre est vécu de manière différente, par diverses voies d’expression : somatique, dépressive, ou violente. Ce qui peut aboutir à des mises en actes.

Les nouvelles délinquances des jeunes : Jean-Marie PETITCLERC

Depuis quelques années, la France connaît une véritable explosion de la délinquance juvénile, autant sur le plan quantitatif (délits de plus en plus nombreux) que qualitatif (actes de plus en plus graves). Entre 1996 et 2003, la délinquance des mineurs (atteinte volontaire à l'intégrité physique) a augmenté de 55%. Il paraît donc urgent d'agir, c'est-à-dire revisiter les modes d'intervention, car la prévention ne semble pas suffisante.

L'auteur divise son livre en quatre parties : l'évolution de la délinquance juvénile où il relate les chiffres de la délinquance; l'insuffisance des politiques actuelles de prévention où il évoque la hausse de la « délinquance de proximité » ainsi que la prévention spécialisée et ses limites; les dysfonctionnements des modes de prise en charge éducative, avec l'échec de la prévention et les trois lieux « de vie » de l'enfant : sa famille, l'école et la rue, la désimplication parentale,...; et il finit en apportant des réponses innovantes

Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner

Le concept de résilience dit que donner de l’affection à un enfant abandonné peut lui permettre de « renaître ». Au bout d’un an, placé dans une famille d’accueil affectueuse et attentive, ses synapses repoussent comme primevères au printemps, son  néocortex est « regonflé », images à l’appui. Cette atrophie des orphelins mis en isolation sensorielle, comme leur résilience ultérieure, sont des preuves de la plasticité neuronale et corticale. Le plus important n’est pas que des neurones puissent repousser, mais qu’ils s’interconnectent. Un neurone isolé ne sert à rien. L’intelligence, la sensibilité, l’empathie, toutes les fonctions psychiques dépendent du degré d’interconnection et de vivacité des neurones.                                

Contrairement à ce que disent les Media, la plus grande maltraitance n’est pas physique mais liée à une carence affective. Celle-ci fait des ravages silencieux. L’enfant n’est pas mal traité, ni agressé. Il est juste seul.

La compétence des familles :Guy Ausloos

Pour commencer il parle du temps et il explique deux postulats de base. Le premier est celui de la compétence « une famille ne peut se poser que des problèmes qu’elle est capable de résoudre». Il explique que « pour ce qui est des familles, on m’avait surtout parlé des problèmes qui se posaient à elles, de leurs dysfonctionnements et non de ce qu’elles étaient capables de faire». Et c’est avec cette réflexion que la place du thérapeute change car il n’est plus là pour apporter des solutions mais plutôt pour considérer la famille comme compétente et ainsi activer un processus d’auto-solution.

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