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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le chateau des chercheurs de sens

Le chateau des chercheurs de sens

J. J. MARTIN, dans l’un de ces cours, nous fait part de la maladie des Hommes : celle d’être un Homme au sens où chacun doit maintenir un équilibre en son intérieur pour pouvoir vivre et s’intégrer dans notre société. Dans la mesure où chaque Homme est malade, certains se sentent capables seuls de gérer leurs conflits internes et d’autres ont besoin d’aide. Dans la plupart des institutions spécialisées, la demande d’aide vient rarement de la personne en difficulté. Ceux sont les différents professionnels du social qui placent ou déplacent ces personnes en fonction de leurs pathologies et en fonction de ce qui leur semblent mieux et non en fonction du choix de la personne.

Je n’envisage pas mon travail d’éducateur sans l’affect. Dans la plupart des institutions on m’a demandé de m’investir mais de ne pas m’attacher. Pourtant, dans chaque rencontre l’affect est présent, de façon négative ou positive, encore une fois le paradoxe est que dans certaines structures on nous demande de ne pas ressentir d’affect et de travailler avec distance. Le fonctionnement de ces structures institutionnelles sont alourdies par un système de type administration où les procédures, les règles ont pris le pas sur l’humain. On se soucis davantage que le repas soit pris dans le calme et dans les règles que du jeune qui ne mange pas son assiette ou de celui qui ne parle plus depuis 2 jours

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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"Soigner les toxicomanes" Alain Morel

La consommation des drogues remonte à la nuit des temps et a toujours été codifié, soit par des rites religieux, des pratiques médicinales, ou des rites sociaux. La drogue a toujours fait partie intégrante des sociétés, on constate que lorsqu'une société change, ses problèmes de drogues changent aussi. L'évolution du phénomène « drogue » est le plus souvent rapporté aux différentes manifestations de crises : économique, sociale et culturelle (augmentation du chômage, déracinement des populations, accroissement des inégalités et des marginalités etc.). De tout temps, les drogues ont été des agents déclencheurs et amplificateurs d'un discours latent que chaque société tient en réserve.

Le travail d'éducateur spécialisé. Éthique et pratique : Joseph Rouzel

Dans une société en crise ou le métier d’éducateur est mis à mal, faute de reconnaissance, l’auteur nous propose de revenir à la source vive du métier : la clinique de la relation éducative. L’objectif de l’ouvrage est de formaliser cette pratique à travers laquelle les éducateurs ont, au fil des décennies, acquit un savoir et un savoir faire précieux, auprès des plus démunis, sans qu’ils puissent trouver un langage conceptuel commun pour rendre compte, et valoriser leur fonction.

« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

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